ACADEMIA HOMINES

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By Arthur HominesSociety & Culture
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ACADEMIA HOMINES episodes

  • Charles Gave et sa fille sont-ils pertinents ? (non)

    Dans cette vidéo, je commente une capsule vidéo mettant en scène Charles Gave et sa fille en compagnie du truculent et pertinent (ça change des Gave) Adam Villon. La vidéo vaut le détour : ces deux énergumènes (faussement) libéraux ne comprennent pas grand chose au libertarianisme, et c'est bien le problème...

    Nous ne pouvons simplement pas laissez-faire (pour une fois!). Quand c'est bien, on le dit. Quand c'est mauvais, aussi. Marre des libéraux inconséquents qui n'osent pas aller au bout de la philosophie libérale. Ne pas être ancap est forcément une erreur, oui monsieur !

    Liens 👇

    🎥 Chaîne de Adam Villon

    🎥 Twitch de Adam Villon

    🎥 Chaîne de Laurent Seiter

    🧑‍🌾 RE:POSSESSION

    📚 Éditions John Galt

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    52 min
  • Vidéo réaction à deux articles de RAGE CULTURE

    Dans cette vidéo, je réagis à deux articles parus récemment sur le site rage culture en compagnie de Viande Tiède. Les deux articles portent de près ou de loin sur la question libérale, alors forcément il fallait que les méchants anarcap s'en mêlent!

    L'idée de la vidéo est de répondre gentiment mais radicalement à ces écrits, qui sont hélas truffés de poncifs antilibéraux et d'incompréhensions du droit naturel/de l'économie.

    Bon visionnage!

    🎥 La chaîne de Viande Tiède (un must have!)

    📖 L'article sur le colloque Lippmann

    📖 L'article sur la lettre ouverte aux objectivistes, libéraux et libertariens



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    1 hr 55 min
  • Déconstruction de poncifs antilibéraux (2)

    Dans cette nouvelle vidéo, Stéphane Geyres et moi-même déconstruisons d'autres poncifs antilibéraux. Il nous semble capital de poursuivre cette petite série sur YouTube tant le libéralisme intégral que nous défendons reste incompris en France. PS: faites-nous part de vos questions/commentaires sous la vidéo, nous serions ravis d'y répondre, voir de les intégrer à nos prochains entretiens.

    Bon visionnage!

    Sommaire

    0:00 Intro

    1:23 C'est une idéologie qui considère que nous sommes des êtres remplaçables 17:52 Le droit n'est pas neutre, il sert la bourgeoisie!

    27:23 Le libertarianisme est sans nuances (logique maximaliste)

    34:50 Le marché est sans morale

    44:20 La liberté va créer des marchés noirs, des zones de non droit, des vides juridiques etc

    53:31 Conclusion

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    55 min
  • Déconstruction de poncifs antilibéraux (1)

    Je soumets ici à Stéphane Geyres un petit listing d'arguments antilibéraux. Vous savez? Ces arguments que l'on entend sans arrêt à propos du libéralisme, surtout en France...

    L'idée est la suivante: vous montrer que la Liberté profite à tous et qu'elle est souvent LOIN d'être ce qu'on en dit.

    ⏳ Sommaire

    0:00 Intro

    1:14 "La Liberté, c'est la Jungle"

    9:14 "La Liberté est utopique"

    15:59 "La Liberté peut aller contre le bien commun"

    23:30 "L'État est nécessaire pour certaines choses"

    29:55 "Les entreprises remplaceront l'État"

    38:00 "Le Droit Naturel est mystique"

    45:34 "Le Libéralisme n'a pas de morale et engendre la décadence"

    54:28 "La Liberté est un délire individualiste"

    1:01:38 Conclusion

    Bon visionnage !

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    1 hr 3 min
  • Réveillez votre âme créatrice

    Dans cette vidéo, j'aborde le sujet de la création culturelle en compagnie de Adam Villon, qui travaille lui-même sur divers projets (dont il vous glisse un mot en fin de vidéo).

    À travers cet entretien, de nombreux thèmes sont abordés, notamment la question de l'action de la droite dans la culture, le militantisme forcené dans les oeuvres au détriment de l'art ou la critique objective de celui-ci.

    Sommaire

    2:45 Point de définition

    9:42 La création culturelle dans le combat des idées

    13:32 Exemples de militantisme grossier

    20:18 Suite: La création culturelle dans le combat des idées

    29:15 Exemple de films de gauche réussis

    32:32 Suite: La création culturelle dans le combat des idées

    36:42 L’art peut-il être de droite?

