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Or


La rancœur, ce truc discret qui s’installe sans faire de bruit.
Au départ, il y a une blessure. Une parole. Une trahison. Une injustice. Quelque chose qui a fait mal, vraiment. Et puis il y a ce moment où tu ravales. Où tu te tais. Où tu fais comme si ça passait. Sauf que non. Ça ne passe pas. Ça s’accumule.
La rancœur, ce n’est pas la colère explosive.
C’est la colère qui a appris à se tenir tranquille. Celle qui se planque derrière le “c’est bon”, le “j’ai tourné la page”, le “je m’en fiche”. Celle qui revient quand tu y penses encore, parfois des années plus tard, avec la même charge émotionnelle.
Dans cet épisode, on parle de ce que la rancœur dit vraiment de toi.
Pas pour te culpabiliser ni pour te dire qu’il faut pardonner à tout prix. Mais pour regarder honnêtement ce qui se joue quand tu restes accroché·e à une histoire passée.
Parce que la rancœur n’est pas un hasard.
Elle naît souvent là où quelque chose n’a pas été dit.
Là où tu n’as pas pu poser de limite.
Là où tu as encaissé pour préserver un lien, une image, une paix apparente.
Et elle devient, avec le temps, une forme de protection… qui finit par se retourner contre toi.
On explore aussi cette illusion tenace : celle de croire que garder la rancœur, c’est rester fidèle à ce que tu as vécu.
Comme si lâcher, c’était minimiser. Excuser. Oublier.
Alors qu’en réalité, lâcher la rancœur ne réécrit pas l’histoire.
Ça te sort juste de la prison émotionnelle dans laquelle tu continues de vivre.
Cet épisode te propose un changement de regard.
Passer de “ce qu’on m’a fait” à “ce que j’en fais aujourd’hui”.
Non pas pour nier la blessure, mais pour reprendre ton pouvoir là où tu l’as laissé.
On parle de responsabilité émotionnelle.
Pas au sens moral.
Au sens thérapeutique : à partir du moment où c’est toi qui souffres encore, c’est toi qui peux agir.
Même si l’autre ne s’excuse jamais.
Même s’il ne comprend pas.
Même s’il n’est plus là.
Si tu te reconnais dans ces ruminations silencieuses, dans cette amertume qui revient sans prévenir, dans cette fatigue intérieure d’avoir “encore ça à porter” — cet épisode est pour toi.
Pas pour te dire quoi faire.
Mais pour planter une graine.
Celle d’un possible apaisement.
Et peut-être, le début d’un vrai lâcher-prise.
Pas pour l’autre.
Pour toi.
By CoralieLa rancœur, ce truc discret qui s’installe sans faire de bruit.
Au départ, il y a une blessure. Une parole. Une trahison. Une injustice. Quelque chose qui a fait mal, vraiment. Et puis il y a ce moment où tu ravales. Où tu te tais. Où tu fais comme si ça passait. Sauf que non. Ça ne passe pas. Ça s’accumule.
La rancœur, ce n’est pas la colère explosive.
C’est la colère qui a appris à se tenir tranquille. Celle qui se planque derrière le “c’est bon”, le “j’ai tourné la page”, le “je m’en fiche”. Celle qui revient quand tu y penses encore, parfois des années plus tard, avec la même charge émotionnelle.
Dans cet épisode, on parle de ce que la rancœur dit vraiment de toi.
Pas pour te culpabiliser ni pour te dire qu’il faut pardonner à tout prix. Mais pour regarder honnêtement ce qui se joue quand tu restes accroché·e à une histoire passée.
Parce que la rancœur n’est pas un hasard.
Elle naît souvent là où quelque chose n’a pas été dit.
Là où tu n’as pas pu poser de limite.
Là où tu as encaissé pour préserver un lien, une image, une paix apparente.
Et elle devient, avec le temps, une forme de protection… qui finit par se retourner contre toi.
On explore aussi cette illusion tenace : celle de croire que garder la rancœur, c’est rester fidèle à ce que tu as vécu.
Comme si lâcher, c’était minimiser. Excuser. Oublier.
Alors qu’en réalité, lâcher la rancœur ne réécrit pas l’histoire.
Ça te sort juste de la prison émotionnelle dans laquelle tu continues de vivre.
Cet épisode te propose un changement de regard.
Passer de “ce qu’on m’a fait” à “ce que j’en fais aujourd’hui”.
Non pas pour nier la blessure, mais pour reprendre ton pouvoir là où tu l’as laissé.
On parle de responsabilité émotionnelle.
Pas au sens moral.
Au sens thérapeutique : à partir du moment où c’est toi qui souffres encore, c’est toi qui peux agir.
Même si l’autre ne s’excuse jamais.
Même s’il ne comprend pas.
Même s’il n’est plus là.
Si tu te reconnais dans ces ruminations silencieuses, dans cette amertume qui revient sans prévenir, dans cette fatigue intérieure d’avoir “encore ça à porter” — cet épisode est pour toi.
Pas pour te dire quoi faire.
Mais pour planter une graine.
Celle d’un possible apaisement.
Et peut-être, le début d’un vrai lâcher-prise.
Pas pour l’autre.
Pour toi.