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Or


Sarah Delanchy ne cherche jamais à impressionner.
Elle est là pour comprendre.
Architecte, cartographe, illustratrice… Elle choisit surtout de prendre le temps, de faire à la main ce qui, aujourd’hui, peut être généré, accéléré, produit sans effort. Comme une nécessité, presque un acte de résistance.
Une manière de dire : je prends le temps de ressentir avant de représenter.
Elle trace à l’encre avec une précision presque obsessionnelle, chaque ligne cherche à retenir ce qui, autrement, disparaîtrait.
Ses dessins pourraient faire penser à des plans mais ce serait passer à côté.
On n’y projette pas un regard extérieur : on entre dedans.
On s’y perd, volontairement.
Sarah construit des systèmes vivants.
Des espaces où l’on circule, où l’on observe, où l’on doute aussi de ce que l’on voit.
Une manière de raconter un territoire sans le figer, de garder une trace dans un monde qui se transforme trop vite pour être saisi complètement.
Puis il y a la matière, et la gravure.
Des formes qui viennent de loin, des objets que l’on croit connaître, qu’elle déplace, qu’elle fait basculer.
Comme si le passé n’était pas derrière nous, mais encore en train de travailler le présent.
Des paysages, des routes, des fragments de voyage.
Quelque chose de plus brut, presque plus instinctif. Moins contrôlé en apparence, mais avec la même exigence : choisir chaque ligne, chaque densité.
Ce qui traverse tout cela, c’est le geste.
Des tensions entre ce que l’on construit… et ce qui nous construit en retour.
Cet épisode est une invitation à ralentir.
À regarder autrement.
À comprendre que parfois, dessiner un monde… c’est déjà essayer de ne pas le perdre.
Enregistré à Montpellier
Mixé par le Studio Revolver
Produit et animé par Boris Pierre
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
By Boris PierreSarah Delanchy ne cherche jamais à impressionner.
Elle est là pour comprendre.
Architecte, cartographe, illustratrice… Elle choisit surtout de prendre le temps, de faire à la main ce qui, aujourd’hui, peut être généré, accéléré, produit sans effort. Comme une nécessité, presque un acte de résistance.
Une manière de dire : je prends le temps de ressentir avant de représenter.
Elle trace à l’encre avec une précision presque obsessionnelle, chaque ligne cherche à retenir ce qui, autrement, disparaîtrait.
Ses dessins pourraient faire penser à des plans mais ce serait passer à côté.
On n’y projette pas un regard extérieur : on entre dedans.
On s’y perd, volontairement.
Sarah construit des systèmes vivants.
Des espaces où l’on circule, où l’on observe, où l’on doute aussi de ce que l’on voit.
Une manière de raconter un territoire sans le figer, de garder une trace dans un monde qui se transforme trop vite pour être saisi complètement.
Puis il y a la matière, et la gravure.
Des formes qui viennent de loin, des objets que l’on croit connaître, qu’elle déplace, qu’elle fait basculer.
Comme si le passé n’était pas derrière nous, mais encore en train de travailler le présent.
Des paysages, des routes, des fragments de voyage.
Quelque chose de plus brut, presque plus instinctif. Moins contrôlé en apparence, mais avec la même exigence : choisir chaque ligne, chaque densité.
Ce qui traverse tout cela, c’est le geste.
Des tensions entre ce que l’on construit… et ce qui nous construit en retour.
Cet épisode est une invitation à ralentir.
À regarder autrement.
À comprendre que parfois, dessiner un monde… c’est déjà essayer de ne pas le perdre.
Enregistré à Montpellier
Mixé par le Studio Revolver
Produit et animé par Boris Pierre
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.