5.000 ans d’Histoire

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5.000 ans d’Histoire episodes

  • Le 4 août 1901, la naissance de Louis Armstrong

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    Petit voyage aujourd'hui, le 4 août 1901, jour de la naissance d'une trompette nommée Louis Armstrong.

    Le 4 août 1901, dans un quartier noir, et disons-le, misérable de la Nouvelle-Orléans, naît un petit garçon. Il s'appelle Louis Armstrong.

    Très jeune, il va découvrir le cornet à pistons dans une maison de redressement où il est envoyé pour avoir tiré en l'air avec un pistolet. Il y découvre surtout la musique, le rythme, l'improvisation et la liberté. Louis Armstrong va révolutionner le Jazz.

    Il ne joue pas seulement les notes, il les raconte. Il ne chante pas seulement les mots, il les transforme. Sa voix rocailleuse, ses solos éclatants, son sourire immense, tout chez lui devient contagieux.

    Il traverse les décennies comme une légende vivante, il joue avec les plus grands, brise les barrières raciales sans faire de discours, impose le Jazz sur les scènes du monde entier. Et puis un jour, il enregistre une chanson, simple, douce, presque naïve, « What a wonderful world », comme un murmure d'espoir. Louis Armstrong n'a pas changé le monde, mais il a changé la manière dont on peut le rêver.

    Le 4 août 1901, c'est un souffle nouveau qui est né et il ne s'est jamais vraiment arrêté.

    A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire.

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    2 min
  • Le 3 août 1492, Christophe Colomb met les voiles

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    Retour aujourd'hui sur le 3 août 1492, jour où Christophe Colomb met les voiles.

    En ce mercredi 3 août 1492, à l'aube, trois caravelles lèvent l'ancre dans le port de Palos, au sud de l'Espagne. La mer est calme, le ciel encore rose.

    À leur bord, une centaine d'hommes, un peu fous, un peu croyants, en tout cas beaucoup sont inquiets. À leur tête, Christophe Colomb, marin génois, son pari, atteindre les Indes en partant vers l'ouest. Une hérésie pour beaucoup, il ne sait absolument pas qu'il va rencontrer un autre continent et encore moins qu'il changera tout simplement le cours de l'histoire.

    Derrière cette expédition, deux souverains, Isabelle de Castille et Ferdinand d'Aragon, qu'on appelle les rois catholiques, qui viennent tout juste de reconquérir Grenade, dernier bastion musulman d'Espagne. L'heure est à la foi, à l'or, à la conquête, et Colomb leur promet les trois. Il embarque à bord de la Santa Maria, flanquée de la Pinta et de la Niña.

    Il n'y a pas de GPS, évidemment, pas de carte fiable, juste ses calculs et une détermination propre à déplacer les océans. Ils vogueront plus de deux mois sans voir la terre, des jours de doute, de faim, de peur, jusqu'à ce matin où un marin va crier « Terre ! ». Mais ce 3 août 1492, il l'ignore encore, ils ne vont pas trouver l'Asie, ils vont rencontrer un monde et bouleverser l'ancien.

    A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire.

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    2 min
  • Le 2 août 1913, création de la police judiciaire parisienne

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    Aujourd'hui, retour sur le 2 août 1913 pour la création de la police judiciaire parisienne.

    Ce jour-là, dans les couloirs du ministère de l'Intérieur, on s'active. Une institution discrète mais décisive voit le jour.

    La brigade criminelle de la préfecture de police de Paris devient officiellement la police judiciaire, la PJ. Elle n'est pas née d'un hasard, mais d'un besoin, celui d'en finir avec le brigandage moderne, les bandes organisées, les crimes trop bien ficelés pour de simples patrouilles de quartiers.

    On pense à la "La Bande à Bonnot" qui a semé la terreur quelques années plus tôt avec ses fusils et ses automobiles, un choc pour la police d'alors dépassé par les techniques du crime moderne.

    Alors on professionnalise, on centralise une brigade spécialisée formée aux méthodes scientifiques, à l'enquête de terrain, au recueil des indices, c'est la PJ. Alors ils ne portent pas encore des blousons noirs floqués police, mais ils inaugurent une manière nouvelle de penser la justice, celle de la traque patiente, du flair, de la filature, des réseaux. Derrière les grandes affaires du XXe siècle, des tueurs en série ou braqueurs célèbres, c'est souvent la PJ parisienne qu'on retrouve en coulisse.

