
Sign up to save your podcasts
Or


Il y a des parcours qui semblent décousus de l’extérieur, la faculté de journalisme à Fribourg, les RH, l’immobilier, un master en gestion et qui, en réalité, n’ont jamais cessé de suivre un seul fil conducteur : un amour profond pour les humains et une envie irrépressible de les comprendre.
Elisa est aujourd’hui coach certifiée et consultante en recrutement chez Emanence. Mais avant d’accompagner les autres, elle a dû traverser quelque chose d’assez difficile pour ne pas pouvoir le nommer : une souffrance intérieure qui a duré longtemps. Quelque chose qui ne rentrait dans aucune case professionnelle, que son entourage ne voyait pas, et pour laquelle elle n’avait pas encore les mots.
C’est une formation de coaching qui a tout changé. Non pas comme un outil de plus dans une boîte à outils, mais comme une révélation : celle d’un monde intérieur qu’elle n’avait jamais appris à explorer, les valeurs, les besoins, les croyances inconscientes, les émotions qu’on utilise comme carburant ou qu’on laisse nous consumer.
Dans cet épisode, Elisa ne parle pas depuis la théorie. Elle parle depuis l’intérieur d’une transformation qui l’a traversée de part en part et qui lui a appris que ce n’est pas le changement qui fait peur, c’est de rester coincée dans quelque chose de plus douloureux que l’inconnu.
Elle nous parle du moment où elle a compris que ses besoins étaient non-négociables. De ces valeurs qu’on perd de vue dans la course quotidienne, et qui nous font perdre notre boussole sans qu’on s’en rende compte. De la différence entre prendre soin des autres et prendre soin de soi. Et du paradoxe qu’elle vit encore aujourd’hui : une perfectionniste profonde dont le besoin premier est l’authenticité.
Elle nous parle aussi des adolescents et jeune adultes, ceux qu’elle accompagne dans leur orientation et de cette conviction que la connaissance de soi n’est pas un luxe pour adultes, mais quelque chose qu’on aurait dû apprendre bien avant.
« La relation à soi, c’est ce qui va influer sur la relation aux autres. Construire avec soi-même pour donner aux autres, c’est un travail essentiel. »
« J’ai été vraiment, vraiment pas bien pendant un moment. Et je n’avais pas les mots. C’est la formation de coaching qui m’a donné les clés pour comprendre ce qui se passait à l’intérieur de moi. »
« Le changement devient possible quand rester où on est devient plus douloureux que d’avancer. »
« Se connaître soi-même, c’est le meilleur moyen de prendre soin de son propre bonheur. »
Ce n’est pas une conversation sur le coaching. C’est une conversation sur ce qu’on ne voit pas de l’extérieur, les années silencieuses, les métiers essayés, les souffrances traversées et sur ce qui, un jour, fait que tout s’aligne enfin.
Cet épisode est pour toi si :
Retrouver Elisa :
📱Instagram
Retrouver Viridiana:
📱 Instagram
Elle a passé presque dix ans dans les couloirs de la justice, posture assurée, dossiers empilés, arguments affûtés. Nathalie était tout ce que ses parents, immigrés roumains ayant fui le régime, l'avaient élevée à être : rigoureuse, disciplinée, en sécurité. Le genre de carrière dont on ne s'échappe pas.
Et puis son père est décédé pendant qu'elle était enceinte de sa deuxième fille. Quelque chose a basculé discrètement, irrémédiablement.
Il lui faudra encore cinq ans pour démissionner. Cinq ans à vivre avec une dissonance intérieure impossible à nommer à voix haute, des regards de l'entourage qu'elle préférait ne plus croiser, et un rêve qui existait dans sa poitrine bien avant d'avoir un nom. Ce rêve est devenu Bikkou, une marque de chaussures genevoise fabriquée à partir de matières innovantes : cuir de cactus, fibres de feuilles d'ananas, bouteilles PET recyclées, mycélium de champignons. Et dont le nom est le diminutif roumain que sa famille donnait à son père durant ses dernières années.
