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Il y a ces achats qu’on justifie sur le moment, et qu’on regarde différemment quelques mois plus tard. Dans cet épisode, on ouvre le placard des regrets et on parle sans filtre de ce matériel qu’on a acheté avec conviction et qui a fini oublié dans un tiroir.
On revient sur ce qui nous a convaincus au moment de l’achat, sur ce fameux instant où le doute s’installe, et sur ce que ça a changé dans notre façon de choisir depuis. On parle aussi de la frontière parfois floue entre un vrai besoin professionnel et une envie qu’on habille en nécessité.
Un épisode cash, un peu autocritique, et qui pose une question plus large : comment on apprend à mieux choisir, avec le temps et l’expérience.
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Jeremy Janin — jeremyjanin.comGrégory Mignard — gregorymignard.comCaptain Yvon Studio — captainyvon.fr
Merci d’avoir pris le temps d’écouter cet épisode. Si ça vous a parlé, n’hésitez pas à vous abonner, à noter le podcast avec 5 étoiles, ou à en parler autour de vous. À très vite dans un nouvel épisode de Slow Is Beautiful.
Deuxième volet de notre FAQ, et cette fois on parle un peu plus boutique. On termine la liste de vos questions, celles qui creusent du côté de Captain Yvon et de notre métier.
Comment tout a commencé, ce qui se cache vraiment dans nos sacs et nos disques durs, ce qu’on rêve de faire demain, et la vraie tête d’une année de freelance : on répond sans détour, mais toujours à notre rythme. Le reste, on vous le raconte dans l’épisode.
Sources citées dans l’épisode
* Captain Yvon Studio
* Le collectif AUNORD, basé à Roscoff dans le Finistère Nord
* Notre documentaire Immersion, produit par Attitude Manche
* Notre épisode sur Saint-Pierre-et-Miquelon, un an après
* Nos articles sur notre rig minimaliste, à retrouver sur jeremyjanin.com et gregorymignard.com
* DamNation, le documentaire produit par Patagonia sur les barrages américains, l’une de nos grandes inspirations
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Il y a quelques mois, on vous a invités à nous poser toutes vos questions. Vous avez été si nombreux qu’on a dû couper la poire en deux. Voici le premier volet, à écouter au soleil.
Pour ce numéro, on n’a rien préparé. On a juste ouvert votre liste et on y répond du tac au tac, sans filet. Ce premier épisode regarde du côté de nos passions et de notre quotidien : nos inspirations, nos petits objets fétiches, nos rêves d’ailleurs et quelques aveux qu’on ne fait pas souvent à voix haute. On vous laisse découvrir le reste en chemin.
Sources citées dans l'épisode
* Vincent Munier, photographe animalier, et son documentaire “Le Chant des Forêts”
* Nick Green, photographe tasmanien.
* No Place Like Home, un portrait argentique de la communauté surf de la côte nord du Jutland danois
* Jens Assur, Privat Natur
* Madeleine de Sinéty, Un village, sa série sur le village de Poilley en Bretagne
* James Nachtwey, Inferno
* Robert Frank, The Americans
* Halide et Kino, les applis de Lux pour photographier en RAW et filmer en log sur iPhone.
* Le carnet et les stylos cités : Field Notes, Midori, stylo plume Kaweco
* Notre épisode dédié à notre état des lieux de la pratique argentique
* Tides of Time, le dernier film de Grégory
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On est souvent réduits à nos métiers. Réalisateurs, photographes, créateurs d’images. C’est ce que le monde voit en premier. Mais derrière la caméra et les boîtiers, il y a des individus avec des vies débordantes de trucs qui n’ont rien à voir avec ça, et qui pourtant alimentent tout le reste.
Dans ce dixième épisode, on lève le voile sur nos passions moins visibles. Celles qu’on ne met pas en avant sur nos portfolios mais qui font qu’on est qui on est. Le vélo, le surf, la rando, le bricolage, la paternité vécue comme une aventure, et tout ce qu’on n’arrive pas toujours à nommer clairement. On se demande ce que ça fait de porter autant d’intérêts en même temps, et surtout ce que ça apporte vraiment à notre équilibre de vie.