    La PJ parisienne est compétente à Paris, évidemment, et dans les trois départements périphériques relevant des cours d'appel de Paris et Versailles. Et tout commence ce 2 août 1913 dans un bureau discret de la capitale. L'histoire ne fait pas toujours de bruit, parfois elle entre par une porte dérobée, carnet à la main.

    A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire.

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    2 min
  • Le 1er Août 1936, Hitler ouvre les jeux Olympiques de Berlin

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    Le 1er Août 1936, Hitler ouvre les jeux Olympiques à Berlin.

    Ce 1er août 1936, il fait chaud à Berlin, très chaud, et au stade olympique flambant neuf, plus de cent mille spectateurs se lèvent à l'unisson, l'Allemagne salue son fureur. Ce jour-là, Adolf Hitler ouvre les Jeux Olympiques d'été.

    Il porte un uniforme impeccablement taillé, un regard dur et un objectif clair, montrer au monde la grandeur retrouvée de l'Allemagne nazie. Tout est orchestré, le béton, les drapeaux, les caméras, parce que pour la première fois, les Jeux sont filmés et retransmis en direct dans quelques salles de cinéma allemandes. La réalisatrice, Leni Riefenstahl, capte chaque image, chaque geste, chaque salut dans un ballet de propagande.

    Évidemment, derrière le vernis, il y a les lois raciales, les opposants envoyés dans des camps, les Juifs évincés des équipes sportives, les illusions diplomatiques. Mais pendant quelques semaines, le monde détourne les yeux. On admire les stades, la mise en scène, l'ordre impeccable, sans voir le piège.

    Et c'est là qu'un jeune homme va défier ce décor totalitaire et raciste, un noir américain Jesse Owens, quatre médailles d'or sous les yeux d'Hitler, un affront silencieux, mais éclatant. Et quel symbole ! Le 1er août 36, Berlin a brillé, mais ce n'était pas la lumière de l'idéal olympique, c'était celle aveuglante d'un régime prêt à tout pour paraître respectable. Et le monde, pour un temps, a voulu y croire.

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    2 min
  • Le 31 juillet 1914, l'assassinat de Jean Jaurès

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    Aujourd'hui, notre TIME SHOT s'arrête sur le 31 juillet 1914, quand une voix s'éteint, celle de Jean Jaurès.

    Ce jour-là, à 21h40 très précisément, dans le "Café du Croissant", rue Montmartre à Paris, qui existe toujours sous le nom de "Taverne du Croissant" d'ailleurs, un homme est attablé, penché sur les colonnes d'un journal. Il s'appelle Jean Jaurès, tribun socialiste, journaliste, député du Tarn, et figure majeure du pacifisme européen.

    Il discute, il écrit, il lutte contre l'engrenage qui, depuis Sarajevo, entraîne l'Europe vers la guerre. Il supplie, il alerte, il plaide pour la paix, il veut croire qu'on peut encore éviter la guerre. Mais ce soir-là, un jeune nationaliste exalté, Raoul Villain, entre dans le café, il s'approche et tire deux balles dans la tête de Jaurès.

    Le tribun s'effondre et l'histoire bascule. Le lendemain, la France mobilise, trois jours plus tard, c'est la guerre.

    Avec la mort de Jaurès, c'est la dernière grande voie de la paix qui s'éteint. Son assassinat semble même l'annoncer.

    Comme si l'Europe, déjà au bord de l'abîme, avait voulu faire taire ce dernier rempart moral. Il ne reste plus qu'à un portrait renversé, une table ensanglantée et un silence tragique.

    Mais Jaurès ne disparaît pas vraiment. Il entre dans la mémoire collective, dans les discours, les hommages, les rues qui portent son nom, et dans une question toujours ouverte... Et si on l'avait écoutée ?

    Le 31 juillet 1914, la paix reçoit deux balles et le monde entre dans une nuit de quatre ans.

    A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire.

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    2 min
  • Le 30 juillet 1966, la naissance du Super Bowl

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    Aujourd'hui, retour sur le 30 juillet 1966, avec la naissance du Super Bowl.

