Transition Numérique et Solutions d’Optimisation

Sébastien Tissier – Scrap.io


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Sébastien Tissier - Scrap.io
Sébastien TISSIER, co-fondateur de Scrap.io et de BH.Marketing, entrepreneur depuis 1999 et expatrié depuis 2010 en Thaïlande.
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Présentation, Parcours, La Thaïlande
Stéphane Lambert : RLP 102.3 aujourd’hui avec Sébastien, Sébastien Tissier de Bangkok. Bonjour Sébastien !
Sébastien Tissier : Bonjour Stéphane, bonjour Patrice.
Stéphane Lambert : Oui bonjour Patrice qui est avec nous aussi aujourd’hui. Tu as passé une bonne semaine ?
Patrice Wallet : Bonjour à vous tous ! Oui, excellente, excellente, et depuis que je voyage, depuis quelques minutes, alors là c’est vraiment une fin de semaine formidable. Parceque je suis à Bangkok aussi, hein, pour tous nos auditeurs qui nous écoutent:)
Stéphane Lambert : D’accord. Tu es parti avec une bonne compagnie aérienne, ca s’est bien passé ?
Patrice Wallet : En quelques secondes. J’ai rejoint Bangkok en quelques secondes:)
Stéphane Lambert : Bon, Sébastien, tu es web entrepreneur. On s’est rencontré quand tu étais à Bangkok si je me souviens bien. On a dû passer par les meetup et toutes ces rencontres qu’il y a le soir dans les grandes salles d’hôtel et salles de réunion sur Sukhumvit et autres. Pour ceux qui te connaissent pas, est-ce que tu pourrais assez rapidement te présenter, nous dire qui tu es et ce que tu fais s’il te plaît?
Sébastien Tissier : Alors pour faire très simple et très rapide, j’ai 47 ans, je suis entrepreneur depuis 1999. Ma première boite, c’était un centre d’appels qui fournissait des rendez-vous à des commerciaux. Ça parlera peut-être un peu plus à Patrice pour le coup. Et depuis 2007, j’ai décidé de me lancer sur le net et j’en vis depuis cette époque-là. Et en 2010, je suis parti m’installer en Thaïlande où je suis installé toujours aujourd’hui et je vis sous les cocotiers d’Asie, tel le mythe échaudé du fameux entrepreneur qui sirote des mojitos sur les plages ensoleillées, qui est évidemment un mythe.
Stéphane Lambert : Est-ce que tu peux nous dire, toi, aujourd’hui, en 2023, comment est ce que tout simplement tu arrives à être autonome là-bas en tant qu’étranger ? Comment est ce que tu fais de l’argent sur Internet ? Est-ce que ça marche toujours bien aujourd’hui, est ce que c’est une époque qui est révolue, ou est ce qu’elle fonctionne toujours ?
Sébastien Tissier : Alors déjà, il faut dissocier la Thaïlande du business en ligne, parce que le business en ligne, par définition, est international, et c’est ça tout l’enjeu aussi. Et c’est ce qui permet surtout d’avoir accès à un public qui est là pour le coup, international. Alors, est ce que ça a changé et qu’est ce qui a changé, surtout ? Le monde s’est profondément modifié. Je vais te donner 2 dates : en fait, quand je suis arrivé en Thaïlande en 2010, on avait l’ADSL, j’avais 30 meg. Aujourd’hui, j’ai de la fibre avec 1 giga. Ça c’est pour les habitudes de consommation. Mais en Occident, pour avoir beaucoup bossé dans des secteurs d’activité différents sur le net, j’ai eu des réseaux de blogs, je bossais avec de l’affiliation ensuite. Ensuite j’ai commencé à créer des produits d’information, puis de la prestation et client, ensuite des SAS. Et ce qui a changé, c’est que de plus en plus de gens qui sont arrivés, de plus en plus de clients qui sont arrivés sur Internet. C’est-à-dire qu’en 2015, en France, c’était pénible d’avoir des gens qui voulaient acheter un produit parce qu’il flippait. En fait, ils voulaient pas mettre leur carte bleue, ils avaient peur, ce n’était pas dans les usages et c’est pas si vieux que ça en fait. Quand on regarde bien en arrière, 2015, c’est avant-hier. On a l’impression que tout le monde a toujours acheté en ligne, mais c’est pas vrai du tout en fait. A partir de 2015, on a vraiment eu cette tendance où tout le monde, y compris les personnes plus âgées, voire âgées, ont commencé à consommer vraiment en ligne. Et l’apogée, ça a été la phase Covid où là on a atteint le plateau ultime de ce qui pouvait être fait en ligne, c’est-à-dire tout le monde. Tout le monde s’est mis à utiliser, à consommer du contenu, à en produire, acheter tout ce qui était possible, imaginable. Donc tout ça, c’est sur le côté consommateur, c’est ça qui a changé. Après, est ce que c’est plus difficile ? Il y a plus de compétition, mais a contrario, il y a plus de clients, il y a plus d’opportunités. Aujourd’hui, un exemple tout simple, c’est , tu vois, il y a six mois en fait, tu disais, percer sur YouTube, c’est impossible. Aujourd’hui, tout est fait. Tu montes une chaîne il y a six mois qui parle de Chat GPT uniquement, aujourd’hui tu as 30, 40, 50 000 abonnés facilement, parce que c’est un nouveau secteur qui émerge, avec des nouvelles personnes qui cherchent du contenu, qui cherchent à se former, qui cherchent à apprendre. Et en réalité, ce n’est qu’un des secteurs parmi tant d’autres.