    39:02 Exemple d’actualité: Harry Potter

    43:55 Suite: l’art peut-il être de droite?

    44:43 L’art de droite est-il trop passéiste? Que faire?

    54:15 L’exemple de Game of Thrones

    56:12 Suite: l’art de droite est-il trop passéiste? Que faire?

    1:03:14 Une critique de l’art objective est-elle possible?

    1:11:46 Quelques références de Adam

    1:18:13 Suite: une critique de l’art objective est-elle possible?

    1:20:39 Les créations du moment de Adam

    1:23:41 Le mot de la la fin de Arthur

    1:26:30 Le mot de la fin de Adam

    Bon visionnage 🎥

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    1 hr 32 min
  • Jordan Peterson et la liberté

    Dans cette nouvelle vidéo en compagnie de Stéphane Geyres, nous évoquons le cas Jordan Peterson et ses liens avec la liberté.

    L’intellectuel canadien monte, petit à petit. C’est suffisamment rare et intéressant pour le noter ! L’occasion alors d’en parler et de filmer notre échange.

    Sommaire

    Intro - 00:00

    Qui est Jordan Peterson? - 1:11

    Fin lecteur de Nietzsche, Jung, Darwin... - 6:47

    La guerre contre le marxisme - 15:51

    Psychologie & Liberté - 24:12

    Se reprendre en main - 36:00

    Un conservateur minarchiste qui évolue - 46:21

    Bonne écoute !

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    1 hr 8 min
  • Vivre Ensemble, vraiment?

    Chers amis, je reviens sur YouTube avec un entretien fort intéressant en compagnie du libertarien de haute volée Stéphane Geyres.

    Nous évoquons dans cette vidéo un ouvrage remarquable de Christian Michel, qui porte sur les bases du libéralisme.

    Bon visionnage

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    📚 Se procurer Vivre Ensemble (de Christian Michel)



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    1 hr 13 min
  • Mayotte et le droit du sol

    Introduction

    Vous n’êtes pas sans savoir que Mayotte est sous le feu des projecteurs. L’île française (depuis 1841) rencontre de graves problèmes liées à l’immigration et son niveau de vie ne fait que dégringoler. L’occasion est alors toute trouvée pour vous parler du faux concept de droit du sol, pure création étatique qui ne fait que semer le chaos.

    Le concept de droit du sol est la pierre angulaire de la politique de citoyenneté dans de nombreux pays, mais il révèle ses failles lorsqu'on l'examine à travers le prisme du libertarianisme. Laissez-moi vous dresser un portrait radicalement libéral du droit du sol, et de la seule solution qui devrait le supplanter.

    1. Le droit du sol sous le prisme libertarien

    Le "droit du sol", principe selon lequel la nationalité est attribuée à toute personne née sur le territoire d'un État, suppose l’arbitraire et la contrainte de l’État, contraire à la notion de droit négocié issue de liberté et donc de la propriété privée. L'acquisition automatique de la nationalité par le simple fait de la naissance non seulement défie la logique de l'accord contractuel volontaire, mais soulève également des interrogations fondamentales sur la légitimité des frontières étatiques et l'impact sur l'identité et la cohésion sociale.

    Le caractère aléatoire de la naissance, utilisé comme critère pour l'attribution de la nationalité, semble profondément illogique dans une perspective libertarienne. Pourquoi un individu devrait-il hériter de droits et de devoirs spécifiques, notamment la nationalité, en raison d'un événement sur lequel il n'a aucune prise ? Cette approche contraste fortement avec l'idéal libertarien qui privilégie les interactions volontaires et les accords contractuels entre individus. Le droit du sol, en imposant une nationalité sans consentement, est donc intrinsèquement coercitif.

    2. Les frontières étatiques : une notion contestée

    Le droit du sol dépend aussi d’un monopole territorial détenu par l’État. On a la nationalité d’un pays, lui-même délimité par des frontières. Oui, sauf que ce concept de frontières nationales est un autre point de friction avec la philosophie libertarienne. Non pas que la frontière en soi pose problème (au contraire!), c’est simplement son caractère arbitraire qui pose problème.

    Dans une société libre, les frontières seraient celles de propriétés privées, établies et défendues par leurs propriétaires selon leurs propres termes. Une telle société verrait les interactions humaines régies par des accords mutuellement bénéfiques et volontaires, rendant obsolète la notion de droit du sol. Les individus se déplaceraient et s'associeraient librement, sans être contraints par des délimitations arbitraires imposées par les États.