    Ce jour-là, aux Etats-Unis, deux ligues rivales signent un accord qui va transformer à jamais le paysage du sport américain. La NFL et l'AFL, deux championnats de football américain, décident de fusionner.

    Alors NFL, National Football League et AFL, American Football League. Mais enfin, fusionnez pas tout de suite, pour les départager en attendant, il faut une grande finale, un choc des titans, un match unique pour désigner le vrai champion. Et ce match aura un nom, le Super Bowl.

    Le premier aura lieu en janvier 1967, alors il s'appelle pas encore comme ça, on parle alors d'un AFL-NFL World Championship Game. Mais très vite, l'expression lancée, un peu comme une blague par le propriétaire des Chiefs, Lamar Hunt, s'impose Super Bowl. Pourquoi ? Tout simplement parce que son fils avait un ballon qui s'appelait le Super Bowl, B-A-2-L, et que lui, ça l'a amusé de faire Super Bowl, B-O-W-L.

    Et ce qui n'était qu'un match devient une institution, un rituel national où se croisent le sport, la publicité, la musique, bref, la démesure. Aujourd'hui, le Super Bowl est regardé par plus de 100 millions d'Américains chaque année et des centaines de millions de personnes à travers le monde. Les plus grandes stars chantent à la mi-temps, les pubs deviennent des événements à part entière et les billets se vendent plus cher qu'un lingot d'or.

    Mais tout a vraiment commencé ce 30 juillet 1966 autour d'une idée simple, réconcilier deux ligues et faire vibrer tout un pays. Depuis, chaque mois de février, l'Amérique s'arrête pendant 4 heures et regarde ensemble un ballon ovale voler dans la nuit.

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    3 min
  • Le 29 juillet 1958, la création de la NASA

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    Aujourd'hui, coup de projecteur sur le 29 juillet 1958 quand la conquête spatiale américaine accouche de la NASA.

    C'est en effet ce jour-là que le président Dwight Eisenhower signe un document d'apparence banal, le National Aeronautics and Space Act et une institution, la National Aeronautics and Space Administration, de son acronyme NASA. Quatre lettres qui vont changer le destin de l'humanité.

    La création de la NASA, ce n'est pas une décision scientifique, c'est d'abord une réponse politique, presque militaire. Moins d'un an plus tôt, en octobre 1957, le monde découvrait stupéfait Spoutnik 1, le tout premier satellite lancé par l'Union soviétique. L'Amérique est sonnée, l'espace, jusque-là terrain qui faisait rêver, devient un champ de batailles idéologiques.

    Il faut réagir, réagir vite, organiser, centraliser, inventer. Et c'est là que naît la NASA, une agence civile, mais à vocation stratégique, entièrement tournée vers l'exploration spatiale. Elle récupère des chercheurs, des bases et des projets.

    Et en quelques mois, elle passe de la simple orbite à la Lune comme objectif. Derrière ces quatre lettres, c'est toute une épopée qui se dessine. Les fusées Saturn V, les missions Apollo, les navettes, les télescopes, les rovers sur Mars, les images de la Terre vues de l'espace et toujours ce fil tendu entre science et rêve.

    Le 29 juillet 1958, les Etats-Unis ont décidé de lever les yeux vers le ciel et d'y mettre les moyens. Avec une ambition simple, presque naïve mais toujours intacte, aller là où personne n'est encore allé.

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    2 min
  • Le 28 juillet 1914, l'Autriche-Hongrie déclare la guerre à la Serbie

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    Aujourd'hui, retour sur ce 28 juillet 1914, quand l'Autriche-Hongrie déclare la guerre à la Serbie.

    Ce qui n'était encore qu'une crise diplomatique devient alors un engrenage fatal. En un mois, toute l'Europe va s'embraser.

    Quelques semaines plus tôt, à Sarajevo, l'archiduc François Ferdinand, héritier du trône austro-hongrois, est assassiné par un nationaliste serbe. L'événement aurait pu rester local, mais les alliances, la méfiance, la course aux armements et les rêves de revanche sont prêts à exploser. Le 28 juillet, la déclaration de guerre autrichienne enclenche la première cascade.

    La Russie mobilise, l'Allemagne suit, la France s'y prépare, le Royaume-Uni hésite encore, mais plus pour longtemps. En quelques jours, les grandes puissances s'alignent comme des dominos, les unes contre les autres. À l'arrière, les foules applaudissent, on pense que ce sera court, que ce sera glorieux.

