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Or


Chroniques d’occupations, à Barcelone et ailleurs. C’est le sous-titre d’un ouvrage qui raconte comme de l’intérieur, des vies de squattereuses qui à un moment de leurs vies ont ouvert des locaux vides ou rejoint des lieux déjà occupés. À Barcelone, donc, mais aussi à Liège, Dublin, Lyon, Marseille, Londres, Rennes, … en Catalogne, en Australie, … Plusieurs prennent la plume et décrivent les situations, les événements politiques et du quotidien, les émotions, les fulgurances et les ratés, les violences et rejets, les alliances, les joies, les rencontres, …etc.
On entend ici celui qui se choisit Lionel comme prénom à l’antenne, et nous parle à l’occasion d’une tournée en France de présentation, de ce livre ‘Squats et Pirates‘ qu’il a compilé avec tous ces textes, édité chez Seitan con bravas, et qu’il distribue (20€). Sept années de travail pour composer ces 420 pages qui documentent des occupations. Il y a écrit des textes, et mené des entrevues avec des squatters.
On retrouve ici bien sûr dans les échanges plusieurs des thèmes déjà abordés : le mal-logement, les appartements laissés vides, les lois criminalisant les squats — et il est intéressant de comparer les réalités ici et ailleurs.
By Isabelle CarrèreChroniques d’occupations, à Barcelone et ailleurs. C’est le sous-titre d’un ouvrage qui raconte comme de l’intérieur, des vies de squattereuses qui à un moment de leurs vies ont ouvert des locaux vides ou rejoint des lieux déjà occupés. À Barcelone, donc, mais aussi à Liège, Dublin, Lyon, Marseille, Londres, Rennes, … en Catalogne, en Australie, … Plusieurs prennent la plume et décrivent les situations, les événements politiques et du quotidien, les émotions, les fulgurances et les ratés, les violences et rejets, les alliances, les joies, les rencontres, …etc.
On entend ici celui qui se choisit Lionel comme prénom à l’antenne, et nous parle à l’occasion d’une tournée en France de présentation, de ce livre ‘Squats et Pirates‘ qu’il a compilé avec tous ces textes, édité chez Seitan con bravas, et qu’il distribue (20€). Sept années de travail pour composer ces 420 pages qui documentent des occupations. Il y a écrit des textes, et mené des entrevues avec des squatters.
On retrouve ici bien sûr dans les échanges plusieurs des thèmes déjà abordés : le mal-logement, les appartements laissés vides, les lois criminalisant les squats — et il est intéressant de comparer les réalités ici et ailleurs.