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Or


Nous vivons dans un monde où les opinions nous séparent parfois davantage qu’elles ne nous rapprochent. Les convictions s’opposent, les tensions grandissent et il devient de plus en plus difficile de regarder celui qui pense différemment sans le considérer comme un adversaire.
Dans cet épisode, je partage une réflexion personnelle sur la division, l’injustice et cette difficulté que nous rencontrons tous, moi le premier, à aimer notre prochain. Car au-delà de nos différences, de nos blessures et de nos désaccords, je reste profondément convaincu que l’amour n’est pas une faiblesse, mais peut-être l’un des plus grands courages de notre existence.
Et si notre véritable liberté consistait à ne jamais perdre notre capacité à aimer, même lorsque tout nous pousse à faire le contraire ?
Une réflexion sur l’amour, la réconciliation et notre manière de regarder l’autre.
Pour aller plus loin : https://visionsauvage.com
La chronique « L’amour, malgré tout », accompagnée de mes photographies, est également disponible sur Vision Sauvage :
https://visionsauvage.com/articles/l-amour-malgre-tout
Dans cet épisode, je m’arrête sur ce que l’automne peut nous apprendre. Une saison de transition, durant laquelle la nature se dépouille, ralentit et se prépare silencieusement à ce qui viendra ensuite.
Je parle du temps qui passe, des décisions que nous repoussons et de ces choses que nous continuons parfois à transporter d’une année à l’autre, alors qu’elles n’ont peut-être plus besoin de nous accompagner.
À travers l’histoire d’un vieux noyer centenaire et une décision que j’ai moi-même repoussée pendant trois ans, je nous invite à regarder ce que nous pourrions encore accomplir, déposer ou laisser derrière nous avant la fin de l’année.
Car l’automne n’est peut-être pas seulement la saison où les arbres se dépouillent. C’est aussi celle où nous pouvons apprendre à faire de la place.
Pour aller plus loin : https://visionsauvage.com
La chronique « L’automne arrive », accompagnée de mes photographies, est également disponible sur Vision Sauvage :
https://visionsauvage.com/articles/l-automne-arrive
En octobre 2022, je pars seul traverser une partie de l’Islande à vélo. Je pensais reconnaître un itinéraire et poser les premières pierres d’une future retraite. Mais quelque part entre le vent, le froid, les kilomètres et un genou qui commence à lâcher, le voyage prend une autre direction.
Dans cet épisode, je reviens sur ce que nous ne voyons pas lorsqu’un projet prend vie : les doutes, les détours, les moments où personne ne regarde encore, et cette décision parfois très simple de continuer.
Nous avons tous notre propre vent de face.
Peut-être que faire face ne signifie pas toujours vaincre quelque chose. Peut-être que cela commence simplement lorsque nous arrêtons de détourner le regard.
Pour aller plus loin : https://visionsauvage.com
La chronique « Face à face », accompagnée de mes photographies d’Islande, est également disponible sur Vision Sauvage : https://visionsauvage.com/articles/face-a-face
Dans ce nouvel épisode de Vision Sauvage, je partage une réflexion autour de l’aube, du temps et de la discipline.
Depuis quelque temps, j’ai recommencé à me lever à 5h30. Non pas parce que je crois aux routines miracles ou qu’il faudrait nécessairement se lever avant tout le monde pour réussir, mais parce que j’ai découvert ce que ces premières heures de la journée produisent en moi.
Je reviens sur notre manière de courir après le temps, sur ces heures que nous empruntons parfois à la journée suivante, mais aussi sur une idée que j’ai longtemps mal comprise : la discipline.
Et si elle n’était pas une manière de limiter notre liberté, mais au contraire de la protéger ?
Un épisode sur ces décisions que personne ne voit et sur certaines batailles qui se gagnent peut-être avant même le lever du jour.
Pour aller plus loin : https://visionsauvage.com
Cette réflexion se poursuit aussi à l’écrit dans ma chronique « 5h30 », une autre manière d’explorer ce rapport au temps, à l’aube et à la discipline.https://visionsauvage.com/articles/5-30
Dans cet épisode, je m’arrête sur une question qui paraît simple : qu’est-ce que cela signifie réellement, exister ?
