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Jazz, santé et karaté au menu de ce nouvel épisode de Jazz 40. Philippe Heim accueille Antoine Papiernik, l’un des investisseurs les plus influents d’Europe dans le domaine des biotechnologies. Il préside Sofinnova Partners, et ce sont d’abord les morceaux de Supertramp qui l’ont mis sur la voie du saxophone, puis très vite du jazz. Pour lui, cette musique est un vecteur d’émotions, une fenêtre d’évasion, la possibilité de suivre un rythme qui n’est pas celui qu’on nous impose. Ella Fitzgerald, Brad Mehldau, Dave Brubeck, Miles Davis…Voilà quelques-uns des artistes qui peuplent sa sélection. Dans la vie d’Antoine Papiernik, il y a également le karaté. C’est tellement central qu’il a fondé avec son épouse, un dojo dédié au karaté d'Okinawa. Ça en fait des sujets à aborder avec Philippe Heim.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pierre Gagnaire, Audrey Azoulay, Eric Antoine … Tous ont accepté de se prêter au jeu de l’Improbox d’Ibrahim Maalouf.
Imaginée par le trompettiste, cette émission donne la parole à des personnalités venues d'horizons très différents autour d'une même question : quelle place l’improvisation occupe-t-elle dans leur vie ?
Pour accompagner ces échanges, un groupe interprète la musique en direct tout au long de l’émission. Et, à la fin de chaque épisode, invités et musiciens se retrouvent pour un moment unique : un morceau entièrement improvisé.
Retrouvez le meilleur de cette saison mercredi à 19h sur TSFJAZZ.
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On connaît la personnalité politique, l'ancien ministre de l’Economie. On sait moins à quel point la musique occupe une place centrale dans la vie de Bruno Le Maire. Et notamment le piano. De son propre aveu, c’est même « une passion dévorante ». Il en joue et en écoute énormément. Rien d’étonnant alors qu’il place Nina Simone et Jon Batiste en tête de ses sélections ou qu’il ait consacré un livre à Vladimir Horowitz. Une passion qu’il partage avec Philippe Heim, pour ce nouveau numéro de Jazz 40.
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Une seule vie ne lui suffit pas, décidément, et un seul standard, encore moins... Près de trente ans après L'Homme qui voulait vivre sa vie, Douglas Kennedy revient avec L'Homme qui n'avait pas assez d'une vie, aux éditions Belfond.
Le plus jazzfan des romanciers américains y retrouve l'un de ses personnages les plus célèbres, Ben Bradford, devenu Andrew Tarbell, pour un thriller haletant sur l'identité, les secrets de famille et la paternité. Récit traversé également dès les premières pages par la musique du pianiste Bill Charlap, avant que le cinéma de Coppola et les lignes de fracture de l'Amérique contemporaine ne viennent enrober de multiples rebondissements.
Entre jazz, secrets de famille et Amérique fracturée, Douglas Kennedy est l'invité du dernier Caviar pour tous, Champagne pour les autres de la saison.
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Depuis plus de trente ans, il raconte Cuba — ses lumières comme ses blessures — avec une mélancolie et une lucidité qui en ont fait l’un des plus grands écrivains de langue espagnole. Créateur du personnage de Mario Conde et auteur de romans majeurs comme L’Homme qui aimait les chiens ou Les Hérétiques, Leonardo Padura n’a jamais cessé d’écrire — et de revenir à — La Havane, sa ville, jusqu’à faire d’elle un personnage à part entière, à la fois réel et fantomatique…
Mais il ne s’était jusqu’ici jamais autant raconté lui-même. Ou plutôt : raconté à travers une ville. C’est désormais chose faite avec Aller à La Havane, un livre paru aux éditions Métailié qui tient à la fois de l’autobiographie, de la chronique urbaine, de l’essai historique, de la cartographie intime, ou encore du journal sentimental d’un homme regardant l’endroit qu’il a tant aimé devenir parfois méconnaissable, dans un contexte géopolitique marqué, on le sait, par la crise, les pénuries, l’exil, les sanctions américaines et les tensions ravivées avec Donald Trump sur fond de menace d'intervention armée contre le régime communiste.
