Les Chuchotements de l'Oracle Algorithmique

Singularite Brisee


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Singularite Brisee
Singularite Brisee (Cyberpunk)
Singularite Brisee (Cyberpunk)

Description:

T'en as marre des BDs pour gonks ? Des fantasmes en boucle sur du chrome rutilant et des fusillades sans saveur ? T'as envie de ressentir un truc... VRAI ? Alors écoute bien, choom. J'ai un shard qui va te retourner le cortex. Du preem matos, tombé du camion. Le nom de code : 'Héritage'. Oublie les héros, oublie la gloire. Ça te plonge dans le cœur d'une guerre oubliée de l'Ancien Monde. En 2025. Tu n'es qu'une âme perdue dans le chaos, tentant de sauver des vies alors que tout part en fumée. C'est de l'empathie pure, brute, directement dans tes neurones. L'expérience la plus intense que t'aies jamais slottée. Mais y'a un hic. Ces 'glitches' dans la matrice... ces instants où tu n'es plus le sauveur, mais le monstre. Où la mémoire d'un autre devient ta propre folie. Est-ce qu'on t'apprend à ressentir, ou est-ce qu'on est en train de te briser pour faire de toi une arme ? Cette neurodanse n'est pas une simulation. C'est un test. La seule question, c'est de savoir si tu vas y survivre. Alors, t'as les nerfs assez solides pour affronter la vérité cachée dans le code ? Prêt à payer le prix ? Slotte la puce. Découvre ce que cache le 'Projet Chimère'.


À Night City, un testeur de neurodanse expérimente un programme d'empathie basé sur un conflit oublié de 2025, mais plonge dans la folie en découvrant que l'expérience est en réalité le test d'une arme psychologique conçue pour le briser.


Peut-on numériser et enseigner l'empathie sans créer un monstre, ou est-ce que l'essence de l'humanité ne peut être qu'une arme entre les mains des corporations ?


Source:
https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_11673.xml
Le 13/14 du mardi 16 septembre 2025
Le 13/14 du mardi 16 septembre 2025
durée : 00:58:55 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - Les Municipales: et si vous étiez candidats ?
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France Inter. France Inter, il est 13h. Le 13 14, Jérôme Kadé. Bonjour à tous et bienvenue au sommaire aujourd'hui. Des soldats israéliens qui marchent sur la ville de Gaza, l'offensive terrestre a débuté ce matin, annonce l'armée israélienne. Nous serons à Jérusalem dans un instant, tout cela après une nuit de bombardements extrêmement violents sur Gaza, avec le soutien américain et sous la condamnation de l'Union européenne, nous verrons quelles sont les réactions internationales également. Et puis notre invité, le chirurgien François Jourdel, nous racontera dans quelles conditions il a opéré des palestiniens pendant un mois à Gaza. Il revient d'une mission avec médecin sans frontières. À suivre encore, des étudiants juifs de l'université Paris 1, bannis d'un groupe WhatsApp par une autre élève en raison de leur nom, la justice est saisie. Ces éleveurs laitiers Bretons, pas du tout sûr de manifester à l'appel de la FNSEA dans 10 jours. Ça me plaît pas d'aller foutre de la merde partout, d'aller tout brûler et tout ça. C'est pour moi ça montre une mauvaise image. Et après, je trouve que ben les paysans, c'est un travail qui est dur, c'est tous les jours, c'est ouais, c'est comme ça, on le sait qu'on signe. Reportage à suivre, le destocker No qui rachète 2 millions de vêtements de la marque Jennifer pour les vendre à bas prix. Nous serons également à Mulouse où la librairie historique de la ville vous propose d'adopter l'une de ses étagères. À partir de 13h30 et vous si vous étiez candidat aux élections municipales dans 6 mois, êtes-vous tenté de vous présenter, de changer les choses par le bas ? 01 45 24 7000 pour vos questions. 