Si la chape de plomb a longtemps tu les horreurs des massacres du 9 juin 44 à Tulle, il est désormais l'heure de faire de l'histoire. C'est à dire parler ouvertement de ce qu'il s'est passé, mais aussi le montrer et inviter des historiens à poursuivre des recherches. C'est en tout cas l'ambition du Comité des martyrs de Tulle et de son président, Roland Gonieau.