À travers le temps qui passe, notre rapport au travail, à l’argent, à la liberté et à la réussite, je m’interroge sur cette quête permanente d’une vie meilleure. Pourquoi cherchons-nous toujours ailleurs ce qui pourrait donner du sens à notre existence ?
Je reviens également sur une rencontre avec Tony Parker et sur une question qui m’accompagne depuis : que reste-t-il lorsque la réussite, le confort et la liberté ne suffisent plus à répondre à nos questions ?
Et si exister ne consistait pas simplement à être là, mais à prendre réellement sa place ?
Pour aller plus loin, cette réflexion accompagne ma chronique « Exister » : https://visionsauvage.com/articles/exister
J’ai passé des années sur les réseaux sociaux sans vraiment compter le temps que j’y laissais.
Deux heures par jour. 730 heures par année. Presque un mois entier de ma vie, chaque année.
Après avoir supprimé mes réseaux sociaux, j’ai commencé à regarder différemment ce temps que nous passons à faire défiler les vies des autres.
Dans cet épisode, je parle du scroll infini, des mécanismes qui captent notre attention, mais surtout de ce que j’ai retrouvé en arrêtant.
Cet épisode vient conclure une réflexion commencée dans deux chroniques :
« Je suis addict »
« Le vide »
À lire sur https://visionsauvage.com/articles/je-suis-addict
Dans cet épisode de Vision Sauvage, je partage une réflexion sur l’influence du monde qui nous entoure. Les réseaux sociaux, les cercles idéologiques, les systèmes qui façonnent parfois notre manière de penser sans que nous nous en rendions compte.
Peu à peu, nous pouvons nous retrouver enfermés dans des microcosmes où tout le monde pense pareil, où l’on oublie de questionner, de chercher, et surtout de penser par soi-même.
Cet épisode n’est pas un jugement, c’est une invitation à prendre du recul. À retrouver ce qui nous a construits, nos valeurs, notre héritage, notre foi, et la liberté intérieure de chercher la vérité par nous-mêmes.
Car au final, personne ne devrait penser à ta place.
Ne deviens pas le produit d’un système.
Pour aller plus loin ensemble :
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Instagram : @jimmyweber_
Dans cet épisode, je partage une réflexion née au cœur du silence, entre la nature, l’Islande et les saisons intérieures que nous traversons tous.
Il y a des moments dans la vie où ce qui nous protégeait devient ce qui nous empêche de grandir. Comme un arbre devenu trop grand, qui finit par bloquer la lumière. On s’y attache, parce qu’il est familier, parce qu’il nous a porté. Mais parfois, pour retrouver le soleil, il faut accepter de couper.
Je parle du temps. Du temps que l’on croit avoir, et de celui que l’on oublie de vivre. Du système qui nous éloigne de l’essentiel. Et de cette prise de conscience qui arrive souvent trop tard.
Celle de ne pas avoir assez vécu pour soi, pour ceux qu’on aime, pour ce qui compte vraiment.
Cet épisode est une invitation à ralentir. À écouter ce qui se passe à l’intérieur, à avoir le courage de faire de la place, pour laisser entrer à nouveau la lumière.
Parce que la vie est courte et que ta paix vaut plus que tout.
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Dans ce premier épisode officiel de mon podcast Carnet de Bord, j’ouvre une réflexion sur l’importance de se recentrer chaque jour. Comment aborder sa journée avec une vision claire ? Comment choisir sa direction, définir son cap et avancer avec confiance ? L’un des points essentiels que je partage, c’est que le premier investissement n’est pas financier, il est personnel.
Investir en soi, se faire confiance, réaligner sa boussole intérieure, son nord, son sud, est la base de tout cheminement. Ce Carnet de Bord est une invitation à avancer pas à pas, à apprendre à se faire confiance, et à poser les fondations solides avant de bâtir quoi que ce soit d’autre.
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Bienvenue au coeur du podcast Vision Sauvage. Quelques minutes pour vous partager mon intention, pourquoi j’ouvre ce micro, pourquoi je veux parler de résilience, d’émancipation, et de ce qui nous tient debout quand tout vacille.Ici, pas de masque, pas de performance, juste des mots pour poser le décor et ouvrir la marche.
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