Un Tunisien crache son venin : critique ou autodestruction ?
Un Tunisien affirme que son propre peuple est “le pire”.
Lucidité ou dérive dangereuse ?
Dans ce texte, je pose une question simple :
à partir de quand la critique devient-elle une forme d’autodestruction ?
Entre lucidité et mépris de soi, la frontière est fine… et lourde de conséquences.
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Non, je n’ai pas dit que c’est bête
J’ai tout simplement dit répète :
« Parmi les hommes, nous sommes pour ainsi dire les meilleurs
C’est ce que j’ai appris par cœur, depuis que je suis tout petit.
C’est archi prétentieux comme fond de teint pour mon pays.
En quoi sommes-nous les meilleurs ?
Dans ce qui se fait de mieux, nous sommes loin derrière et dans ce qui se fait de pire, nous sommes loin devant.
Vous auriez dit ça des japonais, pour ne citer qu’eux, j’aurais peut-être acquiescé !
Mais nous hélas, même entre nous, nous sommes mauvais ! »
Cette auto-flagellation peut mettre le feu à ta petite nation
Elle profite à l’ennemi et peut même lui servir d’alibi
Cela va pour les jeunes en Tunisie comme pour les jeunes d’un pays comme l’Iran…
Qui sollicitent d’une certaine manière l’ingérence étrangère… et c’est à peine si j’exagère.
Israël et les États-Unis en ont profité pour décréter que c’est l’islam comme religion qui est la source de tous les drames. C’est la raison pour laquelle, jeune homme, si tu ne prends pas garde à toi, ils seront tentés de te sauver de toi-même… comme ils l’ont fait à Gaza, comme ils le font au Liban et comme ils le feront demain à tous les fils à papa mécontents !
Mon ami, tourne ta langue 7 fois dans ta bouche au lieu de retourner l’arme de tes ennemis contre toi et si le japonais t’inspire autant de bien, fais comme lui, retiens ton venin !
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