La bonté de Dieu va de pair avec sa sévérité. La bonté est en fait la compassion, la miséricorde de Dieu. Elle n’est pas du tout un signe de faiblesse. Au contraire, elle n’existe pas indépendamment de la sévérité. Si Dieu n’était que bonté, il ne tiendrait pas compte de sa justice ; s’il n’était que sévérité, personne ne pourrait l’approcher car lui seul est saint. C’est pourquoi nous devons considérer à la fois la bonté et la sévérité de Dieu. La sévérité révèle la nécessité de la foi, et la bonté révèle la possibilité de la foi.