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La violence hante notre monde. Homicides, féminicides, génocides, violences sexuelles, guerre civiles, répressions, persécutions de minorités…Ces violences sont omniprésentes dans notre actualité, dans nos sociétés, elles font partie de notre époque. C’est le constat que fait le médecin et anthropologue Didier Fassin, professeur au Collège de France et à l’Institute for Advanced Study de Princeton, qui s’est intéressé à la question par le biais des sciences sociales. Dans son dernier ouvrage Leçons de ténèbres, il propose d'appréhender ce que le monde dit de la violence et ce que la violence fait au monde. Il explique que la violence, dans toutes ses dimensions, a longtemps été ignorée des sciences sociales, au point d’être quasiment absente des encyclopédies et dictionnaires dans le domaine, elle n’a pas donné lieu à des travaux empiriques ou théoriques se réclamant explicitement de son étude.
Le chercheur interroge : comment les sciences sociales ont elles évolué ces dernière décennies dans leur traitement de la violence ? qu’est ce que la violence ? Est ce seulement la violence physique, ou est ce aussi la violence structurelle, les inégalités, la pauvreté qui tue par exemple, ou bien même la violence symbolique, concept développé par Pierre Bourdieu ?
Enfin, pourquoi est-ce important de qualifier la violence, la nommer, la délimiter, l’étudier, la représenter, en attester ? Le monde d’aujourd’hui est-il plus ou moins violent que celui d’hier ?
Pour répondre à toutes ces questions, Salomé Saqué interroge Didier Fassin dans ce nouvel entretien, pour Blast.
Journalistes : Salomé Saqué
Le site : https://www.blast-info.fr/
#violence
By Soutenez Blast, nouveau média indépendant : https://www.blast-info.fr/soutenir
La violence hante notre monde. Homicides, féminicides, génocides, violences sexuelles, guerre civiles, répressions, persécutions de minorités…Ces violences sont omniprésentes dans notre actualité, dans nos sociétés, elles font partie de notre époque. C’est le constat que fait le médecin et anthropologue Didier Fassin, professeur au Collège de France et à l’Institute for Advanced Study de Princeton, qui s’est intéressé à la question par le biais des sciences sociales. Dans son dernier ouvrage Leçons de ténèbres, il propose d'appréhender ce que le monde dit de la violence et ce que la violence fait au monde. Il explique que la violence, dans toutes ses dimensions, a longtemps été ignorée des sciences sociales, au point d’être quasiment absente des encyclopédies et dictionnaires dans le domaine, elle n’a pas donné lieu à des travaux empiriques ou théoriques se réclamant explicitement de son étude.
Le chercheur interroge : comment les sciences sociales ont elles évolué ces dernière décennies dans leur traitement de la violence ? qu’est ce que la violence ? Est ce seulement la violence physique, ou est ce aussi la violence structurelle, les inégalités, la pauvreté qui tue par exemple, ou bien même la violence symbolique, concept développé par Pierre Bourdieu ?
Enfin, pourquoi est-ce important de qualifier la violence, la nommer, la délimiter, l’étudier, la représenter, en attester ? Le monde d’aujourd’hui est-il plus ou moins violent que celui d’hier ?
Pour répondre à toutes ces questions, Salomé Saqué interroge Didier Fassin dans ce nouvel entretien, pour Blast.
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