Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Omar Belhadj n'est plus président de la Cour constitutionnelle. Il a quitté son poste, jeudi dernier, pour des raisons personnelles. «Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a reçu, jeudi, le président de la Cour constitutionnelle, Omar Belhadj, à la demande de ce dernier, qui lui a remis une lettre demandant à être déchargé de la présidence de la Cour constitutionnelle pour des raisons personnelles», indique un communiqué de la présidence de la République. «Le président de la République l'a acceptée», ajoute la même source. Mais, en vérité, le départ inattendu, surprenant et intrigant d'Omar Belhadj de cette juridiction très sensible et stratégique en Algérie ne s'explique par de "simples et banales raisons personnelles". Non, loin s'en faut. Et pour cause, Omar Belhadj a demandé à "partir" parce qu'il "a peur". Oui, il a très peur de mal finir en raison de son implication dans le scandale du trucage des résultats des élections présidentielles anticipées de septembre 2024 et il a demandé à Tebboune qu'on lui réalise cette promesse qu'il attend depuis la fin de l'année 2024 : partir à l'étranger en tant qu'ambassadeur dans un pays du Golfe pour bénéficier d'une retraite dorée et se faire définitivement oublier. Nos révélations.
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