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Or


À une heure d’entrer dans l’eau, de faire face aux juges et de couper le souffle du public, Carla enfile son maillot violet à strass et paillettes. Face à son miroir, elle rassemble ses cheveux en arrière : « Pour les tenir avec une coiffe sur le dessus, je les recouvre de gélatine, d’un filet tenu avec une bonne trentaine de pinces. C’est horrible comme ça tire en arrière… »
Avant leur programme en musique de 2 min 30 s, Carla et son partenaire Macéo ajustent leur pince-nez pour évoluer sous l’eau sans gêne : « Rester en apnée une bonne moitié de notre passage est très dur. Il faut être aussi bien gainé (musclé) pour pouvoir réaliser nos figures bien droites, très haut au-dessus de l’eau », explique-t-elle.
Pour présenter un tel spectacle, Carla et Macéo s’entraînent près de trente heures par semaine. « Dont vingt dans l’eau, d’autres en musculation, gym et acrosport », précise Carla.
En 2017, la natation synchronisée, appelée alors « la synchro », a changé de nom pour prendre celui de natation artistique. Alors qu’elle était réservée aux femmes et aux filles, elle accueille désormais de plus en plus de garçons. Parfois, ils sont victimes d’insultes, mais Macéo dit qu’il a appris à les ignorer. Alors, depuis trois ans, Macéo nage avec Carla. Elle se sent « très privilégiée de nager avec un garçon parce qu’ils sont peu nombreux ».
Comme l’épreuve de duo mixte n’est pas au programme des prochains Jeux olympiques d’été de Los Angeles en 2028, Carla rêve « d’une médaille avec Macéo aux Jeux de Brisbane en 2032… ». 1jour1actu leur souhaite bonne chance !
L'article Dans l’eau, Carla et Macéo, un duo unique à couper le souffle apparaît en premier sur 1jour1actu.com.
Oui, ce droit est inscrit dans la Convention internationale des droits de l’enfant depuis 1989. Pour protéger les plus jeunes, 195 États l’ont signée. La Convention garantit notamment le droit à l’éducation. Pourtant, un enfant sur dix entre 6 et 11 ans ne va pas à l’école aujourd’hui. Et c’est en Afrique et en Asie qu’on va le moins en classe.
Dans les régions les plus pauvres, certaines familles ne peuvent pas payer les frais de scolarité. Et certains enfants sont obligés de travailler dans les champs ou à l’usine pour gagner de l’argent. Dans d’autres cas, comme lors d’une catastrophe naturelle ou d’un conflit armé, les enfants doivent abandonner la classe pour leur sécurité. Sais-tu que la majorité des enfants non scolarisés sont des filles ? Elles peuvent même subir des pressions ou des menaces pour rester à la maison.
Heureusement, depuis trente ans et grâce aux mesures pour encourager l’éducation, le nombre d’enfants non scolarisés a diminué. Ainsi l’UNICEF, le Fonds des Nations unies pour l’enfance, accompagne, avec les gouvernements des pays, les populations pour ouvrir des écoles ou former des enseignants. Malgré tout, il reste de nombreux progrès à réaliser pour qu’un jour tous les enfants répondent présent à l’appel.
Florence Blanquart
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Non, ce ne sont pas de toutes petites personnes qui s’agitent sur cette photo. C’est la boîte qui est immense ! Elle mesure plus de 4 mètres de côté. Elle a été imaginée par le youtubeur Squeezie pour surprendre son copain youtubeur Mister V, qui a lancé sa propre marque de pizzas. Pour que le record soit validé, la boîte devait s’ouvrir et se refermer comme une vraie boîte à pizza. Une juge officielle est venue d’Angleterre pour vérifier… et pari gagné : le record de la plus grande boîte à pizza du monde a bien été battu. Maintenant, il faudrait créer une pizza à sa taille. Et là, ce serait l’idéal !
Ces centaines de petits plats sont des cassoulets. Il s’agit d’une spécialité du sud-ouest de la France qui se cuisine avec des haricots blancs, du confit de canard et des saucisses. En mai, à l’occasion de la fête Toulouse à table, un record a été battu : 3 139 cassoulets servis en une seule journée. Pour ça, il a fallu 350 kilos de haricots, 500 kilos de porc, 3 200 manchons de canard… et beaucoup d’amateurs de cassoulet !
Non, ce n’est pas une illusion. Sur cette photo, tout le monde danse… comme des canards ! La scène se passe en mai dans un village de l’Aveyron. La plus grande Danse des canards au monde y a été organisée ! 1 479 personnes habillées en jaune ont agité les bras et les pieds en rythme sur cette chanson rigolote. Résultat : un nouveau record mondial… et une super ambiance !
Tu connais les Schtroumpfs, bien-sûr. Eh bien, au printemps dernier, 3 039 personnes se sont déguisées comme eux à Landerneau, en Bretagne ! On aurait dit qu’une immense vague bleue et blanche déferlait sur la place principale de la ville. C’est le plus grand rassemblement de Schtroumpfs jamais organisé. Le précédent record était détenu par la ville allemande de Lauchringen. Et toc !
