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Or


VIP, oui… mais pas dans le sens qu’ils croient.
Moi, quand j’entends cette chanson, je ne vois pas les salons feutrés, les badges dorés, les portes automatiques qui s’ouvrent pour une poignée d’ennuyés importants.
Non.
…
Je me vois à Roissy – Charles-de-Gaulle, là où commence la vraie vie : les longs courriers, les destinations qui sentent la chaleur dès la porte d’embarquement, les promesses de lumière qui collent au corps comme un parfum nouveau.
C’est là que je suis VIP.
Dans cette vibration d’aéroport qui te prend au ventre,
ce brouhaha géant, cette humanité compacte, fébrile, électrique.
…
Une gare, mais en version quantique, où chaque regard porte un bout du monde,
où chaque départ remet ton cœur à zéro comme une machine qu’on relance.
Dans cette chanson, j’entends la puissance d’un envol intérieur.
…
Ce son lumineux, chaleureux, presque solaire,
il me rappelle que la vie n’est jamais aussi belle que lorsqu’elle s’apprête à basculer.
…
Les panneaux qui clignotent, les avions qui roulent, les voix métalliques qui t’appellent —
tout te dit : avance, rêve, traverse-toi toi-même.
VIP, pour moi, ce n’est pas un statut.
…
C’est cet état de fièvre douce quand tu marches dans un terminal,
que tout est encore possible,
que la réalité n’a pas encore eu le temps de te rattraper.
…
C’est cette odeur de kérosène mêlée à l’espoir.
Cette chaleur qui te monte au visage quand tu passes la porte vers un ailleurs.
Alors oui, merci Françoise.
Merci pour cette chanson qui me rappelle que je suis un voyageur avant d’être un homme.
Un être fait pour décoller.
…
Un être fait pour brûler d’envie,
pour rêver avec excès,
pour aimer loin,
fort,
et toujours en mouvement.
Musique - VIP - Françoise Hardy
#fragmentsmusicaux #vip #francoisehardy #chanson #musique
By Fragment du réel - par Minh SonVIP, oui… mais pas dans le sens qu’ils croient.
Moi, quand j’entends cette chanson, je ne vois pas les salons feutrés, les badges dorés, les portes automatiques qui s’ouvrent pour une poignée d’ennuyés importants.
Non.
…
Je me vois à Roissy – Charles-de-Gaulle, là où commence la vraie vie : les longs courriers, les destinations qui sentent la chaleur dès la porte d’embarquement, les promesses de lumière qui collent au corps comme un parfum nouveau.
C’est là que je suis VIP.
Dans cette vibration d’aéroport qui te prend au ventre,
ce brouhaha géant, cette humanité compacte, fébrile, électrique.
…
Une gare, mais en version quantique, où chaque regard porte un bout du monde,
où chaque départ remet ton cœur à zéro comme une machine qu’on relance.
Dans cette chanson, j’entends la puissance d’un envol intérieur.
…
Ce son lumineux, chaleureux, presque solaire,
il me rappelle que la vie n’est jamais aussi belle que lorsqu’elle s’apprête à basculer.
…
Les panneaux qui clignotent, les avions qui roulent, les voix métalliques qui t’appellent —
tout te dit : avance, rêve, traverse-toi toi-même.
VIP, pour moi, ce n’est pas un statut.
…
C’est cet état de fièvre douce quand tu marches dans un terminal,
que tout est encore possible,
que la réalité n’a pas encore eu le temps de te rattraper.
…
C’est cette odeur de kérosène mêlée à l’espoir.
Cette chaleur qui te monte au visage quand tu passes la porte vers un ailleurs.
Alors oui, merci Françoise.
Merci pour cette chanson qui me rappelle que je suis un voyageur avant d’être un homme.
Un être fait pour décoller.
…
Un être fait pour brûler d’envie,
pour rêver avec excès,
pour aimer loin,
fort,
et toujours en mouvement.
Musique - VIP - Françoise Hardy
#fragmentsmusicaux #vip #francoisehardy #chanson #musique