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Or


“You look like a protagonist.”
Ce matin j’ai mis ma voix sur les mots de Eleanor & Park.
Je suis tombée par hasard , en écrivant mon article sur le blog de Rainbow Rowell.
“Quand j'écrivais ce livre, je voulais capturer ce que l'on ressent lorsqu'on aime quelqu'un.”
Je pense que c’est un livre rare pour cette raison.
Tout le livre on ressent ce qu’Eleanor ressent.
Tout son amour immense pour Park.
Cet oxygène qu’il est pour elle.
Elle qui a une vie si compliquée à vivre ..
Une vie si étouffante.
Sa vie c’est Park, être avec lui, à la seconde où ils se rencontrent.
Et moi je crois incroyablement fort en cela.
Il y a des êtres qui sont de l’oxygène à l’état pur.
C’est un sentiment merveilleux.
Avec eux la vie prend tout à coup une nouvelle saveur.
Ce qui est incroyablement compliqué pour Eleanor c’est qu’elle a peur tout le temps que ça s’arrête.
Park quand à lui est quelqu’un qui se bat pour elle.
C’est important ça je trouve.
Parce qu’il la protège, il se bat physiquement contre ceux qui se moquent d’elle, quitte à avoir le visage tuméfié.
Park est toujours de son côté à elle ça change tout pour elle.
On a tous besoin d’un Park dans notre vie.
Et ça même si on l’a jamais connu dans nos relations amoureuses.
Je garde un souvenir précieux des scènes dans le bus, quand tout est électrique.
C’est le début et même se toucher la main paraît le truc le plus fou à vivre .
“Tenir la main d’Eleanor, c’était comme tenir un papillon. Ou un battement de cœur. C’était tenir une chose pleine, et pleinement vivante.Dès qu’il l’a touchée, il s’est demandé comment il avait tenu aussi longtemps sans le faire. Il caressait sa paume avec son pouce pour remonter vers la naissance de ses doigts, et il était conscient de chacune de ses respirations.”
J’ai connu ça une fois , j’ai embrassé un garçon, et ce moment là, c’était un des trucs les plus fous de toute ma vie.
Je m’en souviendrai toujours de ce moment là le moment où j’étais une une boule de feu.
Je l’ai vécu une autre fois avec un autre garçon , on aurait dit qu’il y avait des éclairs partout dans la pièce.
Trop souvent on souffre de ça .
On souffre de ne pas ressentir des sentiments aussi forts pour quelqu’un.
Eleanor est fascinée par le visage de Park et c’est un truc d’une mignonnerie absolue quand elle en parle.
“Mais le visage de Park tenait de l'œuvre d'art. Et pas du genre étrange ou moche. Park avait un de ces visages dont on fait le portrait pour que l'histoire s'en souvienne.”
Au tout début de mon texte j’ai recopié ces mots :
“You look like a protagonist.”
C’est des mots essentiels pour moi.
Je veux être protagoniste.
Je veux créer ma vie à moi, avec que ce que je veux, et qui je veux dedans.
ça a plus aucune importance ce que l’on pense de ce que je fais ou de qui je suis.
Je vis pas pour les autres.
Pour finir je suis amoureuse de ce moment là :
Sur le trajet du retour, elle a pris son Walkman sans rechigner. Et sans qu'il ait besoin de lui mettre le casque sur les oreilles. À l'arrêt avant le sien, elle lui a redonné.
- Tu peux le prendre, dit-il à voix basse. Pour écouter le reste de la cassette.
- Je ne veux pas le casser.
- Tu ne vas pas le casser.
- Je ne veux pas vider toutes les piles.
- Je m'en fous des piles.
Un garçon qui te prête son Walkman et qui te dit qu’il s’en fout des piles, si c’est pas le rêve alors qu’est ce que c’est ?
Ps: j’écoutais ça en écrivant.
By Eve“You look like a protagonist.”
Ce matin j’ai mis ma voix sur les mots de Eleanor & Park.
Je suis tombée par hasard , en écrivant mon article sur le blog de Rainbow Rowell.
“Quand j'écrivais ce livre, je voulais capturer ce que l'on ressent lorsqu'on aime quelqu'un.”
Je pense que c’est un livre rare pour cette raison.
Tout le livre on ressent ce qu’Eleanor ressent.
Tout son amour immense pour Park.
Cet oxygène qu’il est pour elle.
Elle qui a une vie si compliquée à vivre ..
Une vie si étouffante.
Sa vie c’est Park, être avec lui, à la seconde où ils se rencontrent.
Et moi je crois incroyablement fort en cela.
Il y a des êtres qui sont de l’oxygène à l’état pur.
C’est un sentiment merveilleux.
Avec eux la vie prend tout à coup une nouvelle saveur.
Ce qui est incroyablement compliqué pour Eleanor c’est qu’elle a peur tout le temps que ça s’arrête.
Park quand à lui est quelqu’un qui se bat pour elle.
C’est important ça je trouve.
Parce qu’il la protège, il se bat physiquement contre ceux qui se moquent d’elle, quitte à avoir le visage tuméfié.
Park est toujours de son côté à elle ça change tout pour elle.
On a tous besoin d’un Park dans notre vie.
Et ça même si on l’a jamais connu dans nos relations amoureuses.
Je garde un souvenir précieux des scènes dans le bus, quand tout est électrique.
C’est le début et même se toucher la main paraît le truc le plus fou à vivre .
“Tenir la main d’Eleanor, c’était comme tenir un papillon. Ou un battement de cœur. C’était tenir une chose pleine, et pleinement vivante.Dès qu’il l’a touchée, il s’est demandé comment il avait tenu aussi longtemps sans le faire. Il caressait sa paume avec son pouce pour remonter vers la naissance de ses doigts, et il était conscient de chacune de ses respirations.”
J’ai connu ça une fois , j’ai embrassé un garçon, et ce moment là, c’était un des trucs les plus fous de toute ma vie.
Je m’en souviendrai toujours de ce moment là le moment où j’étais une une boule de feu.
Je l’ai vécu une autre fois avec un autre garçon , on aurait dit qu’il y avait des éclairs partout dans la pièce.
Trop souvent on souffre de ça .
On souffre de ne pas ressentir des sentiments aussi forts pour quelqu’un.
Eleanor est fascinée par le visage de Park et c’est un truc d’une mignonnerie absolue quand elle en parle.
“Mais le visage de Park tenait de l'œuvre d'art. Et pas du genre étrange ou moche. Park avait un de ces visages dont on fait le portrait pour que l'histoire s'en souvienne.”
Au tout début de mon texte j’ai recopié ces mots :
“You look like a protagonist.”
C’est des mots essentiels pour moi.
Je veux être protagoniste.
Je veux créer ma vie à moi, avec que ce que je veux, et qui je veux dedans.
ça a plus aucune importance ce que l’on pense de ce que je fais ou de qui je suis.
Je vis pas pour les autres.
Pour finir je suis amoureuse de ce moment là :
Sur le trajet du retour, elle a pris son Walkman sans rechigner. Et sans qu'il ait besoin de lui mettre le casque sur les oreilles. À l'arrêt avant le sien, elle lui a redonné.
- Tu peux le prendre, dit-il à voix basse. Pour écouter le reste de la cassette.
- Je ne veux pas le casser.
- Tu ne vas pas le casser.
- Je ne veux pas vider toutes les piles.
- Je m'en fous des piles.
Un garçon qui te prête son Walkman et qui te dit qu’il s’en fout des piles, si c’est pas le rêve alors qu’est ce que c’est ?
Ps: j’écoutais ça en écrivant.