Voilà une info qui va te faire saliver ! En mai, à Argenteuil, près de Paris, une vingtaine de pâtissiers ont battu le record du plus long fraisier du monde. 121 mètres de long : c’est plus qu’un terrain de foot ! Pour le préparer, il a fallu 350 kilos de fruits, 150 kilos de sucre, 415 kilos de crème et 4 000 œufs. Le fraisier devait respecter la recette de ce gâteau traditionnel et faire au moins 8 centimètres de hauteur et 8 centimètres de largeur. Rassure-toi, il n’y a pas eu de gâchis : une partie a été distribuée aux habitants. Le reste a été donné aux pompiers et à des associations, comme Les Restos du Cœur.
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Le chien est l’un des animaux de compagnie les plus populaires au monde. Descendant du loup, il a de nombreux atouts, comme son ouïe et son odorat développés. Ainsi, depuis des milliers d’années, il aide l’homme à chasser, se déplacer ou se protéger. Aujourd’hui, son métier, ou plutôt sa mission la plus courante, est celle de gardien. En effet, protéger son territoire est dans sa nature et le chien est un bon allié pour garder les maisons, les entreprises, les frontières… Certains chiens sont même dressés pour arrêter les individus hors la loi. La police et l’armée comptent sur son flair pour trouver de la drogue ou des explosifs. Et les secours ont aussi besoin de lui pour retrouver la piste de personnes disparues lors d’un kidnapping ou d’une avalanche.
Intelligent, obéissant et affectueux, il aide de plus en plus souvent les personnes handicapées, physiquement ou psychologiquement, dans leur quotidien. Le chien-guide d’aveugle permet ainsi à son maître de circuler plus facilement et d’éviter les obstacles. Sa compagnie est très appréciée aussi dans les maisons de retraite ou les hôpitaux. Et dans le cinéma, on lui accorde même parfois le rôle principal, comme dans Beethoven : une vraie star ! Quelle que soit sa race, le chien est toujours prêt à nous rendre service, et c’est pour ça qu’il est encore reconnu aujourd’hui comme le meilleur ami de l’homme.
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Yam Yam, c’est d’abord un magazine de 100 pages pour les 10-14 ans. Un mag’ « bigoût » : 50 pages sur un sujet tendance et 50 pages d’un tout nouveau manga. Pour le premier numéro, plonge dans l’univers des sneakers ! Découvre celles qui sont les plus à la mode, apprends à leur donner une seconde vie, pars à la rencontre d’un expert et collectionneur de Nike… Puis retourne ton numéro et sois parmi les premiers à lire le tome 1 du manga La Boutique d’artefacts, de Pacha. Et dans le numéro suivant ? Prépare-toi à plonger dans l’univers des fantômes… et à découvrir un nouveau manga !
Vidéos, playlists, quiz, interviews, anecdotes, tutos pour apprendre à dessiner… il y en a, des choses, sur la web app Yam Yam ! Il y a surtout la fin du manga commencé sur le mag’ papier. Quand on te dit qu’on ne va pas s’ennuyer !
Yam Yam, c’est aussi une collection de livres. C’est d’ailleurs la première fois qu’un éditeur imprime sur du papier les meilleurs webtoons du moment : This Must Be Love, Moon et Iro…
Voici ce qu’on a entendu en écoutant aux portes de la rédac’ de Yam Yam…
Julie : « Si on a bien fait notre boulot, Yam Yam, c’est le magazine qui se retourne et qui va retourner les ados ! »
Frédéric : « L’essentiel, c’est que ça les inspire ! »
Nicolas : « Il faut des infos drôles, étonnantes et décalées. Ça va déchirer ! »
Et tous les autres étaient trop occupés à travailler pour discuter…
Tu veux en savoir plus ? Voici quelques pages choisies à feuilleter !
L'article Yam Yam : une nouvelle réf’ pour les ados apparaît en premier sur 1jour1actu.com.
C’est une discipline d’équitation inspirée des westerns, qui consiste à tourner autour de trois tonneaux le plus rapidement possible. Il ne faut pas tomber ni faire tomber de tonneau. Le cavalier le plus rapide remporte l’épreuve.
Dans le nord de la France, une heure avant le départ de la course, Stuart, 12 ans, caresse son poney, Liendje, 14 ans. Il lui parle doucement, le brosse et lui dessine quelques décorations sur la croupe avec des paillettes : « En compétition, j’aime qu’il soit le plus beau possible », explique-t-il en ajustant son chapeau de cow-boy.
