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Or


Avec Vincent Macaigne
Entretien : Emmanuel Tellier
"C’est un inclassable comme on les aime. Pire (mieux !) : un incorrigible brouilleur de pistes, un agitateur de formes, de sons, de sens et de scènes – de théâtre comme de films. Vincent Macaigne, né en 1978, ne tient pas en place. Sans doute parce qu’il ne connaît pas la sienne, et pourvu que ça dure, dans un pays où l’on raffole des cases, des étiquettes. Sa liberté est grande, sa jeunesse pleine d’énergie, sa rébellion permanente. S’installer pour de bon dans le fauteuil du metteur en scène en vogue ? Son cv l’y autoriserait sans doute, mais le voilà déjà reparti devant ou derrière les caméras (on le verra beaucoup au cinéma prochainement). Depuis le succès de la comédie La Fille du 14 juillet, son visage s’est fait un nom : le voici chouchou de toute une génération de cinéphiles trentenaires (et un peu plus) séduits par sa subtile déglingue, son art du pas de côté faussement nonchalant, sa façon de jouer sans jouer. Est-il touché par cette popularité décuplée ? On lui posera la question, et beaucoup d'autres... Précision d’importance : je ne suis ni critique de théâtre ni critique de cinéma. Ça n’empêche en rien un intérêt majeur pour le parcours hors normes de ce garçon attachant, par ailleurs doté d’un verbe, d’un geste, qui ne connaissent pas la langue de bois. "
Durée : 00:51:49
Enregistré le 23 septembre 2013 dans la salle Topor du Théâtre du Rond-Point
By Jean-Daniel MagninAvec Vincent Macaigne
Entretien : Emmanuel Tellier
"C’est un inclassable comme on les aime. Pire (mieux !) : un incorrigible brouilleur de pistes, un agitateur de formes, de sons, de sens et de scènes – de théâtre comme de films. Vincent Macaigne, né en 1978, ne tient pas en place. Sans doute parce qu’il ne connaît pas la sienne, et pourvu que ça dure, dans un pays où l’on raffole des cases, des étiquettes. Sa liberté est grande, sa jeunesse pleine d’énergie, sa rébellion permanente. S’installer pour de bon dans le fauteuil du metteur en scène en vogue ? Son cv l’y autoriserait sans doute, mais le voilà déjà reparti devant ou derrière les caméras (on le verra beaucoup au cinéma prochainement). Depuis le succès de la comédie La Fille du 14 juillet, son visage s’est fait un nom : le voici chouchou de toute une génération de cinéphiles trentenaires (et un peu plus) séduits par sa subtile déglingue, son art du pas de côté faussement nonchalant, sa façon de jouer sans jouer. Est-il touché par cette popularité décuplée ? On lui posera la question, et beaucoup d'autres... Précision d’importance : je ne suis ni critique de théâtre ni critique de cinéma. Ça n’empêche en rien un intérêt majeur pour le parcours hors normes de ce garçon attachant, par ailleurs doté d’un verbe, d’un geste, qui ne connaissent pas la langue de bois. "
Durée : 00:51:49
Enregistré le 23 septembre 2013 dans la salle Topor du Théâtre du Rond-Point