Texte poésie lue : Nous avions et avons encore tout à portée,
du pain végan, des jeux, un ciel étoilé,
la capacité d'un cocon saveur paradis,
en des lieux épargnés et l'imagine accalmie.
Mais si pour certains idéaux, toujours
les bases pour de beaux jours,
partout, l'essentiel en potentialité,
partout, risque d'arriver des calamités.
Par l’anthropocène capitalocène,
l'orgueil, la vanité de l'in-humanité
et l'insouciance de l'humanité
sans mesure de l'urgence, tsunamis peines
Car si la « nature » peut suivre et évoluer quand à mesure,
pas à la vitesse d'être surexploitée, à la démesure,
polluée et explosée ça et là, rétroactions délétères,
des limites d'équilibre dépassées, trajectoire extinction ère.
Souvenez-vous du jour d’avant
et de ce qui risque de conduire à l’après,
comprenez le cause à effets,
le temps terrestre compté jusqu'à l'expire dans l'élan.
Note : titre en clin d’œil à un billet du journal de Personne titré TTC ;
introduction en écho à une scène de fin du film « Don't Look Up : Déni cosmique » et à la situation dramatique en Palestine, à Gaza où carnage, enfants et adultes n’ont pas encore le luxe d’une relative paix ;
le coup de la vitesse, démesure, référence à la tentative de sensibilisation à l’urgence et l’état des lieux de la part de collapsologues, dont message partagé par Prof. Eliot Jacobson ;
de la fin en référence au « Le Jour d'après » ;
et pour le cause à effets et potentialité d’idées, d’idéaux, comme toujours, question de système qui pourrait être en théorie autre, cf. podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph, avec du véganisme, de l’anticapitalisme, de l’antispécisme jusqu’à la concrétisation des idéaux de la zoopolis.
Cf le programme «
Révolution écologique pour le vivant » et ce qu’évoqué au fil du «
Le rendez-vous du vendredi » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/