On s’attaque aussi à une question qui semble anodine mais qui ne l’est pas : c’est quoi la différence entre un hobby et une passion ? Et qu’est-ce qu’on fait quand on s’enflamme vite, souvent, pour des choses très différentes, est-ce une force ou une dispersion ?
Pas de réponse définitive. Juste deux amis qui essaient de mieux se comprendre, et peut-être de vous aider à y voir plus clair vous aussi.
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Dans ce neuvième épisode, on fait le point sur notre pratique de la photographie argentique. Où en est-on en 2026 ? Qu’est-ce qui a changé depuis nos débuts sur pellicule ?
On revient sur ce qui nous a poussés à shooter sur film, les appareils qu’on a choisis, ceux qu’on a gardés et ceux qu’on a laissés partir. On parle du tri qu’on a fait dans nos boîtiers et nos stocks de pellicules, des choix qui se sont imposés avec le temps. Le virage vers le noir et blanc, l’abandon de certaines pratiques qui ne faisaient plus sens, l’envie de faire moins mais mieux.
On évoque aussi ce que le numérique a changé dans notre rapport au film. Comment l’arrivée d’un petit boîtier du quotidien peut redistribuer les rôles. Et cette question qui revient : à quoi bon shooter sur pellicule si le numérique fait aussi bien ? La réponse, on la cherche dans ce que le film nous apporte vraiment. Pas la nostalgie, pas le folklore. Juste ce petit décalage dans la façon de voir, cette matière, ce grain, ce ralentissement qui nous ramène à l’essentiel.
Un épisode pour tous ceux qui se posent des questions sur leur propre pratique argentique, qui hésitent à simplifier ou qui cherchent à redonner du sens à chaque déclenchement.
Sources & inspirations citées dans l’épisode
* Mon rapport à la photo argentique en 2026 — Grégory Mignard
* J’ai acheté un Fuji X-E5 — Grégory Mignard
* Nos films favoris, cités dans l’épisode : Portra 160, Portra 400, Portra 800, Ilford HP5+ et Kentmere 400.
* Notre système pour numériser nos négatifs.
* Les photographes cités dans l’épisode : James Barkman, Jérôme Tanon & Jérémie Villet.
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Dans ce huitième épisode, nous revenons sur un outil qui nous accompagne depuis des années et qui résiste à toutes les modes : le blog. À l’heure où les réseaux sociaux règnent en maîtres et où tout semble se jouer en stories éphémères, pourquoi continuons-nous à écrire sur nos propres espaces en 2026 ?
Nous partageons nos débuts, souvent maladroits, nos motivations de l’époque et ce qui a évolué au fil du temps. Comment notre rapport à l’écriture s’est transformé, comment nos blogs sont devenus bien plus que de simples vitrines. Nous évoquons ce que cette pratique nous a apporté : une discipline d’écriture, une mémoire de nos projets, un espace de liberté totale loin des algorithmes.
Bloguer en 2026, c’est choisir la lenteur face à l’immédiateté, la profondeur face au scroll infini, la pérennité face à l’éphémère. C’est aussi accepter une certaine solitude numérique, loin des likes. Mais c’est surtout se créer un refuge authentique, un lieu qui nous ressemble vraiment.
Entre nostalgie assumée et conviction renouvelée, nous défendons cette pratique devenue presque marginale. Parce qu’avoir son propre espace sur le web, c’est refuser de confier toute sa voix à des plateformes qui peuvent disparaître du jour au lendemain.
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L’hiver est là, le calendrier se vide, et avec lui monte une sensation étrange : entre liberté et vertige, entre besoin de ralentir et peur de s’arrêter. Dans ce septième épisode, nous explorons ce moment paradoxal où tout semble en pause, cette période que l’on attend avec impatience quand on est dans le rush, et que l’on redoute une fois qu’elle arrive.
Nous parlons d’hibernation créative, de cette nécessité d’aligner notre rythme sur celui de la nature plutôt que de forcer la machine. Nous évoquons aussi ce piège insidieux : procrastiner le travail par peur d’en manquer, tout en culpabilisant de ne pas profiter du temps libre. Coincés dans cette zone grise, ni vraiment en action, ni vraiment en repos.
Comment lâcher prise pour de vrai ? Comment transformer ce temps suspendu en période d’ancrage plutôt qu’en salle d’attente anxiogène ? Comment apprendre à habiter le vide sans le fuir ni le remplir à tout prix ?
