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Or


Une fusée chinoise a quitté la terre vendredi dernier avec à son bord une sonde baptisée « Change 6 ».
Rapporter deux kilos d’échantillons de la face cachée de la Lune, près du cratère dit « Apollo », tel est l’objectif de la mission chinoise. La mission, qui doit s’étendre sur presque deux mois, s’annonce techniquement complexe, car on ne se pose pas en claquant des doigts sur l’hémisphère de la Lune qui tourne le dos en permanence à la Terre.
L’endroit où « Change 6 » est censé se poser, dans un mois environ, est un lieu sciemment choisi. Il s’agit d’un bassin de 2 500 km de diamètre, l’endroit où l’épaisseur de la croûte lunaire est la plus fine. Une fois qu’elle se sera posée, la sonde « Change 6 » n’aura que 48 heures sur la surface lunaire pour collecter des échantillons avant de redécoller pour la Terre.
Ce n’est pas la première fois que la Chine se pose sur la mystérieuse face cachée de la Lune, mais elle n’a jamais réussi à en rapporter un échantillon du sol. Elle n’a même jamais tenté de le faire.
Cette étape est essentielle, car elle doit permettre de baliser le travail des missions chinoises suivantes. « Change 7 » sera chargé ainsi d’explorer le pôle Sud lunaire à la recherche d’eau, puis « Change 8 » tentera d’établir la faisabilité technique de la construction d’une base sur le satellite naturel de la terre.
Et là, nous touchons à l’essentiel : la conquête lunaire, une bataille cruciale que se livrent les États capables d’y prétendre, c’est-à-dire les États-Unis, la Russie, le Japon et la Chine qui affirment être en mesure de proposer un « modèle de base » d’ici à 2030.
Photo : Lancement de Change 6 le 3 mai à Wenchang, province d’Hainan, Chine. (CFOTO / NurPhoto via AFP)
Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
By Radio NovaUne fusée chinoise a quitté la terre vendredi dernier avec à son bord une sonde baptisée « Change 6 ».
Rapporter deux kilos d’échantillons de la face cachée de la Lune, près du cratère dit « Apollo », tel est l’objectif de la mission chinoise. La mission, qui doit s’étendre sur presque deux mois, s’annonce techniquement complexe, car on ne se pose pas en claquant des doigts sur l’hémisphère de la Lune qui tourne le dos en permanence à la Terre.
L’endroit où « Change 6 » est censé se poser, dans un mois environ, est un lieu sciemment choisi. Il s’agit d’un bassin de 2 500 km de diamètre, l’endroit où l’épaisseur de la croûte lunaire est la plus fine. Une fois qu’elle se sera posée, la sonde « Change 6 » n’aura que 48 heures sur la surface lunaire pour collecter des échantillons avant de redécoller pour la Terre.
Ce n’est pas la première fois que la Chine se pose sur la mystérieuse face cachée de la Lune, mais elle n’a jamais réussi à en rapporter un échantillon du sol. Elle n’a même jamais tenté de le faire.
Cette étape est essentielle, car elle doit permettre de baliser le travail des missions chinoises suivantes. « Change 7 » sera chargé ainsi d’explorer le pôle Sud lunaire à la recherche d’eau, puis « Change 8 » tentera d’établir la faisabilité technique de la construction d’une base sur le satellite naturel de la terre.
Et là, nous touchons à l’essentiel : la conquête lunaire, une bataille cruciale que se livrent les États capables d’y prétendre, c’est-à-dire les États-Unis, la Russie, le Japon et la Chine qui affirment être en mesure de proposer un « modèle de base » d’ici à 2030.
Photo : Lancement de Change 6 le 3 mai à Wenchang, province d’Hainan, Chine. (CFOTO / NurPhoto via AFP)
Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.