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Or


“Une fenêtre sans persienne, c’est comme un œil sans paupière” Eileen Gray
Parcourant plusieurs dizaines de lieux — encore vivants, habités, archi-vivants° ou archivés grâce à des transmissions voulues et mises en cartons — Milena Charbit nous entraîne dans les flux de ses recherches ; enquête d’historienne architecte concernée par son sujet, ou plutôt ses sujets car ils sont ici multiples : l’intime, le secret, le visible, les espaces publics revisités, les formes et formats, les objets, les matières, les contours, les creux, les dômes, les jardins, … c’est en effet pas seulement un voyage, un tracé près de personnes en expérimentations, mais une volonté de faire part, d’hertoriser des avancées collectives de constructions, d’aménagements voire d’urbanismes.
De lesbien.ne.s on retiendra les rapports au monde, les catégories politiques, les pratiques voire tactiques dans l’espace, les choix de partage et de vie collective au-delà des familles, parce que “les espaces nous structurent si on leur laisse la liberté de nous structurer” dit Milena. Et l’on voit que les espaces et habitats imaginés majoritairement par des hommes ne sont pas toujours au-rendez-vous de cette liberté, qu’il s’agisse des habitats dans les sphères privées ou des espaces théoriquement publics (et donc censément pour toustes).
Et aussi le trait d’union, singulier objet architectural qu’on retrouve dans plusieurs lieux — et d’ailleurs un qui porte ce nom — telle une marque lesbienne sensible fondatrice.
Le livre de Milena Charbit est paru en septembre 2025, aux éditions SHED Publishing, avec le soutien de Lydia Amarouche et Laura Boullic : Architectures lesbiennes – Subversions du lien, de l’intime et de l’espace
By Isabelle Carrère“Une fenêtre sans persienne, c’est comme un œil sans paupière” Eileen Gray
Parcourant plusieurs dizaines de lieux — encore vivants, habités, archi-vivants° ou archivés grâce à des transmissions voulues et mises en cartons — Milena Charbit nous entraîne dans les flux de ses recherches ; enquête d’historienne architecte concernée par son sujet, ou plutôt ses sujets car ils sont ici multiples : l’intime, le secret, le visible, les espaces publics revisités, les formes et formats, les objets, les matières, les contours, les creux, les dômes, les jardins, … c’est en effet pas seulement un voyage, un tracé près de personnes en expérimentations, mais une volonté de faire part, d’hertoriser des avancées collectives de constructions, d’aménagements voire d’urbanismes.
De lesbien.ne.s on retiendra les rapports au monde, les catégories politiques, les pratiques voire tactiques dans l’espace, les choix de partage et de vie collective au-delà des familles, parce que “les espaces nous structurent si on leur laisse la liberté de nous structurer” dit Milena. Et l’on voit que les espaces et habitats imaginés majoritairement par des hommes ne sont pas toujours au-rendez-vous de cette liberté, qu’il s’agisse des habitats dans les sphères privées ou des espaces théoriquement publics (et donc censément pour toustes).
Et aussi le trait d’union, singulier objet architectural qu’on retrouve dans plusieurs lieux — et d’ailleurs un qui porte ce nom — telle une marque lesbienne sensible fondatrice.
Le livre de Milena Charbit est paru en septembre 2025, aux éditions SHED Publishing, avec le soutien de Lydia Amarouche et Laura Boullic : Architectures lesbiennes – Subversions du lien, de l’intime et de l’espace