13h50, c'est la France, le boom des crèches pour chiens, récit de Cyril Petit du journal Ouest France. Et puis juste avant 14h, c'est une chanson, la comédienne Anne Charier demande à PJ Harvey à Frédéric Pommier. Mes enfants sont nés sur PJ Harvey. Non, mais c'est pour vous dire à quel point elle était importante. Il y a quelque chose, voilà, dans la force et dans la vulnérabilité que je trouve bouleversant. Voilà, vous avez le programme. Merci de passer cette heure avec nous. France Inter. Des soldats israéliens avancent au sol vers le centre-ville de Gaza, la ville la plus importante de l'enclave, voilà l'information donnée ce matin par l'armée israélienne. C'est une nouvelle phase dans la guerre que mène Israël dans le territoire palestinien depuis près de 2 ans maintenant en représailles aux attentats du 7 octobre, guerre qui a fait selon le bilan corroboré par les Nations Unies, au moins 64000 morts. Bonjour Michel Paul. Bonjour Jérôme, bonjour à tous. Vous êtes notre correspondant à Jérusalem, Michel, cette offensive intervient après une nuit de bombardement. Oui, l'armée israélienne le confirme, deux divisions font route vers le centre de la capitale de l'enclave palestinienne, une troisième division devrait les rejoindre dans les prochains jours, un déploiement rendu possible par une mobilisation massive de réservistes. Pour le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, c'est une étape décisive dans le conflit. Des sources militaires précisent que cette incursion terrestre dans Gazaville va se faire de manière progressive et graduelle. Elle a été précédée la nuit dernière par des bombardements d'une intensité sans précédent, selon les habitants de la ville qui disent avoir vu des colonnes de tanks épaulées par des hélicoptères de combat. La défense civile Gazawi sous contrôle du Hamas, dénonce déjà un massacre majeur, alors que l'exode massif des civils se poursuit. On va voir avec vous dans un instant Michel Paul, quel est l'objectif poursuivi par par les Israéliens avec cette offensive au sol, mais vous parlez de ces bombardements extrêmement violents la nuit dernière. Comment ont-ils été vécus par les habitants de Gaza ? Amira Sulem qui est notre journaliste en Cisjordanie a pu les joindre. C'est une nuit dont elle ne se remet pas. Entourée de ses quatre enfants, fidèle mère de famille, nous envoie ce message ce matin. Il y a des bombardements partout. Partout, le bruit que ça fait est vraiment fort et effrayant. Je ne supporte plus ça. Partout à tout moment, il y a des bombardements. Après cette nuit d'épouvante, c'est décidé, elle quitte Gazaville. J'ai peur pour mes enfants. sont ce que j'ai de plus précieux. C'est pour eux que je vais partir, on va partir maintenant. On va marcher peut-être 6 ou 7 km. Je ne vais rien prendre avec moi. Je ne suis plus capable de porter quoi que ce soit en plus. Israël dit durcir son offensive afin d'en finir avec le Hamas définitivement. Pour, humanitaire basé sur place, l'objectif de ces bombardements massifs est tout autre. Le message est clair, vous n'avez plus de foyer, plus de sécurité et Gaza n'est plus vivable. Il s'agit de mettre en place les conditions physiques et psychologiques qui vont faire accepter à la population de partir vers le sud et ensuite vers une destination inconnue. Alors que l'offensive terrestre a débuté, selon certains médias, la crainte de la nuit à venir est dans tous les esprits à Gaza. Amira notre journaliste en Cisjordanie. Michel Paul, on vous retrouve. Alors l'ONU condamne cette offensive tout comme l'Union européenne, mais elle se fait avec l'assentiment des Américains. D'ailleurs Marco Rubio, le secrétaire d'État américain était à Jérusalem hier. Oui, un soutien indéfectible a souligné le secrétaire d'État, lors d'une conférence de presse conjointe à Jérusalem, Benjamin Netanyahu et Marco Rubio ont affiché une unité sans faille entre les deux pays. Le chef de la diplomatie américaine a totalement adopté le narratif israélien pour ce qui est de l'offensive à Gaza, à une exception près. Il