Dans cet épisode, Nathalie ne nous livre pas une belle histoire de pivot. Elle nous donne la vraie, le salon en désordre, les artisans de Porto qu'il lui a fallu dix mois pour trouver, les premiers prototypes "catastrophiques", la journaliste de Gala qui l'appelle depuis Barcelone pour lui proposer un quart de page à 2 500 euros. Elle nous parle de la solitude que personne ne t'annonce, du mari qui lui a appris à savourer les petites victoires, et des filles qui comptent le stock et donnent leur avis sur les couleurs.
« Je dis souvent que cette première année de construction de la marque était en fait la construction de Nathalie parce que je me suis vraiment retrouvée. Ou trouvée. »
« Je voulais montrer à mes filles qu'on pouvait changer, bifurquer. Si tu travailles sérieusement, que t'as de la résilience, de la constance et de la persévérance toutes les routes sont ouvertes. »
« Je ne voulais pas faire une marque militante ou moralisatrice. Le but, c'était d'apporter du beau dans ces matières innovantes et prouver qu'on pouvait vouloir faire les choses différemment tout en gardant le désir. »
« Pour moi, les choses ne sont belles que s'il y a de l'émotion. »
Ce que Bikkou représente vraiment sous les talons fuchsia et les semelles en cactus, c'est une femme qui sort de la case qu'on a construite pour elle, pour en créer une à elle.
Retrouver Nathalie :
📱Instagram
Retrouver Viridiana:
📱 Instagram
Il y a des personnes qui vous parlent de nutrition et vous donnez envie de manger une salade.
Et puis il y a Sara.
Sara, c'est la nutritionniste qui a passé cinq ans à masser des corps avant de comprendre que la vraie transformation ne commence pas par les mains elle commence par l'assiette. C'est la femme qui s'est lancée à son compte avec un diplôme, deux enfants, des larmes, des doutes, et une conviction absolue qu'elle n'avait pas envie de se réveiller un jour en se disant qu'elle n'avait pas osé.
Et c'est quelqu'un qui incarne ce qu'elle enseigne pas pour le montrer sur les réseaux, mais parce qu'elle y croit profondément.
Dans cet épisode :
Sara nous raconte comment une conversation avec une cliente pendant un massage a tout déclenché. Comment elle s'est formée en travaillant le week-end. Comment son mari est devenu son bras droit invisible sur Instagram. Comment les routines matinales, le développement personnel et une croyance profonde en l'abondance l'ont aidée à tenir dans les moments où l'agenda était vide et que la voisine, elle, avait du monde.
Elle partage sans filtre les vraies difficultés : les pleurs, les moments où elle voulait tout envoyer valser, la gestion de deux enfants en bas âge tout en construisant son activité depuis la maison. Et elle nous explique pourquoi, malgré tout ça, elle n'a jamais vraiment lâché.
"C'est pas dans mon caractère. Je me lève et je repars."
Elle nous parle aussi de ce qu'elle observe chez ses clientes au quotidien, la déresponsabilisation alimentaire, la sédentarité, le post-partum mal accompagné, les mamans qui n'ont pas le temps de manger et qui se retrouvent épuisées à allaiter avec des réserves à zéro. Et elle pointe quelque chose qu'on entend rarement dire aussi clairement : la Suisse n'est pas un pays fait pour les mères.
Le concept qui change tout :
"Le système digestif, c'est les racines de l'arbre. Si tu traites pas les racines, l'arbre, il va pas pousser correctement. Et t'auras pas des belles pommes."
Sara est spécialisée en alimentation anti-inflammatoire, avec une expertise pointue sur les troubles digestifs, la résistance à l'insuline, le SIBO, la candidose et le protocole GAPS, un protocole qu'elle a elle-même suivi pendant six mois après avoir vécu ses propres problèmes digestifs, et dont elle vient tout juste de recevoir le diplôme. Son fils, lui, n'a pratiquement jamais été malade. Un rhume cette année. À la crèche.
Ce qu'elle offre :
Sara accompagne ses clientes via un coaching de six semaines digestif, perte de poids, ou toute autre problématique — et via des formats digitaux : Body Of (comprendre comment le corps fonctionne), son guide anti-inflammatoire avec plus de 130 recettes, et Flora, sa plateforme dédiée à la santé intestinale avec des protocoles précis, des vidéos explicatives et des e-books.
Les moments qui restent :
Sur son business : "Une fois que j'ai atteint un objectif, il y en a un autre. Ça se fait petit à petit. Rien ne s'est fait du jour au lendemain."
