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Invité: Julien Morville: Linkedin et https://www.sharies.co/
Bienvenue sur des Briques et des Brocs, le podcast de l’immobilier.
Julien commence sa carrière dans les grands groupes immobiliers et arrive rapidement à l’intuition que le marché résidentiel va profondément changer.
Fort de son expérience personnelle de la colocation, il décide de lancer Sharies, opérateur de coliving.
Nous discutons donc du concept de coliving, s’agit-il d’une colocation institutionnalisée?
Un peu, mais pas que.
L’idée du coliving est tout d’abord de résoudre les problèmes de l’accès au logement: constituer son dossier, demander la caution de ses parents même après 30 ans, faire la queue pour visiter un logement pas terrible mais qu’on va prendre quand même parce qu’il n’y a rien d’autre...
Et si on pouvait faire plus simple, tout en offrant un logement plus que décent, pour un prix semblable à celui du marché?
C’est toute l’idée du projet qu’il développe au sein de Sharies: un accès simple à un logement de qualité.
Et la conception de l’actif immobilier va au-delà de la simple colocation. Il s’agit de l’aborder dans son contexte local avec la possibilité d’y proposer une salle de sport, de la restauration et un espace bureau, le tout ouvert sur l'extérieur avec un accès prioritaire aux colivers.
Il y en a pour tous les goûts: du studio à la colocation de 5 à 6 personnes.
En France le marché est embryonnaire, la ou des gros opérateurs existent dans les pays anglo-saxons et surtout en Asie.
Les clients du coliving sont aujourd'hui dans la démarche d’aller vers les autres, c’est donc une ambiance respectueuse qui se crée dans les premiers espaces de Sharies. Le respect envers les individus mais aussi envers les appartements avec très peu de dégradations.
En termes de plan d’affaires, Sharies prend à bail l’actif, organise sa transformation et gère le quotidien.
La ou les propriétaires institutionnels font face à des difficultés de gestion sur le résidentiel, la solution permet de générer un rendement compétitif par rapport à l’immobilier commercial, sans les contraintes.
Serait-ce donc la solution pour faire venir ces mêmes institutionnels sur le résidentiel?
Pour me contacter: [email protected]
By Arnaud Romanet-Perroux5
22 ratings
Invité: Julien Morville: Linkedin et https://www.sharies.co/
Bienvenue sur des Briques et des Brocs, le podcast de l’immobilier.
Julien commence sa carrière dans les grands groupes immobiliers et arrive rapidement à l’intuition que le marché résidentiel va profondément changer.
Fort de son expérience personnelle de la colocation, il décide de lancer Sharies, opérateur de coliving.
Nous discutons donc du concept de coliving, s’agit-il d’une colocation institutionnalisée?
Un peu, mais pas que.
L’idée du coliving est tout d’abord de résoudre les problèmes de l’accès au logement: constituer son dossier, demander la caution de ses parents même après 30 ans, faire la queue pour visiter un logement pas terrible mais qu’on va prendre quand même parce qu’il n’y a rien d’autre...
Et si on pouvait faire plus simple, tout en offrant un logement plus que décent, pour un prix semblable à celui du marché?
C’est toute l’idée du projet qu’il développe au sein de Sharies: un accès simple à un logement de qualité.
Et la conception de l’actif immobilier va au-delà de la simple colocation. Il s’agit de l’aborder dans son contexte local avec la possibilité d’y proposer une salle de sport, de la restauration et un espace bureau, le tout ouvert sur l'extérieur avec un accès prioritaire aux colivers.
Il y en a pour tous les goûts: du studio à la colocation de 5 à 6 personnes.
En France le marché est embryonnaire, la ou des gros opérateurs existent dans les pays anglo-saxons et surtout en Asie.
Les clients du coliving sont aujourd'hui dans la démarche d’aller vers les autres, c’est donc une ambiance respectueuse qui se crée dans les premiers espaces de Sharies. Le respect envers les individus mais aussi envers les appartements avec très peu de dégradations.
En termes de plan d’affaires, Sharies prend à bail l’actif, organise sa transformation et gère le quotidien.
La ou les propriétaires institutionnels font face à des difficultés de gestion sur le résidentiel, la solution permet de générer un rendement compétitif par rapport à l’immobilier commercial, sans les contraintes.
Serait-ce donc la solution pour faire venir ces mêmes institutionnels sur le résidentiel?
Pour me contacter: [email protected]