Une conversation sincère sur les cycles, les doutes, et cette permission qu’on se donne sans vraiment la croire. Parce que pour des créateurs qui valorisent la lenteur, l’hiver devrait être un allié, pas un ennemi.
Sources & inspirations citées dans l’épisode
* L’article “J’ai acheté un Fuji X-E5” de Greg
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Pour ce sixième et dernier épisode de l’année, nous prenons le temps de regarder derrière nous pour mesurer le chemin parcouru et reconnaître ce qui mérite d’être célébré.
Depuis quelques années, on a pris cette habitude simple : noter ce qui a compté. On en fait généralement un article de blog chacun, qui sera à découvrir prochainement, et dans cet épisode, on partage à voix haute ces moments de 2025 qui resteront.
Jeremy revient sur ses révélations photographiques de l’année, un vrai tournant dans sa pratique et sa technique. On partage tous les deux nos meilleurs souvenirs de tournage, ces moments qui continuent de résonner des mois après. Greg raconte comment il a réussi à trouver un meilleur équilibre de vie, nourri par de belles lectures et une lenteur assumée.
Au-delà des anecdotes, on se pose une question essentielle : pourquoi est-ce si difficile de s’arrêter et d’apprécier ce qu’on a accompli ? Pourquoi cette fuite permanente vers le prochain projet, la prochaine étape ? On explore ce besoin d’insatisfaction chronique qui habite beaucoup de créateurs, et on tente de comprendre comment ralentir sans culpabiliser.
Cet épisode n’est pas une liste de gratitude forcée. C’est un temps suspendu pour prendre conscience du chemin parcouru, un chouette moment pour clore l’année en douceur.
Pour ce cinquième épisode, on s’attaque à une question qui nous travaille au quotidien : comment vivre avec son temps sans se perdre ? Comment nourrir un style qui nous ressemble vraiment, sans courir après chaque nouveauté ni se laisser formater par l’algorithme ?
On est tous pris dans ce tiraillement : d’un côté, l’envie de partager, de montrer notre travail, de rester visible dans un écosystème qui récompense la vitesse et le volume. De l’autre, le besoin viscéral de prendre le temps, de creuser, de laisser mûrir les idées et les images. Comme si être créatif aujourd’hui, c’était d’abord apprendre à naviguer entre deux forces contraires.
On parle de ce sentiment diffus de ne jamais en faire assez ou trop, selon les jours. De cette injonction permanente à “être à jour” alors qu’on rêve d’un travail qui traverse le temps. Et surtout, on se demande : c’est quoi, au fond, un style authentique ? Est-ce qu’il existe encore un espace pour bâtir quelque chose de durable, de singulier, sans avoir à jouer le jeu des réseaux sociaux à fond ?
Ce ne sont pas des réponses définitives qu’on vous propose, mais une réflexion en mouvement. Honnête, pleine de contradictions assumées et de convictions aussi. Parce qu’on pense qu’il y a une autre voie possible. Plus lente, plus sensée, plus vivante.
Cet épisode a d’ailleurs planté une graine chez Greg, qui a prolongé la réflexion dans un texte personnel : Mon Manifeste de la Lenteur. Une belle manière de continuer l’histoire, à votre rythme.
Dans ce quatrième épisode, nous replongeons avec émotion dans notre aventure à Saint-Pierre-et-Miquelon. Presque un an après notre première découverte de cet archipel du bout du monde, nous partageons nos souvenirs de tournage, ces moments qui nous ont marqués et qui continuent de résonner en nous.
On évoque les rencontres qui nous ont touchés, ces habitants généreux qui nous ont ouvert leurs portes et partagé leurs histoires. Nous revenons sur les paysages bruts et sauvages qui nous ont coupé le souffle, cette lumière si particulière de l’Atlantique Nord, et toutes ces petites expériences qui forgent un voyage inoubliable.
Nous parlons aussi de cette chance incroyable : avoir pu y retourner moins de six mois après, en plein cœur de l’hiver, pour un second projet. Découvrir l’archipel sous la neige et le vent glacial, c’est vivre une toute autre facette de ce territoire attachant. On compare nos deux expériences et ce que chaque saison nous a apporté.
Un épisode nostalgique et inspirant qui célèbre la beauté des projets qui marquent une vie de créateur.
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