Sur la liberté : "Moi, ce que je veux, c'est la liberté. Être libre de pouvoir aller où je veux, voyager, m'acheter ce que je veux. Sans contraintes de temps ni d'argent."
Sur la peur : "J'ai pas envie de me réveiller un jour et me dire : c'était mon rêve et je l'ai pas fait. Pourquoi ? Par peur."
Sur la vibration : "Tu le vois pas, mais il est là, comme le wifi. C'est ça, la fréquence. Et le but, c'est de l'élever."
Sur ses enfants : "Je veux qu'ils se disent un jour : maman, elle s'est sortie toute seule. Elle est indépendante. Elle nous a emmenés à Bali."
Cet épisode est fait pour vous si :
Retrouver Sara :
Retrouver Viridiana:
📱 Instagram
Tout a commencé devant un parking de piscine. Pas le sien. Celui d'une étude menée sous l'égide de l'OCDE qui a révélé, pour la première fois au niveau mondial, que les stéréotypes de genre commencent à se cristalliser dès l'âge de cinq, six ans.
Pour Andrea, ce n'était pas une statistique. C'était une mission.
Andréa Delannoy est arrivée en Suisse en 2003, d'origine roumaine, sans parler français, avec un diplôme d'économiste en poche et l'envie d'entrer dans la finance. Ce que la Suisse lui a offert à la place ? Un parcours du combattant. Et, sans le savoir encore, la matière première d'une vocation.
Aujourd'hui, elle est la fondatrice de Modelle une association qui amène des femmes de tous horizons professionnels dans les classes d'écoles primaires pour montrer aux enfants, filles et garçons, que les métiers n'ont pas de genre. Plus de 260 volontaires. Une quarantaine d'animations en une seule année. Deux cantons. Et un rêve qui ne demande qu'à grandir.
"Si on change un enfant à la fois, c'est gagné."
Dans cet épisode :
Andréa nous raconte comment une femme introvertie qui avait fait un test le confirmant est devenue celle qui met les femmes en lumière. Comment elle a co-créé une première association en 2011, puis participé à une étude internationale sur les stéréotypes de genre, puis fondé Modèle en 2018 après avoir compris que le changement devait commencer bien plus tôt qu'elle ne le pensait pas au secondaire, mais en primaire.
Elle nous parle des enfants qui regardent une pompière en uniforme et pensent qu'elle est déguisée. Des petites filles qui trouvent bizarre que deux femmes puissent travailler ensemble. Des garçons qui découvrent avec enthousiasme les métiers du care. Et des modèles volontaires qui traversent deux cantons pour passer une heure avec une classe et qui en ressortent avec une énergie extraordinaire.
Elle nous parle aussi de ce qu'elle observe dans sa mission parallèle de consultante en avancement de carrière pour les femmes : l'ageisme qui frappe dès quarante-cinq ans, les algorithmes de recrutement qui reproduisent les biais existants, les CVs brillants qui ne passent jamais les filtres, et les femmes de cinquante ans aux parcours exceptionnels que le marché traite d'obsolètes.
Et elle nous offre l'une des prises de position les plus rafraîchissantes de cet épisode : sa vision du syndrome de l'imposteur.
"Je ne pense pas qu'il existe tel qu'il est décrit. Le doute, c'est sain. C'est normal. C'est ce qui nous permet d'évoluer. Mais il faut faire la part des choses entre un frein qu'on se met soi-même — et une barrière que le système nous impose."
Ce qui rend cet épisode unique :
Andrea n'est pas arrivée en Suisse avec un plan. Elle est arrivée avec une curiosité, une résilience, et une capacité à voir les lacunes là où d'autres voient des murs. Son parcours de l'audit à Bucarest aux associations genevoises, de la gestion d'événements à la fondation d'un mouvement national est une démonstration vivante du message qu'elle transmet aux enfants : on ne fait pas qu'un seul métier dans une vie, et ça, c'est une force.
Cet épisode est fait pour vous si :
Rejoindre Modelle :
Rejoindre She Shares
🌐 Linkedin page
Il y a des femmes qui choisissent un chemin et le suivent droit devant. Et puis il y a des femmes comme Lucie.
