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Ce que vous avez, vous vous êtes battus pour l’avoir… c’est ça le pouvoir.
Après l’avoir eu, vous vous êtes battus pour le protéger… c’est ça le devoir.
Et pour que votre peine ne soit pas perdue, vous vous êtes battus pour le faire savoir, le propager… c’est ce faire valoir qui vous a perdu ou fait perdre tout pouvoir.
Publicité des publicités, tout est publicité et recherche du vent… C’est la leçon qu’a retenue le dirigeant Algérien de l’ecclésiaste. Abdelmadjid Tebboune a toujours su qu’entre le faste et le néfaste, il n’y a pas de différence de nature, mais de couverture.
Je traduis : il ne faut pas avoir de soucis pour son image mais seulement pour son arbitrage.
C’est pour cette raison que le leader algérien fait le ménage. Il emprisonne le mensonge pour qu’il n’empoisonne plus personne.
L’Algérie ne veut pas qu’on lui pardonne pour Sansal, mais qu’on lui dise merci de nous apprendre que « le mal ne l’emportera pas ». C’est ce que le Pape Léon XIV recommande aujourd’hui au monde : résister aux attraits de la publicité qui fut jadis comme naguère toujours mensongère ! Au diable la gloire qui passe par la vanité.