    3. Impact sur l'identité et la cohésion sociale

    Le droit du sol pose également un défi significatif à l'identité et à la cohésion des sociétés. En attribuant automatiquement la nationalité à tous les individus nés sur un territoire, indépendamment de leur lien culturel, linguistique ou historique avec la communauté, le droit du sol constitue une menace pour la cohésion sociale.

    Cette dilution peut entraîner des tensions et un sentiment d'aliénation, poussant l'État à intervenir davantage pour gérer les conséquences de sa propre politique. Cela crée un cercle vicieux où l'État, sous prétexte de résoudre les problèmes qu'il a engendrés, étend son emprise sur la société, s'éloignant ainsi toujours plus des principes de la liberté.

    Vers une alternative libertarienne

    L'alternative libertarienne au droit du sol repose sur la primauté de la propriété privée et la liberté d'association. Dans une telle société, les individus et les communautés définiraient leurs propres critères d'appartenance et d'association, basés sur le consentement mutuel plutôt que sur des critères arbitraires fixés par l'État. Un territoire comme Mayotte, en ce moment même sous le feu des projecteurs, bénéficierait d'une telle approche où les communautés pourraient exercer leur droit de déterminer qui peut ou ne peut pas entrer sur leur territoire. Bien sûr, en cas d’agression ou de non respect des accords, légitime défense s’imposerait immédiatement.

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    15 min
  • Comment les libertariens abordent-ils la question de l'immigration ?

    Introduction

    L’immigration est sans doute l’un des sujets les plus brûlants et médiatisées de l’époque. Mais loin des petites préférences des uns et des autres affichés habituellement sur les plateaux TV, je vais vous présenter la vision libertarienne de l’immigration fondée sur les principes du droit naturel. Restez bien jusqu’à la fin, vous pourriez être surpris!

    Pour aborder cette question, reposons les bases juridiques de la liberté : une société libre est caractérisée par la capacité de chaque individu à agir selon sa propre volonté dans le cadre de sa propriété privée et à négocier ses droits de propriété sans entraves avec autrui. Dans cette optique, l’agression correspond à une atteinte de la propriété d’autrui et nous fait sortir du champ de la légitimité du droit naturel.

    La propriété privée va donc nous servir d’élément central pour penser la question de l’immigration. Vous allez voir que la crise actuelle de l'immigration est due au déni des droits de propriété, et que dans le domaine de l'immigration comme dans tous les autres, une approche véritablement libérale ne peut pas verser dans l’utilitarisme, terreau de la coercition, mais uniquement se fonder sur les principes du droit naturel.

    1. Situation actuelle

    Dans les systèmes politiques actuels, l'État est le gérant exclusif du domaine public, y compris des routes, des parcs et d'autres espaces communs. Cette appropriation par l'État du domaine public lui confère un contrôle significatif sur la gestion de l'immigration, puisqu'il décide qui peut entrer et résider dans ces espaces.

    Cette gestion étatique de l'immigration sur des territoires publics se fait sans l’assentiment des populations qui y vivent, qui hélas n’ont aucun pouvoir de discriminer puisque les droits de propriété n’y sont pas définis. Quand c’est l’État qui dispose du territoire, les habitants n’ont pas de contrôle direct sur les décisions d'immigration qui affectent leur propre environnement et leur qualité de vie.

    Cette étatisation des territoires combinée aux politiques dites “sociales” (de redistribution forcée) crée des incitations à l'immigration, attirant principalement des individus les moins productifs (ceux qui ont intérêt à émigrer pour toucher de l’argent sans compter sur leur force productive) au détriment des plus productifs (ceux qui n’ont pas intérêt à émigrer car ils toucheront mieux ailleurs compte-tenu de leur productivité et de leur valeur sur le marché).

    Ces politiques d’avantages sociaux imposent un fardeau économique supplémentaire sur les habitants productifs. Cette situation crée une incitation perverse pour les immigrants à bénéficier d’un système social sans y avoir contribué au préalable, entraînant une pression fiscale accrue et une allocation inefficace des ressources.

    Cette politique publique entraîne bien sûr des réactions négatives du fait qu'elle impose aux habitants originels des immigrants qui vivent à leurs dépens. Par extension, l'immigration de masse menace l'homogénéité culturelle et sociale par ce que Hans-Hermann Hoppe appelle l’intégration forcée. Cela correspond à une non-intégration, avec des conséquences néfastes sur la cohésion culturelle.