Petite danseuse classique qui finalement n'aimait pas sa. Mère à vingt ans. Ingénieure chimiste. Chercheuse en comportement consommateur chez P&G. Experte en santé maternelle chez Nestlé. Passionnée de longévité. Et aujourd'hui, quelqu'un qui croit profondément que les femmes ont bien plus de ressources en elles qu'elles ne l'imaginent.
Lucie ne suit pas les chemins tracés. Elle les crée. Et à chaque nouveau tournant, elle découvre des capacités qu'elle ne savait pas avoir.
C'est ça, son super pouvoir.
Ce qui rend Lucie fascinante, c'est pas ce qu'elle a fait. C'est comment elle le voit.
Elle voit une ligne directrice là où les autres verraient de la dispersion. Elle voit des compétences transférables là où les autres diraient recommencer à zéro. Elle voit des opportunités de grandir là où les autres verraient des risques à éviter. Et elle voit, dans chaque rencontre, chaque expérience, chaque changement de cap, une brique supplémentaire dans quelque chose de plus grand.
"Quand j'ose et que je fais un pas vers l'inconnu, ce pas m'apporte toujours plein de choses."
Dans cet épisode :
Lucie nous emmène dans un parcours qui ressemble à une masterclass en curiosité appliquée. De la chimie quantique aux comportements humains. Des laboratoires de formulation de produits grand public aux coulisses de la santé maternelle. Des études consommateurs sur le sommeil à sa passion grandissante pour la longévité et la prévention.
Elle nous parle de ce qu'elle a découvert en travaillant sur les produits pour mieux dormir chez P&G et pourquoi les gens ne résistent pas aux solutions, mais à ce que leur problème dit d'eux. Elle nous parle de son passage chez Nestlé sur la santé maternelle et comment on peut complètement transformer la manière dont on s'adresse aux femmes sur leur santé. Elle nous parle de longévité, de masse musculaire, de GLP-1, de médecine de mode de vie et de pourquoi elle est convaincue que la prévention est le chantier le plus important et le plus sous-investi de notre époque.
Et elle nous parle de quelque chose de plus intime : ce que ça fait de s'être réinventée plusieurs fois et de réaliser, avec le recul, que rien n'était perdu. Que le café qu'elle a tenu avec sa famille a nourri sa capacité d'écoute en études qualitatives. Que ses études d'ingénieure ont rendu son regard business plus rigoureux. Que le trapèze, l'improvisation théâtrale, le surf appris par peur des vagues tout ça avait sa place dans la construction de qui elle est aujourd'hui.
"On ne repart jamais de zéro. On a une boîte à outils qui est juste incroyable. Il faut juste comprendre comment la réutiliser."
Ce qui restera avec vous :
Sur l'aventure : "Je vais prendre un risque, peut-être que ça va mal se passer, mais je vais y aller quand même. Parce qu'en faisant ça, j'apprends toujours quelque chose sur moi."
Sur la confiance : "J'essaie de commencer assez haut avec les gens en me disant qu'a priori, il n'y a pas de raison de ne pas leur faire confiance. Et très souvent, ça donne des relations incroyablement bienveillantes."
Sur les chemins de vie : "Mon parcours un peu caméléon et inhabituel m'a beaucoup apporté. On a besoin de partager plus sur ces choses-là. Parce que sinon, on a tendance à s'enfermer dans un modèle très normé et la vie, c'est rarement si linéaire."
Sur la longévité : "Ce qui a le plus d'impact sur une longue vie en bonne santé ? L'alimentation, le mouvement au quotidien, et les relations sociales. Des choses simples. Mais qu'on sous-estime énormément."
Cet épisode est fait pour vous si :
Find Lucie Cretieneau:
Follow Viridiana for more:
What happens when a pregnant woman in a foreign country, with no friends nearby, watches three moms laugh together by a swimming pool and thinks — I need that?
She builds it from scratch.
Berenice is the founder of Mom Walks, a free community movement that started with 2 moms on a freezing February morning by Lake Lausanne — and has grown to over 2,000 moms across 25+ cities in Switzerland. No registration. No fees. Just show up.
But this episode isn't just about a beautiful initiative. It's about what Berenice did a few days after we recorded.
She reached out to correct an answer she had given me. Because in the moment, she had said everything was fine. And it wasn't. So she came back — and told the truth.
"I don't manage it at all as well as I would like. It's very slow. And somehow, for me, that's okay."
