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Vinicius n’est pas un singe.
Et celui qui l’a traité de singe est un ouistiti qui s’appelle Prestianni.
L’insulte est double et jette le trouble dans la basse-cour du sport-Roi où l’on ne réfléchit qu’avec ses pieds… y’en a marre de ces colères de star qui se comporte comme des tsars qui feignent d’ignorer que tout propos discriminatoire devrait être éliminatoire.
Je suis pour l’expulsion à vie du circuit. Car aucune colère ne peut justifier ce genre de mépris.
D’autant plus que le mot singe est une insulte récurrente dans le monde du ballon rond où les noirs brillent plus brillamment que les blancs.
Et pourtant au Portugal, on sait ce que c’est que l’esclavage et on devrait faire encore plus attention à l’image que l’on renvoie de soi et des autres.
Mais le spécial-one Mourinho en a jugé autrement. Pour qualifier les faits, il n’a pas eu le courage de disqualifier son poulain dont la haine attisée par le culte de l’adversité ne conçoit pas de passion sans violence.
Et pour cause, le Madrilène Vinicius les a humiliés. En marquant le seul but de toute la partie, il leur a prouvé qu’il n’est pas singe mais qu’il sait faire le singe, pour célébrer un geste parfait !