a parlé d'une attaque très limitée dans le temps, un sujet que les Israéliens refusent d'aborder. Justement sur la durée, sur les objectifs, est-ce qu'on en sait plus sur ce que veut faire Israël avec cette offensive terrestre à Gazaville ? Alors l'objectif déclaré pour Israël est de détruire les infrastructures militaires de la ville. Le ministre de la Défense israélien affirme que cette manœuvre terrestre se poursuivra jusqu'à la libération des otages et la défaite du Hamas. Selon les estimations de l'armée israélienne, plus de 40 % de la population Gazawi a quitté la ville, le chiffre de 350000 habitants est avancé par les responsables militaires. L'armée a lancé un nouvel appel ce matin à l'évacuation des civils vers le sud de la bande de Gaza. Merci Michel Paul en direct de Jérusalem. Tout cela alors que les accusations de génocide portées contre Israël se précise. Ce matin, c'est une commission d'enquête internationale indépendante de l'ONU qui l'affirme, les dirigeants israéliens ont l'intention dit-elle de détruire les Palestiniens, la présidente sud-africaine Navi Pillay et juge à la Cour pénale internationale, elle fut aussi présidente du Tribunal pénal international pour le Rwanda. C'est elle qui a présenté le rapport ce matin. L'objectif du gouvernement israélien est clair au moment même où nous voyons les destructions se poursuivre à Gaza. Pour la commission, il s'agit d'un génocide. Les autorités israéliennes et les forces de sécurité ont commis et continue de commettre des actes constitutifs d'un génocide contre les Palestiniens. Le meurtre des membres d'un groupe. Deux, leur infliger de graves souffrances physiques et mentales. Trois, leur infliger des conditions d'existence devant entraîner leur destruction physique totale ou partielle. Et quatre, prendre des mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe. La commission conclu aussi que les déclarations faites par les autorités israéliennes sont une preuve directe qu'il y a une intention de commettre un génocide. Propos recueillis à Genève par notre correspondant Jérémy Lange. Israël dénonce cette enquête et ce rapport comme je cite biaisé et mensonger. Invité de ce 13 14, François Jourdel. Bonjour. Bonjour. Vous êtes chirurgien orthopédique, vous êtes installé, vous habitez en en Nouvelle-Calédonie, mais vous venez de passer un mois en mission à à Gaza pour l'ONG Médecins sans frontières pour soigner des blessés. Vous vous y étiez déjà rendu, c'était déjà quasiment 2 ans en novembre 2023. François Jourdel, où avez-vous opéré à à Gaza et quelle était votre mission ? Alors on était basé à Deir al-Balah. Deir al-Balah, c'est au milieu de la bande de Gaza. Euh la mission euh que l'on avait avec médecin sans frontières était de de de de s'occuper des patients blessés euh dans cet hôpital de campagne qui est en fait un hôpital un peu de délestage du plus grand hôpital qui reste sur Gaza qui est l'hôpital Nasser dans la zone sud euh de Kanes. Et donc on s'occupait un petit peu en second look des patients qui avaient été fixés en en première intention à l'hôpital Nasser. Donc on s'occupait un petit peu des suites de soins de ces fractures ouvertes euh liées bien souvent à à des explosions, des plats par balles ou des effondrements d'immeubles. Et bien souvent de de proposer des des techniques de cicatrisation, alors ça peut aller de donc d'une greffe de peau à un lambeau ou des pansements aspiratifs. Qu'est-ce qui vous a le plus marqué ? Ce qui m'a le plus marqué, c'est c'est c'est l'état de destruction de de de la bande de Gaza qu'on traverse en convoi dans des véhicules blindés, on nous dit bah il faudra que tu mettes ton gilet par balle et ton casque. Euh on sent que c'est organisé mais on sent aussi que que que c'est vraiment la guerre. Donc on traverse le champ de bataille, c'est-à-dire que la zone entre Israël et et et la zone où qu'on qu'on qu'on rejoint et est