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Or


Ces premiers jours de mai, suite à une première rencontre en mars dans l’émission Corps et graphie intitulée – De la réalité de la terre qui tombe et de l’eau qui échappe des mains (Accords aux corps #5) – Sylvie Storme nous invite sur les pentes de Lyon dans le très charmant Théâtre des Clochards Célestes pour découvrir son travail de sculptrice, d’auteur, d’actrice performeuse puisqu’elle présente L’éloge du déséquilibre et de l’instabilité.
Ce spectacle est une performance en mouvements autour de ses sculptures en bronze, mains, visages, corps fondus dans l’alliage après avoir été modelés dans la terre. Elles montrent. Des mains qui comme l’eau érodent la pierre, des doigts qui regardent l’espace, les vides, les creux et s’y glissent comme des vagues dans une caverne. Elles invitent à voir/sentir, toucher, caresser, effleurer les formes, les textures, les vides, les pleins et leurs développements dans l’espace. Nous relier à tous nos sens et à notre cœur, alors une rencontre vraie est possible. Comment voir en se reliant au monde ? Comment s’engager pas à pas dans un regard plus plein, plus sensible. Voir sans savoir, sans certitude de ce que l’on examine, sans jugement, juste pour recevoir, accueillir ce qui est montré.
En compagnie de Sylvie band, Lorenzo et Laura, les bruits et les sons de la rue aussi font partie de l’entretien improvisé, assis à l’ombre du piano bar qui accueille le public, nous dialoguons… écoutons, lisons des textes de Sylvie Storme, également nous entendons Fabrice Midal parlant du sculpteur Giacometti, extrait de sa conférence « Je-suis-sans-corps-si-je-ne-sais-pas-que-les-arbres-sont-vivants ».
Belle émission, récit de cette aventure collective autour d’une magnifique exposition, d’un chemin de création et d’un très beau livre éponyme.
By Corinne LeconteCes premiers jours de mai, suite à une première rencontre en mars dans l’émission Corps et graphie intitulée – De la réalité de la terre qui tombe et de l’eau qui échappe des mains (Accords aux corps #5) – Sylvie Storme nous invite sur les pentes de Lyon dans le très charmant Théâtre des Clochards Célestes pour découvrir son travail de sculptrice, d’auteur, d’actrice performeuse puisqu’elle présente L’éloge du déséquilibre et de l’instabilité.
Ce spectacle est une performance en mouvements autour de ses sculptures en bronze, mains, visages, corps fondus dans l’alliage après avoir été modelés dans la terre. Elles montrent. Des mains qui comme l’eau érodent la pierre, des doigts qui regardent l’espace, les vides, les creux et s’y glissent comme des vagues dans une caverne. Elles invitent à voir/sentir, toucher, caresser, effleurer les formes, les textures, les vides, les pleins et leurs développements dans l’espace. Nous relier à tous nos sens et à notre cœur, alors une rencontre vraie est possible. Comment voir en se reliant au monde ? Comment s’engager pas à pas dans un regard plus plein, plus sensible. Voir sans savoir, sans certitude de ce que l’on examine, sans jugement, juste pour recevoir, accueillir ce qui est montré.
En compagnie de Sylvie band, Lorenzo et Laura, les bruits et les sons de la rue aussi font partie de l’entretien improvisé, assis à l’ombre du piano bar qui accueille le public, nous dialoguons… écoutons, lisons des textes de Sylvie Storme, également nous entendons Fabrice Midal parlant du sculpteur Giacometti, extrait de sa conférence « Je-suis-sans-corps-si-je-ne-sais-pas-que-les-arbres-sont-vivants ».
Belle émission, récit de cette aventure collective autour d’une magnifique exposition, d’un chemin de création et d’un très beau livre éponyme.