
Sign up to save your podcasts
Or


🎙️ Dans cet épisode, je reçois Natacha Merlin dont l'ikigai rime aujourd'hui avec le travail artistique.
Un mot qui aujourd’hui commence à incarner une forme de légitimité, mais qui a longtemps demandé du courage, de la persévérance et une fidélité profonde à soi pour pouvoir être prononcé.
Pendant des années, Natacha a travaillé dans le secteur funéraire. Un univers où l’on apprend à contenir, à tenir, à se taire parfois. Mais certaines voix ne disparaissent pas. Elles patientent. Elles frappent. Jusqu’au jour où ne plus les écouter devient impossible.
Quitter un cadre sécurisé pour devenir artiste demande du courage, mais surtout une endurance rare : celle de tenir dans le doute, l’incertitude, l’absence de garanties, et le regard des autres. Était-ce vraiment un choix ? Ou simplement la conséquence logique du fait de s’être enfin posé les bonnes questions : qui suis-je, comment puis-je vivre sans me trahir, que faire de cette sensibilité extrême au monde, à la vie, au corps ?
Aujourd’hui, Natacha sculpte l’argile comme on sculpte une vérité. Des corps traversés, des émotions brutes, des cris retenus trop longtemps. Son travail rend visible ce qui ne trouve pas toujours les mots : le besoin d’exister pleinement, de partager une vision du monde, de transformer la matière pour dire l’indicible.
Ensemble, nous parlons :
– de vocation enfouie et de fidélité à soi,
– de la peur de l’illégitimité quand on ose sortir du cadre,
– du processus de création comme chemin intérieur,
– de confiance en soi et du droit d’exister sans s’excuser.
✨ Un épisode intense, profondément humain, pour celles et ceux qui sentent que vivre à côté de soi n’est plus une option — et que leur place, peut-être, se joue ailleurs.
Retrouvez le travail de Natacha : https://www.instagram.com/merlinn.art/tagged/
By Violaine Capet🎙️ Dans cet épisode, je reçois Natacha Merlin dont l'ikigai rime aujourd'hui avec le travail artistique.
Un mot qui aujourd’hui commence à incarner une forme de légitimité, mais qui a longtemps demandé du courage, de la persévérance et une fidélité profonde à soi pour pouvoir être prononcé.
Pendant des années, Natacha a travaillé dans le secteur funéraire. Un univers où l’on apprend à contenir, à tenir, à se taire parfois. Mais certaines voix ne disparaissent pas. Elles patientent. Elles frappent. Jusqu’au jour où ne plus les écouter devient impossible.
Quitter un cadre sécurisé pour devenir artiste demande du courage, mais surtout une endurance rare : celle de tenir dans le doute, l’incertitude, l’absence de garanties, et le regard des autres. Était-ce vraiment un choix ? Ou simplement la conséquence logique du fait de s’être enfin posé les bonnes questions : qui suis-je, comment puis-je vivre sans me trahir, que faire de cette sensibilité extrême au monde, à la vie, au corps ?
Aujourd’hui, Natacha sculpte l’argile comme on sculpte une vérité. Des corps traversés, des émotions brutes, des cris retenus trop longtemps. Son travail rend visible ce qui ne trouve pas toujours les mots : le besoin d’exister pleinement, de partager une vision du monde, de transformer la matière pour dire l’indicible.
Ensemble, nous parlons :
– de vocation enfouie et de fidélité à soi,
– de la peur de l’illégitimité quand on ose sortir du cadre,
– du processus de création comme chemin intérieur,
– de confiance en soi et du droit d’exister sans s’excuser.
✨ Un épisode intense, profondément humain, pour celles et ceux qui sentent que vivre à côté de soi n’est plus une option — et que leur place, peut-être, se joue ailleurs.
Retrouvez le travail de Natacha : https://www.instagram.com/merlinn.art/tagged/