#Algérie #Louvre #France #lejournaldepersonne
On cherche et on trouve un Algérien pour se laver les mains.
Pour une porte qui s’ouvre mal ou une fenêtre qui ne ferme pas bien, derrière, il y a forcément un Algérien… avec un museau en l’air à l’intérieur du musée du Louvre.
C’est la brigade du banditisme qui le découvre, le samedi d’après, à l’aéroport de Roissy s’apprêtant à prendre un vol pour l’Algérie…
« Vol pour l’Algérie » bien sûr de chez bien sûr, les Maigret pèsent le « pour » et le « contre » et en déduisent que c’est pour l’Algérie que le vol du Louvre a été commis.
C’est l’Algérie qui humilie ou cherche à humilier son voisin de palier, en clair, l’Algérie est présumée commanditaire.
C’est ce qu’on appelle en philosophie : une déduction transcendantale… l’énigme que l’on résout sans mal… en désignant ipso facto le coupable idéal… l’ancien vassal, le nouveau rival : le mâle algérien avec un accent circonflexe… qui le rend suspect et avec lequel l’Intelligentsia française n’a nulle envie de faire la paix.
Vol pour l’Algérie : en deux mots, tout est dit :
Ô rage, Ô désespoir. Ô jeunesse ennemie, celle qui se sert du sol français pour servir le soleil de l’Algérie.
Les bijoux, y sont peut être déjà dans une boîte à chaussures à Annaba en guise de bras d’honneur à la paranoïa de la France et de ses médias.
Quand elle l’ouvre, la rue algérienne ne dit pas qu’il y a eu vol de bijoux au Louvre mais qu’au Louvre, il y a eu un vol qui équivaut à un bijou !