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Or


Sauf à être hermétique à la musique, on a toutes et tous un disque de référence. Le disque qui, si nous devions n’en garder qu’un sur une ile déserte, nous accompagnerait. Comme pour tous les autres genres, les amateurs de rap tricolore ont l’embarras du choix, il y a une multitude d’albums dit incontournables. Toutefois, il y a quand même de grandes chances que leur choix définitif se porte sur « L’École du Micro d’Argent » de IAM, paru en 1997. Un disque essentiel, unanimement considéré comme l’un des meilleurs albums de rap français. Un album qui se pose là, dont la conception, toute particulière, mérite de s’y attarder.
Thierry Paret revient sur l’histoire du Festival Popanalia, un des premiers dans son genre en France.
Biot est une commune de Provence-Alpes-Côte d'Azur, tout près d’Antibes, entre Cannes et Nice. Une commune d’environ 9 800 habitants aujourd’hui, contre 2 700 seulement, il y a 50 ans, en 1970. Évidemment, je n’évoque pas le nombre d’habitants de Biot et l’année 1970 pour rien. Cette année-là, une poignée de visionnaires un peu perchés s’était mis en tête d’organiser à Biot un festival musical digne de Woodstock, qui venait d’avoir lieu, un an plus tôt, à White Lake. Seulement voilà, si sur le papier l’ambitieux projet en faisait rêver plus d’une et plus d’un, concrètement, tout ne s’est pas vraiment passé comme prévu…
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