À 30 minutes de s’élancer, Stuart échange son chapeau de cow-boy contre un casque, et il zippe bien un gilet un peu spécial : « Si je tombe, ce gilet agit comme un airbag : il s’ouvre et amortit ma chute. Heureusement, je tombe très rarement… »
Stuart va s’élancer dans quelques secondes. Le jeune cavalier souffle et respire profondément pour chasser le stress : « Sinon, mon cheval le ressent. Et alors, il peut aussi stresser. Comme notre course dure moins de 30 secondes, nous devons être tout de suite à fond les ballons… »
Face à Stuart et Liendje, un parcours très court avec trois tonneaux à passer le plus vite possible. Entre chaque tonneau, il y a une ligne droite à traverser « à grande vitesse, au grand galop. Un bonheur ! », décrit Stuart.
De leur côté, Callie, 11 ans, et Chocolat, son poney de 19 ans, concourent dans le sud de la France. Callie adore « cette discipline du western avec bien plus d’ambiance que les épreuves classiques en équitation, avec encouragements et musique dans les tribunes ».
Là, pas d’obstacles à franchir, pas de dressage dans un grand silence. Juste trois tonneaux à passer « en les frôlant, en étant agile et rapide, sans perdre de temps, sans les faire tomber. Si un tonneau tombe, je suis disqualifiée ! », s’emballe déjà Callie.
Cette discipline, inscrite à tout bon rodéo aux États-Unis, a de plus en plus de succès en Europe chez les jeunes cavaliers.
Pour mieux comprendre à quoi ressemble une course de barrel racing, regarde cette vidéo !
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Entre la plage et le large, une bande d’eau de 300 km environ fait partie du territoire d’un pays. Dans cette zone, il faut respecter les lois de ce pays en matière de navigation, de pêche ou d’utilisation des ressources naturelles.
Au-delà de 300 km, on entre dans une zone maritime qu’on appelle « la haute mer » et qui n’appartient à personne. Ainsi, tout le monde peut faire pratiquement ce qu’il veut en haute mer, soit sur une superficie qui couvre plus de la moitié de la planète !
Il existe très peu de lois internationales pour les océans et ce sont souvent les associations de protection de la nature qui alertent les populations… Par exemple, quand la haute mer est polluée par un bateau pétrolier qui rince ses cuves dans les océans ou quand certaines espèces marines, comme le thon rouge, sont en danger à cause de la surpêche.
Si un laboratoire de médicaments découvre une algue aux pouvoirs miraculeux, il pourra en récolter tant qu’il veut, au risque de détruire l’équilibre marin. Et ce laboratoire pourra même empêcher ses concurrents d’utiliser la même algue venue de haute mer…
Comme les algues, le pétrole et les minerais présents dans les fonds marins intéressent de plus en plus les États. C’est pour cela que les dirigeants du monde se réunissent : ils veulent trouver un accord pour réglementer les océans.
Ainsi, de nouvelles lois pourraient être prochainement votées pour protéger et partager la haute mer et ses ressources naturelles.
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Jérémy Nicollin : C’est un sport qui consiste à sauter depuis une falaise dans l’eau. Parfois, on fait une figure dans les airs, comme un salto par exemple. C’est un sport dangereux, car plus on saute de haut, plus l’entrée dans l’eau peut faire mal. Comme on tombe très vite, le choc entre le corps et l’eau est très fort.
J’ai grandi dans le Jura, au-dessus de la ville de Saint-Claude, dans l’est de la France. À 5-10 minutes de chez moi, il y avait un canyon et quand j’avais 7 ans, mon père m’y amenait pour sauter dans l’eau. On essayait tout le temps de trouver de nouveaux endroits, j’adorais ça !
Oui, c’est très important ! Pour pratiquer ce sport, il faut toujours regarder le fond avant de sauter. D’abord, pour être sûr qu’il y a assez de profondeur. Ensuite, pour savoir comment il est : plat, sablonneux, avec des rochers qui peuvent être coupants…
Oui, même si on ne fait pas de figure ! Il faut être sûr d’atterrir parfaitement droit sur les pieds au moment de l’entrée dans l’eau. Mais l’entraînement permet aussi aux muscles d’encaisser l’impact de l’eau.
Oui, je me suis blessé une fois. J’ai raté un saut arrière. Heureusement pour moi, j’étais bien préparé physiquement et j’ai réussi à encaisser l’impact. J’ai pu m’en sortir grâce à l’aide de trois personnes présentes dans l’eau avec moi. Je précise qu’il y a toujours quelqu’un dans l’eau, prêt à aider si besoin.
Sur l’île française de La Réunion, j’ai sauté à 47 mètres de haut, c’est mon record ! Et l’an dernier, dans une mine souterraine du pays de Galles, au Royaume-Uni. J’étais à 300 mètres sous terre, on s’éclairait avec des lampes frontales, on a sauté à 27 mètres de haut. C’était assez fou !
Je vais essayer de monter petit à petit. Le but, ce serait de sauter de 60 mètres de haut. Ensuite, je pense m’arrêter là. Mais bon, avant d’arriver à 60 mètres, il faudra déjà faire 50, 53, 57…
L'article « Mon défi : sauter de 60 mètres de haut. » apparaît en premier sur 1jour1actu.com.
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