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Pierre Guelff, journaliste, auteur et chroniqueur, a publié un essai aux Éditions Jourdan « Rencontres fraternelles avec Matthieu Ricard et le Dalaï-Lama ».
L’intérêt de cet ouvrage est de découvrir deux philosophies qui, à première vue, semblent aux antipodes, et, pourtant, elles se rejoignent pour proposer une société pacifiée et respectueuse de l’être et de l’environnement.
Tout d’abord, l’auteur présente les raisons qui l’ont poussé à écrire cet essai.
– Parce que ce sont deux philosophies non dogmatiques. C’est essentiel comme postulat et, en définitive, un double exemple concret de solution pour une humanité en péril. Ce qui me désole dans ce contexte, d’où certaines parties de mon ouvrage, c’est l’amalgame fait entre Franc-Maçonnerie et « complotisme », Bouddhisme et drames humains en Birmanie, par exemple.
Sans nier des dérives fâcheuses, comme dans toute société humaine, j’ai la conviction que les préceptes prônés par la Franc-Maçonnerie depuis des siècles continueront de traverser le temps et l’espace, comme l’explique l’auteur Philippe du Bouleau : « La Franc-Maçonnerie est un courant d’idées que l’on peut appeler « humaniste » parce qu’il prend l’homme et le bonheur de tous comme une fin en soi et la tolérance comme premier moyen de perfectionnement individuel ». Quant aux actions violentes de certains bouddhistes relevées ces derniers temps, elles vont à l’encontre de tout ce que j’ai entendu et lu du Dalaï-Lama et de Matthieu Ricard qui ne cessent de clamer la compassion et la non-violence.
Philippe Liénard, Haut Grade en Maçonnerie, qui a écrit la remarquable préface de mon essai, précise : « Il me plaît de rappeler que ni l’une ni l’autre de ces mouvances ne sont des sectes, des religions ou des mouvements politiques. L’une et l’autre sont ouvertes, respectueuses, pacifiques et privilégient la liberté de pensée au « prêt-à-penser », dans un souci bienveillant d’épanouissement des êtres… »
J’en viens à trois ou quatre citations maçonniques comparées à quelques-unes que j’ai enregistrées lors de mes rencontres avec le Dalaï-Lama. Ceci me paraît assez explicite pour corroborer l’hypothèse qui fait l’objet de mon essai.
Préceptes maçonniques : « Ne fais point le mal, fais le bien. », « Réjouis-toi dans la justice ; courrouce-toi contre l’injustice… », « Pense que pour bien juger les hommes, il faut sonder les cœurs et scruter les intentions. » et « Obéis toujours à la raison. »
Paroles du Dalaï-Lama : « La compassion n’est pas de l’indifférence, c’est s’engager au bien de tous les êtres. », « Face à la souffrance (des violences, guerres, différences majeures entre les riches et les pauvres…), il faut un changement qui ait un effet sur la société grâce à une collaboration entre le pouvoir et la bienveillance. », « Il faut aller au fond de nous, reconnaître que nous sommes des êtres humains identiques aux autres, se dire que l’humanité est commune et que l’on peut agir dans le monde si on s’ouvre à tous. » enfin « Fonder son chemin spirituel sur la raison me paraît aussi un bon cheminement. »
By Fréquence Terre4
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Pierre Guelff, journaliste, auteur et chroniqueur, a publié un essai aux Éditions Jourdan « Rencontres fraternelles avec Matthieu Ricard et le Dalaï-Lama ».
L’intérêt de cet ouvrage est de découvrir deux philosophies qui, à première vue, semblent aux antipodes, et, pourtant, elles se rejoignent pour proposer une société pacifiée et respectueuse de l’être et de l’environnement.
Tout d’abord, l’auteur présente les raisons qui l’ont poussé à écrire cet essai.
– Parce que ce sont deux philosophies non dogmatiques. C’est essentiel comme postulat et, en définitive, un double exemple concret de solution pour une humanité en péril. Ce qui me désole dans ce contexte, d’où certaines parties de mon ouvrage, c’est l’amalgame fait entre Franc-Maçonnerie et « complotisme », Bouddhisme et drames humains en Birmanie, par exemple.
Sans nier des dérives fâcheuses, comme dans toute société humaine, j’ai la conviction que les préceptes prônés par la Franc-Maçonnerie depuis des siècles continueront de traverser le temps et l’espace, comme l’explique l’auteur Philippe du Bouleau : « La Franc-Maçonnerie est un courant d’idées que l’on peut appeler « humaniste » parce qu’il prend l’homme et le bonheur de tous comme une fin en soi et la tolérance comme premier moyen de perfectionnement individuel ». Quant aux actions violentes de certains bouddhistes relevées ces derniers temps, elles vont à l’encontre de tout ce que j’ai entendu et lu du Dalaï-Lama et de Matthieu Ricard qui ne cessent de clamer la compassion et la non-violence.
Philippe Liénard, Haut Grade en Maçonnerie, qui a écrit la remarquable préface de mon essai, précise : « Il me plaît de rappeler que ni l’une ni l’autre de ces mouvances ne sont des sectes, des religions ou des mouvements politiques. L’une et l’autre sont ouvertes, respectueuses, pacifiques et privilégient la liberté de pensée au « prêt-à-penser », dans un souci bienveillant d’épanouissement des êtres… »
J’en viens à trois ou quatre citations maçonniques comparées à quelques-unes que j’ai enregistrées lors de mes rencontres avec le Dalaï-Lama. Ceci me paraît assez explicite pour corroborer l’hypothèse qui fait l’objet de mon essai.
Préceptes maçonniques : « Ne fais point le mal, fais le bien. », « Réjouis-toi dans la justice ; courrouce-toi contre l’injustice… », « Pense que pour bien juger les hommes, il faut sonder les cœurs et scruter les intentions. » et « Obéis toujours à la raison. »
Paroles du Dalaï-Lama : « La compassion n’est pas de l’indifférence, c’est s’engager au bien de tous les êtres. », « Face à la souffrance (des violences, guerres, différences majeures entre les riches et les pauvres…), il faut un changement qui ait un effet sur la société grâce à une collaboration entre le pouvoir et la bienveillance. », « Il faut aller au fond de nous, reconnaître que nous sommes des êtres humains identiques aux autres, se dire que l’humanité est commune et que l’on peut agir dans le monde si on s’ouvre à tous. » enfin « Fonder son chemin spirituel sur la raison me paraît aussi un bon cheminement. »