Préservant farouchement son indépendance, Sophie interagit aussi beaucoup avec les autres. Elle considère l’espace comme une bulle non exclusive. Son chez-soi, qu’elle a partitionné en sous espaces appropriables, s’étend à son immeuble, car elle a tissé des relations fortes avec son voisinage. Son territoire est relativement réduit : elle fait tout à pied pour se maintenir en forme. En s’installant à portée de 5 lignes de métro et de bus, elle a fait le choix d’être une destination pour ses proches. Elle ne subit pas, elle choisit.