Pour s’adapter au réchauffement climatique et, en conséquence aux évènements violents, qu’il entraîne - orages, inondations, nous devons réfléchir à de nouvelles façons de vivre, d’habiter.
Nos villes se sont développées en imperméabilisant les sols ; or, on découvre que le sol est un organisme vivant, qui certes nous nourrit, mais héberge aussi 59 % de la biodiversité de notre planète, stocke le carbone et permet le stockage de l’eau en préservant sa qualité.
Alors l’urbain contre la nature ? Non, les villes peuvent se développer en évitant l’altération des sols.
C’est le thème d’une exposition sur la sobriété foncière qui s’est tenue récemment à Marseille à l’initiative des ministères des territoires, de la transition écologique et du logement.
Pour en savoir plus sur ces nouvelles manières d’habiter, je reçois le commissaire scientifique de l’exposition, Patrick HENRY.
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