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Dans cet épisode de Chroniques Noires, on ouvre la saison 2 avec Jim Thompson, et pas n’importe lequel : Un meurtre et rien d’autre (Nothing More Than Murder).
Un roman où la salle obscure n’est pas seulement un cinéma… mais un atelier de mensonges, un lieu où l’on fabrique des scénarios — et où certains finissent par vouloir les rejouer dans la vraie vie.
Joe Wilmot tient un cinéma. Il croit tenir sa vie. Erreur.
Entre ambition sociale, mépris de classe, et convoitise, Thompson déroule une mécanique froide : un couple imagine une combine, une “disparition” rentable, une vérité qu’on maquille… et tout le reste suit.
On décortique le roman comme on démonte une arme :
Derrière l’intrigue, Thompson raconte un pays où l’argent fait la loi, où la respectabilité est un masque, et où certaines vies valent moins cher que d’autres.
Ce n’est pas un roman “à mystère”. C’est un roman à engrenages : quand ça commence à tourner, ça ne s’arrête plus.
Ici, le cinéma n’est pas un décor. C’est une idée :
projeter du faux pour survivre… jusqu’au jour où le faux dévore le vrai.
Si tu aimes les romans noirs qui grattent la peinture, abonne-toi à Chroniques Noires et retrouve l’épisode sur ta plateforme habituelle.
Bonne écoute — et garde la lumière allumée en sortant de la salle.
By Jean-Claude (narrateur : SAM)Dans cet épisode de Chroniques Noires, on ouvre la saison 2 avec Jim Thompson, et pas n’importe lequel : Un meurtre et rien d’autre (Nothing More Than Murder).
Un roman où la salle obscure n’est pas seulement un cinéma… mais un atelier de mensonges, un lieu où l’on fabrique des scénarios — et où certains finissent par vouloir les rejouer dans la vraie vie.
Joe Wilmot tient un cinéma. Il croit tenir sa vie. Erreur.
Entre ambition sociale, mépris de classe, et convoitise, Thompson déroule une mécanique froide : un couple imagine une combine, une “disparition” rentable, une vérité qu’on maquille… et tout le reste suit.
On décortique le roman comme on démonte une arme :
Derrière l’intrigue, Thompson raconte un pays où l’argent fait la loi, où la respectabilité est un masque, et où certaines vies valent moins cher que d’autres.
Ce n’est pas un roman “à mystère”. C’est un roman à engrenages : quand ça commence à tourner, ça ne s’arrête plus.
Ici, le cinéma n’est pas un décor. C’est une idée :
projeter du faux pour survivre… jusqu’au jour où le faux dévore le vrai.
Si tu aimes les romans noirs qui grattent la peinture, abonne-toi à Chroniques Noires et retrouve l’épisode sur ta plateforme habituelle.
Bonne écoute — et garde la lumière allumée en sortant de la salle.