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Or


Il y a des épisodes qu’on enregistre.
Et puis il y a ceux qu’on traverse.
Celui-ci en fait partie.
Aujourd’hui, je reçois une femme.
Une patiente.
Une femme à qui l’on a annoncé qu’elle était condamnée.
Elle a accepté de témoigner.
Pas pour faire peur.
Pas pour inspirer à tout prix.
Pas pour enjoliver la maladie.
Mais pour parler vrai.
Nous avons parlé du choc.
De ce moment où tout bascule.
Quand le mot “cancer” vient redéfinir le temps, le corps, l’avenir.
Quand la vie d’avant s’arrête net.
Nous avons parlé du corps.
Ce corps qu’on croit connaître.
Ce corps qu’on accuse parfois de trahison.
Ce corps qui, peut-être, n’a jamais cessé de parler.
Nous avons parlé de la peur.
De la mort.
Du silence qui entoure ces sujets.
Et de cette étrange lucidité qui peut émerger quand le temps devient compté.
Nous avons parlé des liens.
De ceux qui se renforcent.
De ceux qui se fissurent.
De l’amour qui change de forme.
Nous avons parlé de transformation.
De ce que la maladie oblige à regarder en face.
Des priorités qui s’effondrent.
Des illusions qui tombent.
De l’essentiel qui apparaît.
Ce témoignage n’est pas une leçon.
Ce n’est pas une vérité universelle.
C’est une expérience.
Singulière. Profonde. Vivante.
Si vous êtes malade, ou proche d’une personne malade, peut-être que certaines phrases résonneront.
Si vous ne l’êtes pas, peut-être que cet épisode vous rappellera que le temps est fragile.
Et que la vie ne se mesure pas en années, mais en présence.
Merci à elle pour sa confiance.
Pour son courage.
Pour sa parole nue.
Prenez ce que vous avez à prendre.
Laissez le reste.
Et surtout… écoutez avec le cœur.
—
Si cet épisode vous touche, vous pouvez le partager autour de vous.
Il pourrait peut-être faire du bien à quelqu’un qui n’ose pas mettre des mots.
By CoralieIl y a des épisodes qu’on enregistre.
Et puis il y a ceux qu’on traverse.
Celui-ci en fait partie.
Aujourd’hui, je reçois une femme.
Une patiente.
Une femme à qui l’on a annoncé qu’elle était condamnée.
Elle a accepté de témoigner.
Pas pour faire peur.
Pas pour inspirer à tout prix.
Pas pour enjoliver la maladie.
Mais pour parler vrai.
Nous avons parlé du choc.
De ce moment où tout bascule.
Quand le mot “cancer” vient redéfinir le temps, le corps, l’avenir.
Quand la vie d’avant s’arrête net.
Nous avons parlé du corps.
Ce corps qu’on croit connaître.
Ce corps qu’on accuse parfois de trahison.
Ce corps qui, peut-être, n’a jamais cessé de parler.
Nous avons parlé de la peur.
De la mort.
Du silence qui entoure ces sujets.
Et de cette étrange lucidité qui peut émerger quand le temps devient compté.
Nous avons parlé des liens.
De ceux qui se renforcent.
De ceux qui se fissurent.
De l’amour qui change de forme.
Nous avons parlé de transformation.
De ce que la maladie oblige à regarder en face.
Des priorités qui s’effondrent.
Des illusions qui tombent.
De l’essentiel qui apparaît.
Ce témoignage n’est pas une leçon.
Ce n’est pas une vérité universelle.
C’est une expérience.
Singulière. Profonde. Vivante.
Si vous êtes malade, ou proche d’une personne malade, peut-être que certaines phrases résonneront.
Si vous ne l’êtes pas, peut-être que cet épisode vous rappellera que le temps est fragile.
Et que la vie ne se mesure pas en années, mais en présence.
Merci à elle pour sa confiance.
Pour son courage.
Pour sa parole nue.
Prenez ce que vous avez à prendre.
Laissez le reste.
Et surtout… écoutez avec le cœur.
—
Si cet épisode vous touche, vous pouvez le partager autour de vous.
Il pourrait peut-être faire du bien à quelqu’un qui n’ose pas mettre des mots.