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Et si les logements servaient à habiter, tous , dans de bonnes conditions de confort et ne servaient qu’à cela , pas à gagner de l’argent en spéculant sur leur valeur au mépris des besoins des villes de loger tous ceux qui les font fonctionner ? Et si les prix des logements et les loyers étaient en corrélation avec les revenus, libérant du pouvoir d’achat pour mieux vivre ? Et si les terrains, enjeux de toutes les surenchères devenaient un bien commun, au service de la collectivité pour le bien-être de tous ?
Ces mots sont extraits du livre d’Isabelle Rey-Lefebvre, Halte à la spéculation sur nos logements, paru aux Editions rue de l’echiquier en janvier 2024.
Un ouvrage récent de David Rottmann paru en 2025 chez Apogée semble prolonger ce débat en suggérant un changement radical mais simple : Faire la ville sans les promoteurs immobiliers.
Parmi les pistes qu’il est possible d’explorer pour changer profondément le système de production du logement, un principe de bon sens consisterait ainsi à lier chaque soutien financier public à la contrepartie d’un actif durable. (…) Une politique du logement sans promoteur immobilier n’est donc pas seulement possible, elle est souhaitable. En ces temps de crise, la vraie urgence est d’engager cette redirection du marché du logement et de sa production au bénéfice de ses habitants, qu’ils soient locataires, propriétaires occupants et éventuellement coopérateurs ou bénéficiaires d’un Bail réel solidaire, et ainsi de servir l’égalité sociale et la soutenabilité de notre habitat terrestre.
By Radio Cause CommuneEt si les logements servaient à habiter, tous , dans de bonnes conditions de confort et ne servaient qu’à cela , pas à gagner de l’argent en spéculant sur leur valeur au mépris des besoins des villes de loger tous ceux qui les font fonctionner ? Et si les prix des logements et les loyers étaient en corrélation avec les revenus, libérant du pouvoir d’achat pour mieux vivre ? Et si les terrains, enjeux de toutes les surenchères devenaient un bien commun, au service de la collectivité pour le bien-être de tous ?
Ces mots sont extraits du livre d’Isabelle Rey-Lefebvre, Halte à la spéculation sur nos logements, paru aux Editions rue de l’echiquier en janvier 2024.
Un ouvrage récent de David Rottmann paru en 2025 chez Apogée semble prolonger ce débat en suggérant un changement radical mais simple : Faire la ville sans les promoteurs immobiliers.
Parmi les pistes qu’il est possible d’explorer pour changer profondément le système de production du logement, un principe de bon sens consisterait ainsi à lier chaque soutien financier public à la contrepartie d’un actif durable. (…) Une politique du logement sans promoteur immobilier n’est donc pas seulement possible, elle est souhaitable. En ces temps de crise, la vraie urgence est d’engager cette redirection du marché du logement et de sa production au bénéfice de ses habitants, qu’ils soient locataires, propriétaires occupants et éventuellement coopérateurs ou bénéficiaires d’un Bail réel solidaire, et ainsi de servir l’égalité sociale et la soutenabilité de notre habitat terrestre.