complètement anéanti, détruite, ça ressemble à Verdun, c'est il y a il reste de temps en temps un pont de mur de maison mais tout est tout est nivelé on sent que que les bulldozers sont passés là pour pour tout aplanir. Et euh donc c'est c'est impressionnant de de voir la la différence par rapport il y a 2 ans, il y a 2 ans j'avais l'impression que tout était détruit mais mais en fait c'est bien pire là maintenant, c'est il y a il y a des zones où c'est c'est complètement à plat, il reste plus rien quoi, plus un arbre, plus un Olivier. Euh donc ça c'est impressionnant, c'est le premier contact d'une zone qu'on a connu avant euh qui était encore un peu organisée avec des maisons, même si on en avait quelques-unes qui étaient explosées. Euh là il y a des endroits où il reste plus rien du tout. Et puis après bah c'est c'est la retrouvaille avec des des gens qu'on a connu 2 ans plus tôt dont on peut lire sur leur visage et sur leur corps en fait qu'ils ont qu'ils ont tout fait, c'est-à-dire qu'ils ont ils sont amaigri, ils ont les traits tirés mais malgré tout ils ils gardent le sourire, le sourire de de de nous voir qu'on se retrouve. Et puis et puis après bah on on essaie de faire au mieux avec ce qu'on a, c'est-à-dire que on a l'impression d'être une petite goutte dans l'océan tellement il y a il y a de blessés, tellement il y a de besoins. Donc on on essaie de faire au mieux pour quelques patients dont on pour lesquels on décide de de de mettre le paquet et de de de tout faire pour que que ça marche. Mais on se rend bien compte que tous n'ont pas la chance d'être d'être soigné, bien soigné et que on on fait une partie du du soin, c'est-à-dire que le faire un lambeau ou faire cicatriser une plai c'est c'est pas fini bien souvent il y a besoin de de faire consolider la fracture et ça c'est encore encore une autre affaire, c'est-à-dire que c'est des c'est c'est des gens qui vont avoir besoin de multiples interventions qui vont avoir des infections, qui auront besoin d'avoir des antibiotiques et et c'est c'est tout ça qui n'existe plus en fait euh pour la suite. Donc c'est dans ce sens-là qu'on a l'impression de de de d'apporter une petite goutte d'eau mais mais on n'est même pas sûr que qu'il finit ça ça va leur rendre service s'ils peuvent pas avoir des des soins dignes de ce nom après quoi. Et puis ce sont des décisions extrêmement lourdes à prendre la chirurgie orthopédique, ça veut dire par exemple décider ou pas d'amputer des gens à un moment. Et ouais, c'est c'est là tout dilemme, c'est c'est c'est qu'on essaie de les de temps en temps les convaincre qu'il vaut mieux amputer. Alors c'est pas facile parce que moi je parle pas arabe donc ça se passe par l'intermédiaire d'un d'un traducteur. Mais quand on a un jeune homme de 18 ans à qui on dit mais il vaut mieux de couper la jambe et qu'il se passe ce lapse de temps de traduction et et et qu'on voit ses yeux euh s'humidifier et les larmes venir et qui qui nous attrape la main et qui nous supplie de pas le faire. Euh et on essaie de le convaincre que c'est mieux. Mais mais quand on peut même pas lui proposer une prothèse de jambe derrière et qu'on peut même pas argumenter en lui disant mais si tu tu vas pouvoir marcher avec une prothèse de jambe, il n'y a pas de prothèse de jambe à à Gaza en ce moment donc c'est c'est très difficile, c'est un vrai crève-cœur et puis euh des fois il faut faire preuve presque de courage pour pouvoir le proposer. Quel message vous voulez faire passer aujourd'hui François Jourdel ? Faut que ça s'arrête, c'est-à-dire que on on on ne peut pas continuer comme ça à broyer tous ces corps et les victimes sont essentiellement des des civils, c'est des enfants, c'est des femmes et voilà, ça va faire ça va faire des des milliers de personnes, des générations de de de personnes handicapées avec des séquels à vie voilà. Le témoignage du chirurgien François Jourdel de