Yvette représente ces soixante-huitardes assumées, baroudeuses de la vie et de son cortège de difficultés. Son territoire, c’est son jardin et sa maison. Elle se déplace de manière pendulaire pour compléter sa pension de retraite par de la garde d’enfants. Elle projette de vendre, pour être en phase avec ses moyens. Elle recherche un bien qui nécessite moins d’entretien et soit moins onéreux, plus proche de la nature, dans une commune « vivante en toute saison», pour retrouver le plaisir simple d’habiter.