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This is what democracy looks like
This is what democracy looks like
This is what democracy looks like
This is what democracy looks like
Democracy doesn’t work if we constantly demonize each other
This is what democracy looks like
This is what democracy looks like
Our power doesn’t come from some self-declared savior promising that he alone can restore order as long as we do things his way.
We don’t look to be ruled !
This is what democracy looks like
Democracy works, but we gotta want it.
This is what democracy looks like
This is what democracy looks like
Democracy works, but we gotta want it.
Not just during an election year.
Not just during an election year.
But all the days in between.
But all the days in between.
In french now !
Écoute, mon p’tit dictateur intérieur, là...
je t’vois ben aller, mon ostie de petit chef de poche,
t’es là à vouloir tout contrôler :
les autres, le monde, la météo, pis même ton propre cœur.
Mais la démocratie du cœur, mon chum,
ça commence pas dans les urnes,
ça commence dans ta poitrine, là,
entre ton orgueil qui fait du tapage pis ta tendresse qui chuchote tout bas.
C’est pas une élection, c’t’une révolution silencieuse.
C’est apprendre à écouter les voix qui gueulent en dedans sans leur donner les clés du char.
C’est dire : « Ok, ma peur, je t’entends. Mais ce soir, c’est l’amour qui conduit. »
Pis quand ton p’tit dictateur veut censurer tes rêves,
ben toi, tu votes pour ton imaginaire.
Parce que, tsé, la démocratie du cœur,
c’est pas un système politique, c’est un système poétique.
Y’a quatre ministères, pis y’en manque jamais un :
le ministère de l’Imagination,
le ministère de l’Intégrité,
le ministère du Courage,
pis le ministère du Sens.
Y font pas d’promesses électorales, y font des miracles quotidiens.
Pis toi, t’es le peuple là-dedans.
T’as droit à tes contradictions, tes doutes, tes folies.
Mais t’as pas l’droit d’fermer ton cœur.
Parce que quand ton cœur ferme boutique,
c’est tout l’monde qui fait faillite.
Alors, allume-toé, mon grand!
Arrête de vouloir gagner,
commence à vouloir aimer.
Parce que la démocratie, la vraie,
c’est pas de convaincre les autres :
c’est d’apprendre à dialoguer avec tes propres voix discordantes.
C’est ça qu’a l’air la démocratie du cœur,
Un vieux bateau dans une tempête d’peur,
Mais si on rame ensemble, sans dictateur,
Peut-être ben qu’on va virer d’bord le malheur.
By Radio AlysThis is what democracy looks like
This is what democracy looks like
This is what democracy looks like
This is what democracy looks like
Democracy doesn’t work if we constantly demonize each other
This is what democracy looks like
This is what democracy looks like
Our power doesn’t come from some self-declared savior promising that he alone can restore order as long as we do things his way.
We don’t look to be ruled !
This is what democracy looks like
Democracy works, but we gotta want it.
This is what democracy looks like
This is what democracy looks like
Democracy works, but we gotta want it.
Not just during an election year.
Not just during an election year.
But all the days in between.
But all the days in between.
In french now !
Écoute, mon p’tit dictateur intérieur, là...
je t’vois ben aller, mon ostie de petit chef de poche,
t’es là à vouloir tout contrôler :
les autres, le monde, la météo, pis même ton propre cœur.
Mais la démocratie du cœur, mon chum,
ça commence pas dans les urnes,
ça commence dans ta poitrine, là,
entre ton orgueil qui fait du tapage pis ta tendresse qui chuchote tout bas.
C’est pas une élection, c’t’une révolution silencieuse.
C’est apprendre à écouter les voix qui gueulent en dedans sans leur donner les clés du char.
C’est dire : « Ok, ma peur, je t’entends. Mais ce soir, c’est l’amour qui conduit. »
Pis quand ton p’tit dictateur veut censurer tes rêves,
ben toi, tu votes pour ton imaginaire.
Parce que, tsé, la démocratie du cœur,
c’est pas un système politique, c’est un système poétique.
Y’a quatre ministères, pis y’en manque jamais un :
le ministère de l’Imagination,
le ministère de l’Intégrité,
le ministère du Courage,
pis le ministère du Sens.
Y font pas d’promesses électorales, y font des miracles quotidiens.
Pis toi, t’es le peuple là-dedans.
T’as droit à tes contradictions, tes doutes, tes folies.
Mais t’as pas l’droit d’fermer ton cœur.
Parce que quand ton cœur ferme boutique,
c’est tout l’monde qui fait faillite.
Alors, allume-toé, mon grand!
Arrête de vouloir gagner,
commence à vouloir aimer.
Parce que la démocratie, la vraie,
c’est pas de convaincre les autres :
c’est d’apprendre à dialoguer avec tes propres voix discordantes.
C’est ça qu’a l’air la démocratie du cœur,
Un vieux bateau dans une tempête d’peur,
Mais si on rame ensemble, sans dictateur,
Peut-être ben qu’on va virer d’bord le malheur.