    Ainsi, les normes et les valeurs partagées, essentielles à la stabilité sociale et à la coopération, pourraient être diluées. Ce qu’on nomme aujourd’hui multiculturalisme naît de ces politiques d'immigration de masse. Comment voulez-vous récoltez autre chose que des divisions dans l’ordre social à partir du moment où vous imposez à des populations d’origine d’autres populations qui n’ont pas été accepté volontairement par les premières? Vous obtenez le chaos et la défiance des uns envers les autres.

    L’insécurité peut découler aussi de l'immigration de masse imposée par l’État. Sans contrôle approprié et sans sélection basée sur les critères des propriétaires privés, l’augmentation des conflits sociaux et des problèmes de criminalité devient inévitable. Ainsi, quels que soient les critères choisis pour discriminer à l’entrée, les propriétaires doivent pouvoir les appliquer sans aucune entrave.

    2. Revenir à la propriété privée

    Dans une perspective radicalement libérale, la liberté d'émigrer et d'immigrer correspond à une liberté de mouvement. Concrètement, je suis en mesure d’utiliser mon corps et mon esprit pour prendre la décision de me déplacer partout sur Terre et de le faire effectivement. Nul ne peut m’empêcher ce mouvement.

    Oui, sauf que ma liberté de mouvement est toujours conditionnée par la propriété privée des autres. Je ne peux pas fouler le sol de toutes les propriétés du monde sans accord des propriétaires. C’est d’ailleurs pourquoi les “no-borders” (sans frontiéristes) ont tort sur le plan du droit. M’incruster chez vous et squatter votre canapé n’est pas la liberté, c’est une agression !

    Il faut prendre la libre circulation des marchandises et celles des hommes de la même manière. Il ne peut y avoir aucune différence de droit. Les produits étrangers dont vous bénéficiez dans une boutique française ne sont pas arrivés là par hasard : ils ont d’abord été désiré par le propriétaire de la boutique. Pourquoi en serait-il autrement pour les hommes? Nul ne peut fouler ma propriété sans mon accord.

    C’est à cet endroit que l’on retrouve logiquement toute la symétrie du droit. Si l’autre peut se déplacer car lui-seul est en mesure de décider et de se mouvoir sans entraves, j’ai le droit de discriminer quiconque à l’entrée de ma propriété privée au nom de la légitime défense. Le droit fonctionne précisément parce qu’il est symétrique : les droits de propriété implique de facto la non-agression.

    La liberté de déplacement ne signifie donc pas le droit absolu d'aller partout, mais d’aller là où on est accepté. Cette liberté ne force personne à accepter un échange indésirable, tout comme elle ne force personne à se déplacer par la force. Tout se passe par la contractualisation et la négociation dans le cadre du droit privé.

    Par ailleurs, il faut faire cet effort de distinction claire entre la liberté de circulation, droit légitime de propriété et le “droit à immigrer”, qui doit être totalement contesté. La liberté de circuler ne signifie pas un droit automatique de résider et de travailler dans une propriété qui n'est pas la sienne : il faut toujours le consentement du propriétaire. La liberté de circuler est donc nécessairement conditionnée par le droit de propriété.

    Dans un tel système de propriété privée, il est alors tout à fait envisageable que des micro-territoires se révèlent fort xénophobes à l’égard de certaines populations, et que les propriétaires en question leur en refusent l’entrée. Cela peut vous choquer moralement, mais sachez qu’ils en auraient absolument le droit. Comment pourriez-vous outrepasser le droit de propriété des autres?

    Par ailleurs, que diriez-vous si ce sont ces autres qui vous imposaient leurs préférences? D’un seul coup, vous seriez sans doute paniqués, non? Vous ne pouvez rien faire quant aux décisions des autres et personne ne peut vous imposer quoi que ce soit en retour. La liberté est conditionnée par ce principe de non-agression, qui devrait être au fondement de cette question sociale des déplacements humains.

    3. Libre association et libre exclusion

    Une fois qu’il est établi que l’immigration est un problème social comme un autre qui se règle par la propriété privée, il est bon de creuser en détails dans les implications de ce système de droit privé, notamment en évoquant l’association et l’exclusion, deux droits légitimes de propriété que quiconque serait en droit d’exercer dans la société libre.