retour d'un mois de mission à Gaza avec médecin sans frontière, interview enregistré dans la matinée. J'ai rappelé il y a quelques minutes l'opposition de l'Allemagne à l'offensive au sol israélienne qui est en cours à à Gaza hier les mots du chancelier allemand Frédéric Merz ont frappé les esprits très ému pour dénoncer l'antisémitisme dans son pays. Mon gouvernement fera tout ce qui est en son pouvoir pour permettre aux juifs et aux juifs de vivre, célébrer et étudier sans crainte dans toute l'Allemagne. Fin de citation, l'an dernier un nombre record de 6236 crimes et délits antisémites ont été recensés outre-Rhin. Et cette tendance est est la même en France avec comme dernier fait en date ce qui s'est passé en cette rentrée à l'université Paris 1. Bonjour Laurent Kramer. Bonjour Jérôme. Des étudiants juifs ont été exclus d'un groupe WhatsApp d'élèves sur la base de leur nom. Un groupe WhatsApp qui réunit donc tous les élèves inscrits en première année de licence en économie, groupe pour échanger des informations toujours sur les cours, qui n'est pas à l'initiative de l'université. Dès cet été, un premier sondage lancé par un étudiant le 24 août intitulé je cite les juifs pour ou contre. Hier soir, une des participantes de ce même groupe décide d'exclure quatre élèves en raison de leur patronyme qu'elle qualifie je cite de sioniste avec ce message s'il y a d'autres sionistes dans ce groupe en plus de ceux que j'ai déjà jeté, vous pouvez d'ores et déjà le quitter, on ne veut pas de vous ici. Réaction indignée d'une partie des étudiants mais avec également de nombreux cœurs et pouces levés sur le message de la jeune fille, ces échanges illustrent une nouvelle forme d'antisémitisme à l'université, totalement décomplexée et revendiqué, souligne le président des étudiants juifs de France, Youssef Morciano. Là, on a pénétré dans dans quelque chose qui est nouveau d'une certaine manière, parce que quelqu'un est juif, plusieurs personnes d'ailleurs, ou alors prétendument juif, sont exclu d'un groupe WhatsApp et d'un groupe Instagram. Cette discrimination, elle est faite sans honte. Les personnes qui l'ont fait sont très fières en fait d'avoir exclu les juifs et sont dans une posture de héros. Hier soir sur ce groupe Instagram, il y a une personne qui est non juive mais qui a été renvoyée du groupe parce qu'elle avait ajouté des juifs sur le groupe. Donc voilà où nous en sommes. Réaction indignée du ministre de l'enseignement supérieur. L'université Paris 1 la Sorbonne annonce avoir saisi la justice et que des sanctions disciplinaires seront engagées contre les auteurs des messages. Laurent Cramer, l'explosion du port de Beyrouth, c'était en août 2020, plus de 200 morts. Le propriétaire du navire qui avait transporté le nitrate d'ammonium qui a explosé ensuite. Donc l'homme responsable de ce transport jusqu'au Liban a été arrêté. C'était début septembre en Bulgarie, cet homme de 48 ans, Chypriote et Russe est en détention et poursuivi pour introduction d'explosifs au Liban et acte terroriste. France Inter. Le 13 14, Jérôme Kadé. Les mouvements de contestation vont-ils s'accumuler devant le nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu ? Dans 2 jours, la mobilisation intersyndicale s'annonce d'ores et déjà très suivie, il s'agira de protester contre les projets de budget. Et puis la semaine prochaine, vendredi 26 septembre, ce sera la journée d'action des agriculteurs qui entendent dénoncer le projet d'accord de libre échange Mercosur. Mais comment cet appel lancé par la FNSEA est-il reçu sur le terrain ?
Le 13/14 du mardi 16 septembre 2025

Prompts set: Cyberpunk
Story generated with: gemini-2.5-pro
Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts
Music generated with: lyria-002
Cover image generated with: imagegeneration@006
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Les Chuchotements de l'Oracle AlgorithmiqueBy Julien MB