Sur un tournage à Soisy-sous-Montmorency, Jeff Tavert raconte comment il s’est construit dans le cinéma sans école, sans réseau, et pourquoi la transmission est devenue centrale dans son parcours.
Bleu Blanc Bled a suivi Jeff Tavert lors du tournage de Bistouri, un court-métrage réalisé dans le cadre du CinéCubateur, un dispositif qu’il accompagne pour permettre à de jeunes réalisateurs et techniciens d’apprendre le cinéma par le terrain.
Réalisateur, mentor et passeur, Jeff Tavert revient sur son parcours, de ses débuts loin des plateaux jusqu’à ses premiers tournages, son passage par La Cité Rose, et la découverte progressive de tous les métiers du cinéma. Une trajectoire faite d’apprentissage empirique, de débrouille et de persévérance.
Il parle sans détour d’un milieu fermé, des difficultés à financer des films, de l’importance du collectif, mais aussi de la nécessité de s’imposer sur un plateau, de faire des choix et d’assumer une vision en tant que réalisateur.
Au fil de l’échange, Jeff évoque également son rapport aux Antilles et à la Guadeloupe, à la mémoire, et aux sujets qu’il porte aujourd’hui dans ses projets, notamment à travers son premier long-métrage récemment tourné.
Un épisode immersif, capté au cœur d’un tournage, où le cinéma se transmet loin des discours, par le geste, l’expérience et le dialogue.
🎙️ Production : Abdelkrim Branine
🎧 Diffusion podcast : 80 BPM — Saison 2 (Bleu Blanc Bled)
📺 Version originale : TRT Français
📌 Épisode spécial réalisé pour TRT Français et diffusé ici avec leur accord.
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