Un livre qui pose aussi une question béante : comment continuer à aimer un lieu qui nous devient peu à peu étranger ? Comment continuer à habiter, à écrire, à espérer même, lorsqu’une ville que l’on a tant aimée se transforme sous vos yeux? Du quartier populaire de Mantilla où il est né aux nuits du Vedado entre boléros et jazz cubain, des illusions révolutionnaires aux ruines du présent, c’est un portrait bouleversant de La Havane — ville de musique, de mémoire, de douleur et d’obstination — que signe Leonardo Padura. Une ville qu’il continue malgré tout de raconter parce qu’au fond, dit-il, écrire est aussi une manière de survivre.
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Le jazz est entré dans la vie de Marie Cheval, à 13 ans, lorsqu’elle a découvert d’la partition du Misty d’Erroll Garner, lors d’un séjour linguistique en Allemagne. Un moment qui a immédiatement ouvert ses perspectives musicales. Aujourd’hui à la tête de Carmila, elle ne conçoit pas la vie sans musique. Il y a le piano qu’elle pratique une à deux fois par semaine, et son écoute quotidienne, allant de l’opéra à Michel Petrucciani, Melody Gardot ou Grégory Privat. Sa composition Le Bonheur tourne d’ailleurs en boucle dans sa playlist, comme elle l’explique au micro de Philippe Heim.
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Ibrahim Maalouf tend son micro à Steffy Alexandrian, victime d'inceste, qui a vu sa famille brisée par les violences de son père.
Un drame immense, qu’elle refuse pourtant de laisser définir sa vie.
Doctorante en droit, fondatrice de l’association CARL et autrice du podcast Ça va aller!, elle consacre sa vie à aider les enfants confrontés à l’impensable.
Pour accompagner sa parole bouleversante, Ibrahim Maalouf invite le quartet du saxophoniste Esaie Cid pour deux morceaux de son nouvel album "Balzaquiana" et comme le veut la tradition, un morceau improvisé avec Steffy Alexandrian en fin d'émission.
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Environ deux heures d’écoute quotidienne. Dans les transports, en travaillant, pour se concentrer : c’est la recette secrète de Franck Gervais, le directeur général du Groupe Pierre & Vacances - Center Parcs, comme il l’explique à Philippe Heim dans ce nouveau numéro de Jazz 40. Son histoire avec le jazz débute en 2002, avec un concert de Keith Jarrett à Jazz à Juan. Il est aussi fan de Norah Jones, Ibrahim Maalouf et Jamiroquai…Autant d’artistes qu’on retrouve dans sa sélection musicale.
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Certains patrons ne font pas de sentiments. Celui de votre radio préférée, lui, avoue un grand faible pour le jazz et c'est tant mieux ! Guitariste et journaliste de jazz dans les années 50, il a cotoyé les grands noms de cette musique, écrit sur John Coltrane, avant, bien plus tard, de relancer le Duc des Lombards et produire des concerts de son ami Ahmad Jamal. Gérard Brémond est dans le jazz comme chez lui et, tous les 15 jours, il nous reçoit dans son salon autour de ses disques de chevet, avec l'oreille experte du connaisseur. C'est la tournée du patron !
Au menu ce samedi :
Martial Solal - Just Friends
Duke Ellington - Con-Go
Art Tatum / Ben Webster - Gone With The Wind
Lambert Hendricks & Ross - Swinging Till The Girls Come Home
Bill Evans - Autumn Leaves
Ahmad Jamal - All Of You
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C’est une personnalité unique et atypique du monde des affaires qui s’installe au micro de Philippe Heim pour ce nouveau numéro de Jazz 40. Tony Alvarez III dirige la branche européenne d’Alvarez & Marshal, l’un des cabinets de conseil les plus influents de la planète. Il mène aussi en parallèle une carrière de chanteur, compositeur et multi-instrumentiste sous le nom de A3 Worldwide. A ce titre, il a notamment collaboré avec will.a.am et intégré à plusieurs reprises le top 10 des charts en Grande-Bretagne, où il réside. Mais de son enfance à New York, Tony Alvarez III retient une bande-son : le jazz. Celui qu’il écoutait enfant dans la voiture de son oncle : Sinatra, Bobby Darin, Count Basie. Il est au fan de soul ancienne et actuelle, avec une passion ces derniers temps pour Olivia Dean.
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