    Chaque propriétaire aurait le contrôle absolu de son terrain ou de sa résidence, y compris le droit de définir qui est autorisé à entrer ou à résider sur cette propriété. Cette perspective repose sur l'idée que les droits de propriété incluent non seulement la possession de biens matériels, mais également la gestion et le contrôle de l'accès à ces biens.

    Lorsqu'on applique ce principe au contexte de l'immigration, cela signifie que dans une société anarcho-capitaliste, la gestion de l'immigration serait principalement une affaire de décisions privées et non de politiques étatiques. Les propriétaires individuels, qu'ils soient des particuliers ou des collectifs (co-propriétés), détermineraient qui peut traverser et résider sur leurs terrains.

    Cette approche pourrait conduire à la création de communautés basées sur des critères spécifiques définis par les propriétaires. Ces critères pourraient inclure des affinités culturelles, linguistiques, religieuses ou idéologiques. Ainsi, contrairement aux systèmes d'immigration centralisés qui appliquent des règles uniformes, le modèle d’immigration fondé sur la propriété privée permettrait une diversité de normes et de préférences au sein des différentes communautés.

    Dans ce modèle, les interactions entre immigrants et communautés seraient régies par des contrats. Les immigrants seraient admis sur la base d'accords mutuels avec les propriétaires, respectant ainsi les droits de propriété et les préférences individuelles. Cette méthode de gestion de l'immigration favoriserait la cohésion de l'ordre social. Les communautés seraient plus susceptibles de maintenir leur intégrité culturelle et sociale, car elles auraient le contrôle de qui entre et s'intègre dans leur environnement.

    4. Immigration, avantages économiques & valeur

    Pour les libertariens de l’école autrichienne (ce qui devrait être une norme), il est clair que ce qui constitue la richesse est subjectif, et la richesse dite matérielle n’est évidemment pas la seule chose ayant de la valeur. Ce qui veut dire que même si les revenus réels montent du fait de l’immigration, il ne s’ensuit pas que l’immigration doive être considérée comme bonne ou obligatoire.

    Ce simple calcul économique oublie totalement la subjectivité de chacun des individus : on peut préférer un niveau de vie moins élevé mais rester entre personnes qui désirent se fréquenter, plutôt qu’avoir un niveau de vie supérieur mais être contraint de vivre avec des gens dont nous ne voulons pas.

    Il est alors très facile de trancher cette question : les individus doivent choisir ce qu’ils désirent en matière d’immigration, bien au-delà des considérations économiques, qui jamais ne peuvent justifier la coercition et l’imposition de population sur un territoire donnée. Je crois d’ailleurs pouvoir dire que nous sommes nombreux à préférer vivre un peu moins bien mais en totale sécurité et sans phénomènes culturels dérangeants, non?

    Ce développement vient naturellement se greffer après que j’ai posé les bases de la situation actuelle et de la propriété privée comme fondement du libre choix, et je pense que vous comprenez pourquoi. La vision anarcho-capitaliste implique que toutes les décisions doivent être prises en tenant compte de la volonté des propriétaires qui ont des préférences subjectives et qui ont le droit légitime de choisir auprès de qui ils souhaitent coexister.

    C’est seulement par cette approche subjective de la richesse que l’on est en mesure de prendre de la hauteur et de dépasser la simple richesse matérielle. Il faut alors englober la qualité de vie, la sécurité, la cohésion culturelle et les valeurs partagées. Par conséquent, même si l'immigration peut apporter des avantages économiques, elle pourrait tout simplement compromettre la stabilité de l’ordre social.

    5. Vers une immigration limitée et sélective

    Hans-Hermann Hoppe, philosophe et économiste libertarien, évoque dans son ouvrage majeur “Démocratie, le Dieu qui a échoué”, un modèle fondé sur une immigration limitée, combiné à un libre-échange sans entraves. Il précise que le principe directeur de la politique d’immigration d’un pays à hauts salaires doit considérer les hommes comme les biens : tous deux doivent être invités. On revient donc bien au principe de la propriété privée.

    Tout comme chaque mouvement de biens reflète un accord entre un expéditeur et un destinataire, tous les mouvements d’immigrants vers et au sein d’une société libre devraient être le résultat d’un accord entre l’immigrant et un ou plusieurs propriétaires privés locaux le recevant et engageant leur responsabilité quant à l’immigrant. Vous voyez que tous nos concepts se réunissent désormais.

