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Il y a un point commun particulier entre Abu Dabi, Rio, Singapour, Jakarta et New York : leur sol.
Les sols de ces 5 métropoles sont mous. C’est un problème, compte tenu de leur développement architectural. Par exemple, New York, Manhattan, s’enfoncent chaque année de un à deux millimètres. Ce n’est pas le seul souci de New York : la ville est aussi menacée par la montée des eaux et saturée de véhicules. Taxis, bus, camions, c'est trop. Résultat, à partir du mois de mai prochain, il va falloir payer pour rouler dans Manhattan.
New York prend exemple sur la ville de Londres pour réduire ses embouteillages. Ce sera un péage urbain, situé à l’entrée de la 60e rue de Manhattan, géré par l'autorité des transports. Car l’idée est double, limiter le nombre de véhicules dans Manhattan -donc la pollution et financer, avec les sous récupérés, au moins une partie, la rénovation du métro new yorkais particulièrement délabré. "The Economist" parle d'une recette d'un milliard de dollars par an.
Dans l'idée, c'est super, mais il faut payer. La nouvelle a inquiété les taxis jaunes, déjà affaiblis par la pandémie, et celles et ceux qui viennent chaque jour du New Jersey voisin, l’État qui tient lieu de banlieue dortoir de Manhattan. Ils payent déjà des péages autoroutiers sur leur chemin. Le gouverneur du New Jersey, Phil Murphy, a même déclaré qu'il contestait en justice la décision.
Des prix variables
Pour le moment, on parle de 15 dollars pour les automobilistes lambda, 24 à 36 dollars pour les camionnettes et les poids lourds et 1,25 dollar par trajet pour les taxis, 2,50 dollars par trajet pour les chauffeurs Uber. Et la nuit, ce sera tarif réduit pour tout le monde.
Capitale des embouteillages
La somme peut sembler importante, mais il faut préciser que quelque 900 000 véhicules tentent chaque jour de se frayer un passage dans Manhattan. Tant et si bien que depuis 2018, la vitesse moyenne dans les rues de Manhattan est tombée à 11 km heure…
By Radio NovaIl y a un point commun particulier entre Abu Dabi, Rio, Singapour, Jakarta et New York : leur sol.
Les sols de ces 5 métropoles sont mous. C’est un problème, compte tenu de leur développement architectural. Par exemple, New York, Manhattan, s’enfoncent chaque année de un à deux millimètres. Ce n’est pas le seul souci de New York : la ville est aussi menacée par la montée des eaux et saturée de véhicules. Taxis, bus, camions, c'est trop. Résultat, à partir du mois de mai prochain, il va falloir payer pour rouler dans Manhattan.
New York prend exemple sur la ville de Londres pour réduire ses embouteillages. Ce sera un péage urbain, situé à l’entrée de la 60e rue de Manhattan, géré par l'autorité des transports. Car l’idée est double, limiter le nombre de véhicules dans Manhattan -donc la pollution et financer, avec les sous récupérés, au moins une partie, la rénovation du métro new yorkais particulièrement délabré. "The Economist" parle d'une recette d'un milliard de dollars par an.
Dans l'idée, c'est super, mais il faut payer. La nouvelle a inquiété les taxis jaunes, déjà affaiblis par la pandémie, et celles et ceux qui viennent chaque jour du New Jersey voisin, l’État qui tient lieu de banlieue dortoir de Manhattan. Ils payent déjà des péages autoroutiers sur leur chemin. Le gouverneur du New Jersey, Phil Murphy, a même déclaré qu'il contestait en justice la décision.
Des prix variables
Pour le moment, on parle de 15 dollars pour les automobilistes lambda, 24 à 36 dollars pour les camionnettes et les poids lourds et 1,25 dollar par trajet pour les taxis, 2,50 dollars par trajet pour les chauffeurs Uber. Et la nuit, ce sera tarif réduit pour tout le monde.
Capitale des embouteillages
La somme peut sembler importante, mais il faut préciser que quelque 900 000 véhicules tentent chaque jour de se frayer un passage dans Manhattan. Tant et si bien que depuis 2018, la vitesse moyenne dans les rues de Manhattan est tombée à 11 km heure…