In a world that praises mothers who do it all — the business, the fitness, the perfect presence, the effortless everything — Berenice chose honesty over optics. And that decision shapes everything about this conversation.
In this episode:
We talk about the 70–90% of postpartum moms who feel lonely (yes, really — UK Red Cross puts it at 90%). We talk about the village we used to have and no longer do. We talk about husbands who find Mom Walks and quietly push their wives to join because they can see them drowning. We talk about the identity shift of becoming a mother that no one warns you about. And we talk about the phrase that stopped Berenice mid-scroll:
"Hard doesn't equal bad."
She also shares the moment she knew Mom Walks had to become a nonprofit, how the City of Lausanne awarded her the highest grant in the program's 10-year history, and why — after modeling, film, and entrepreneurship in Paris — motherhood turned out to be the thing that finally gave her a sense of purpose she had been searching for all along.
This episode is for you if:
Find Mom Walks:
Follow Viridiana for more:
In this episode of the She Shares Podcast, host Viridiana Velazquez sits down with menopause coach Seema to discuss the deep link between hormonal transitions and our sense of self. Seema opens up about her personal battle with burnout, parenting three young children, and her late-stage diagnosis of Hashimoto’s disease after moving to Switzerland as an expat. She shares the hard truth that women often place their security and happiness in the hands of their spouses, children, or jobs, when true alignment must come from within.
They explore the critical concept of "updating our inner story" during identity shifts, the lack of diverse representation for South Asian women in the menopause conversation, and how to cultivate "body literacy" to better understand physical and mental changes. From setting unapologetic boundaries (like declaring "office hours are closed" to kids) to learning the vulnerability of asking for help, this episode is a guide to navigating midlife with clarity, grace, and joy.
Connect with Seema Sharma:
Website
Connect with Viridiana host of She Shares podcast:
Youtube
In this episode of the She Shares Podcast, host Viridiana Velazquez sits down with Melanie Svalander, a corporate communications veteran who pivoted her career to become a professional mediator and Switzerland's pioneering divorce consultant. Drawing from her intense personal experience navigating a painful, six-year divorce process , Melanie highlights the isolation of separation and why she recognized a severe lack of neutral, practical guidance for individuals going through it.
Melanie pulling back the curtain on court litigation explains why judges deal strictly with technical facts, meaning an adversarial court will never award you the "emotional justice" you crave leaving both sides as losers financially, mentally, and physically. They dive deep into practical communication tools to protect children from devastating loyalty conflicts , the legal framework of the mandatory two-year separation law in Switzerland , and how state-covered mediation in Geneva can offer an amicable way forward. Finally, Melanie sheds light on the immense humility required to leave a stable corporate salary to start an entrepreneurial journey from scratch , leveraging networks like Réseau Entreprendre , and why self-reflection is non-negotiable if you want to stop repeating broken relationship cycles in your next chapter.
Connect with Melanie Svalander:
Website
Connect with Viridiana host of She Shares podcast:
Youtube
What happens when you stop trying to fit your career into a single, rigid box? In this episode, host Viridiana Velazquez connects with Zoe Fragou to talk about the beauty of being a multi-passionate professional. From leaving a secure corporate job during COVID to navigating high-stakes negotiation deals in the US, Zoe opens up about how she built her brand and mastered the mental hurdles of entrepreneurship. If you’ve ever felt like changing directions means throwing away your past, this conversation will completely reframe how you look at your professional evolution.
Connect with Zoe :
Youtube
TedX
Connect with Viridiana host of She Shares podcast:
Youtube
In this deeply moving episode, I sit down with Stephanie Parague, founder of Wing Women, a coaching company dedicated to helping women reconnect with their confidence, values, and authentic selves. Born in Jamaica and now based in Switzerland after living in New York, Stephanie's journey is a masterclass in resilience, generational wisdom, and the courage to choose yourself.
Stephanie opens up about the women who shaped her: her mother and grandmother, who taught her that confidence isn't loud or external, it's quiet, internal, and built through boundaries. Her mother's famous "I don't care box" becomes a recurring thread throughout this conversation, offering a powerful reframe on what it really means to set boundaries without becoming cold or detached.
Connect with Stephanie:
Website: https://www.wingwomen.ch/
Linkedin wingwomen
Stephanie Linkedin
Follow me for more
From the publisher's feed