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Or


Santé mentale par-ci, santé mentale par-là. Où qu’on tourne la tête, les solutions miracles pour sortir d’une dépression, d’un burn-out, d’une addiction, d’un stress post-traumatique ou d’un simple coup de mou saisonnier ne manquent pas : jus de légumes, breathwork, constellations familiales, microdosing, sylvothérapie, coaching motivationnel, Human design, et j’en passe ! De quoi oublier qu'adhérer à ce type de propositions sauvages, c’est décider de sa santé mentale sur un coup de dés et passer à côté d’une réelle prise en charge.
Mais en face, le système de santé officiel est-il vraiment à la hauteur ? Clairement pas : entre manque de moyens et pénurie de professionnel•les, les personnes en souffrance psychique se retrouvent souvent en errance, sur liste d’attente.
L’émission d’aujourd’hui est la rediffusion d’une table-ronde filmée, qui a eu lieu en septembre 2025 au ministère de la Santé, à l’occasion de la journée “Foule santé mentale : de l’intime au collectif“, proposée par Psycom, organisme public français de lutte contre les discriminations sur les questions de santé mentale.
Au cours de cet échange, une jeune psychiatre, une élue locale, un responsable de la Miviludes, une chargée de l’innovation pédagogique et moi-même faisons un état des lieux des problématiques de santé mentale et proposons des pistes pour une approche moins individualiste et plus collective, qui prenne en compte l’énorme impact des déterminants sociaux, économiques et environnementaux sur notre santé mentale. Un mode d’emploi polyphonique pour sortir de la stigmatisation et de l’injonction à “prendre soin de soi“.
Deux interventions m’ont particulièrement intéressée. Celle de Maeva Musso, présidente de l’Association des jeunes psychiatres et jeunes addictologues, sur les effets des inégalités sociales et sur l’intérêt de l'“open dialogue“, nouvelle approche de prise en charge psychiatrique. Et celle de Marie-Christine Staniec-Wavrant, élue de la Ville de Lille, au sujet des moyens mis en œuvre par certaines collectivités pour offrir un cadre de vie favorable à l’épanouissement des habitants.
Bonne écoute, bonne réflexion !
S O U T E N I R
R E S S O U R C E S
S U I V R E
PeerTube : https://bit.ly/3f5qX1b
T I M E C O D E S
#santémentale
By Santé mentale par-ci, santé mentale par-là. Où qu’on tourne la tête, les solutions miracles pour sortir d’une dépression, d’un burn-out, d’une addiction, d’un stress post-traumatique ou d’un simple coup de mou saisonnier ne manquent pas : jus de légumes, breathwork, constellations familiales, microdosing, sylvothérapie, coaching motivationnel, Human design, et j’en passe ! De quoi oublier qu'adhérer à ce type de propositions sauvages, c’est décider de sa santé mentale sur un coup de dés et passer à côté d’une réelle prise en charge.
Mais en face, le système de santé officiel est-il vraiment à la hauteur ? Clairement pas : entre manque de moyens et pénurie de professionnel•les, les personnes en souffrance psychique se retrouvent souvent en errance, sur liste d’attente.
L’émission d’aujourd’hui est la rediffusion d’une table-ronde filmée, qui a eu lieu en septembre 2025 au ministère de la Santé, à l’occasion de la journée “Foule santé mentale : de l’intime au collectif“, proposée par Psycom, organisme public français de lutte contre les discriminations sur les questions de santé mentale.
Au cours de cet échange, une jeune psychiatre, une élue locale, un responsable de la Miviludes, une chargée de l’innovation pédagogique et moi-même faisons un état des lieux des problématiques de santé mentale et proposons des pistes pour une approche moins individualiste et plus collective, qui prenne en compte l’énorme impact des déterminants sociaux, économiques et environnementaux sur notre santé mentale. Un mode d’emploi polyphonique pour sortir de la stigmatisation et de l’injonction à “prendre soin de soi“.
Deux interventions m’ont particulièrement intéressée. Celle de Maeva Musso, présidente de l’Association des jeunes psychiatres et jeunes addictologues, sur les effets des inégalités sociales et sur l’intérêt de l'“open dialogue“, nouvelle approche de prise en charge psychiatrique. Et celle de Marie-Christine Staniec-Wavrant, élue de la Ville de Lille, au sujet des moyens mis en œuvre par certaines collectivités pour offrir un cadre de vie favorable à l’épanouissement des habitants.
Bonne écoute, bonne réflexion !
S O U T E N I R
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T I M E C O D E S
#santémentale