Le monde est en pleine évolution perpétuelle et ça donne des opportunités à chaque fois en réalité. Donc, est ce que c’est plus difficile ? Oui, parce qu’on peut être moins bricoleur qu’on l’était a l’époque (on a un peu parlé de tech avan t:). Aujourd’hui, n’importe qui pratiquement avec zéro, on crée un site web, aller avec un hébergement, un nom de domaine et puis un WordPress et quelques plugins, tu as un truc qui fonctionne là, en l’espace d’une heure, même si t’es mauvais en tech. Et t’as un truc, une présence, t’as accès à un public avec Facebook, avec LinkedIn t’as un réseau social qui donne accès à des consommateurs potentiels. Ce qu’il reste derrière, c’est qu’il faut quand même que tu aies le minimum syndical, c’est une compétence. Et les compétences, c’est ce qui est sans doute aujourd’hui la base finalement, parce que tout le reste c’est descendu un petit peu. Faire des SAS, faire des produits qui étaient compliqués techniquement avant, c’est beaucoup plus simple aujourd’hui. Ca abolit les barrières d’entrée du marché. Ca veut dire qu’il y a plus de monde qui est capable de se lancer. Et ce qui fait vraiment la différence aujourd’hui, c’est que les bricoleurs ont de moins en moins d’espace et ceux qui sont bons, très bons, vont pouvoir scaler beaucoup plus vite beaucoup plus haut.
Stéphane Lambert : Alors effectivement, tu dis que la technique est de plus en plus abordable aux des non techniciens, ce qui pose un problème pour les vendeurs de pelles d’ailleurs (ceux qui vendent des outils aux entrepreneurs), ça c’est évident. Par contre, moi ce qui m’intéresse c’est, disons-le : toi tu n’es pas rentré en France depuis un certain temps, tu es dans un des endroits où l’immigration, les contraintes d’immigration sont parmi les plus compliquées du monde. Il y a peut-être pire, mais elles ne sont pas forcément les plus simples aujourd’hui. J’ai vu passer une vidéo que tu as faite qui a expliqué que ça ne s’était pas forcément amélioré. C’était beaucoup plus simple il y a quelques années, 10, 15 ans, de voyager de rester en Thaïlande qu’aujourd’hui, donc il y a un durcissement en fait peut-être aussi des conditions pour rester expatrié. Mais bon, ça, ça veut dire quand même que ton business, il fonctionne et que tu rentres de l’argent.
Sébastien Tissier : Ouais. Alors pour répondre sur la question des visas et de rester installer : alors ce qu’il faut comprendre, c’est que là où l’occident est sur une phase de plateau, voire une pente descendante, l’Asie, et la Thaïlande en particulier, sont sur une pente ascendante.
Stéphane Lambert : Oui, et il y a une effervescence.
Sébastien Tissier : En 15 ans, cela s’est énormément développé, Ses infrastructures autant techniques que technologiques … Le pouvoir d’achat des gens.. C’est-à-dire qu’il y a quinze ans, en fait, tu te baladais, tu n’avais pas de touristes locaux, c’est-à-dire que les Thaïlandais ne voyageaient pas, ils n’avaient pas les moyens. Il n’y avait pas de classe moyenne comme on en a une maintenant. C’est-à-dire que pendant le Covid en fait, il y a eu beaucoup, beaucoup d’incitations du gouvernement pour que les locaux voyagent et compensent les touristes qui ne venaient pas. Pour comprendre, par ailleurs, le tourisme a explosé. En chiffre, avant le Covid, on en était à 40 millions de touristes à l’année, là où il y a 20 ans, on est peut-être cinq fois moins, 6 fois moins. Je ne suis pas sûr du chiffre en vrai, mais je sais qu’il a littéralement explosé. Ça veut dire quoi quand t’es un pays?
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Transition Numérique et Solutions d’OptimisationBy Stephane Lambert