    Personne n'imagine quatre ans de boue, de gaz, de tranchées, de bombardements. Ce jour-là, l'Europe bascule dans ce que l'historien Jean-Baptiste Duroselle appellera plus tard le « suicide de la civilisation européenne ». Près de vingt millions de morts plus tard, un continent sera à reconstruire, des empires auront disparu et le monde ne sera plus jamais le même. Le 28 juillet 1914, la guerre commence officiellement et l'histoire à partir de là s'écrira dans la fureur et les cendres.

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    2 min
  • Le 27 juillet 1953, la guerre de Corée se tait

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    Aujourd'hui, retour sur le 27 juillet 1953, quand la guerre de Corée se tait sans se terminer.

    C'est en effet en ce lundi, 27 juillet 1953, à Panmunjeom, que, dans une simple baraque en bois, deux officiers signent un document d'une dizaine de pages.

    Il est 10h du matin, et après trois ans de guerre, l'armistice de Corée est signé.

    Ce n'est pas un traité de paix, ce n'est même pas un accord politique, c'est juste une pause, un cessez-le-feu. Mais pour des millions d'hommes, pour des familles déplacées, pour un pays déchiré en deux, c'est un soulagement immense. La guerre avait commencé 3 ans plus tôt donc, la Corée du Nord, soutenue par l'Union soviétique et bientôt la Chine, avait envahi le Sud.

    En réponse, les Etats-Unis, sous l'égide de l'ONU, étaient intervenus pour défendre la Corée du Sud. 3 ans de combats, des hivers glacials, des offensives sanglantes, plus de deux millions de morts, civils et militaires confondus. Des villes rasées, une péninsule détruite.

    L'armistice du 27 juillet crée donc une zone démilitarisée, une bande de terre large de 4 kilomètres seulement. Elle coupe le pays en deux, au fameux 38e parallèle. Deux Etats naissent de cette ligne, au nord, une dictature communiste, au sud, un régime sous influence américaine.

    Et depuis ce jour-là, aucun traité de paix n'a jamais été signé. La guerre de Corée n'est pas terminée. Elle dort, sous surveillance, sous tension, un conflit gelé en somme mais toujours prêt à repartir.

    Le 27 juillet 1953, les armes se sont tues mais les frontières elles sont restées figées, comme une cicatrice qu'on regarde sans jamais la refermer.

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    3 min
  • Le 26 juillet 1833, l'Angleterre abolit l'esclavage

    Retour aujourd'hui sur le 26 juillet 1833, jour où l'Angleterre a mis fin à l'esclavage.

    C'est ce jour-là qu'à Londres, dans une salle feutrée du Parlement, les députés votent l'abolition de l'esclavage dans tout l'Empire britannique. Cette loi, on l'appelle le Slavery Abolition Act, qui met fin à des siècles de commerce d'êtres humains, d'exploitation brutale dans les plantations des Caraïbes, d'enrichissement colonial fondé sur la souffrance.

    Elle ne vient pas de nulle part cette loi, elle est le fruit de décennies de luttes, de voix solitaires comme celles de William Wilberforce, député infatigable, de comités abolitionnistes, de pamphlets, de témoignages, de pétitions signées par des milliers de citoyens. Mais aussi de révolte, de résistance, de courage. Dans les champs de canne à sucre, dans les cales des navires, des esclaves se sont levés, on fuit, on dit non.

    Ils ont payé de leur vie une liberté que l'on refusait de leur reconnaître. Alors le texte est voté, il va être promulgué en août, et six mois plus tard, plus de 800 000 esclaves seront officiellement libérés dans les colonies britanniques. Mais la loi prévoit aussi une période dite d'apprentissage de six ans, en fait une forme déguisée de servitude, et surtout, ce ne sont pas les anciens esclaves qu'on indemnise, mais leurs anciens propriétaires, plus de 20 millions de livres sterling, l'équivalent de milliards d'euros aujourd'hui.

    Le 26 juillet 1833, l'Angleterre aboli l'esclavage, et c'est aussi un rappel, la liberté ne tombe jamais du ciel, elle se conquiert, elle se gagne, par ceux qui la vivent et par ceux qui la défendent.

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    2 min

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