    Dans une telle société de droit privé, il n’existerait donc pas de droit à l’immigration ni de droit de passage des immigrés. Il existerait bien au contraire une liberté de tous les propriétaires privés indépendants d’admettre ou d’exclure quiconque de leur propriété conformément à leurs propres titres de propriété. On pourrait donc imaginer que des territoires soient relativement faciles d’accès, tandis que d’autres seraient extrêmement excluant.

    Les invitations valides seraient des contrats entre un ou plusieurs accueillants privés locaux et une ou plusieurs personnes arrivantes. L’admission implique que l’immigrant sera exclu de toute éventuelle aide sociale réservée à la communauté locale et financée volontairement pour la servir. D’autre part, elle implique que l’accueillant doit assumer l’entière responsabilité des actes de son invité pour la durée de son séjour.

    Cela signifie que l’accueillant est tenu responsable de tout crime commis par l’invité contre la personne ou les biens de tout tiers. Cette obligation impliquera sans doute que les accueillants devront souscrire une assurance de responsabilité civile pour tous leurs invités tant qu’ils occupent le territoire sur lequel ils ont été admis. Il n’est tout simplement pas possible d’envisager l’immigration dans le monde libre sans responsabilité puisque cette dernière est toujours reliée à la propriété privée.

    Il y a fort à parier que l’immigration dans le monde libre serait conditionnée par certains critères, dont le fait d’avoir un contrat de travail avec un résident et un logement assurée (sans doute par le biais de l’invitant), et un tas d’autres critères qui pourraient varier selon les attentes. Au hasard, on peut admettre que certains propriétaires feraient passer des tests de maîtrise de l’anglais, de performances intellectuelles (qui devront être très supérieures à la moyenne) et qu’ils s’assureraient que l’invité possède une culture compatible avec le système de valeurs en place sur le territoire concerné.

    J’aime autant vous dire que tout cela est très probable puisque les propriétaires auraient des incitations très fortes à la conservation de leurs territoires. S’ils ne prennent pas garde à qui entre et sort de chez eux, ils pourraient bien engendrer des conflits, dévaloriser leur propriété et faire fuir les habitants, qui iraient voir ailleurs puisque la concurrence serait libre. Lorsqu’un territoire est administré par des individus qui sont motivés à le valoriser, l’extrême prudence est de mise.

    Conclusion

    Nous subissons une invasion organisée de la part de l’État parce que tout le territoire est sous son contrôle. Tant que le domaine sera dit public, n’espérez aucun contrôle direct sur l’immigration. Bien sûr, certains gouvernements pourraient se révéler plus répressif que d’autres, mais fondamentalement nous reviendrons à la coercition des uns sur les autres.

    C’est pourquoi les libertariens traitent la question par la propriété privée, permettant d’inclure et d’exclure librement quiconque d’un territoire ou d’une propriété donnée. Bien sûr, une telle stratégie suppose de regagner notre souveraineté territoriale, raison pour laquelle nous militons fermement pour toute forme de décentralisation et de sécession.

    Le droit légitime de discriminer quiconque sur sa propriété et à l’inverse d’inviter quiconque sur sa propriété symbolisent la règle selon laquelle l’immigration devrait être traitée. Toute autre conception immigrationniste supposera toujours intervention de l’État, utilitarisme et donc imposition du projet des uns sur la vie des autres.

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    20 min
  • Que pensent les libertariens des "acquis sociaux"?

    Introduction

    L'idée selon laquelle les "acquis sociaux" auraient contribué à améliorer les conditions d'existence des travailleurs est une croyance largement répandue et profondément ancrée dans la conscience collective.

    Elle s'appuie sur l’idée que les interventions de l'État dans le domaine social, notamment à travers l'instauration de diverses protections et réglementations, auraient joué un rôle majeur dans l'élévation du niveau de vie des classes laborieuses.

    Cette croyance est souvent alimentée par une vision historique qui associe l'émergence des droits sociaux à des améliorations tangibles dans la vie quotidienne des gens. Cependant, une analyse économique approfondie révèle la fausseté de cette idée.

    1. La nature juridique et politique des acquis sociaux

    Ces droits, souvent perçus comme fondamentaux dans le monde moderne, sont en réalité des constructions juridiques et politiques mises en place par l'État. Ces mesures ne sont pas issues du droit naturel défendu par les libertariens, mais bien des faux droits accordés par l’État. Prenons par exemple le salaire minimum ou les congés payés.

    Le salaire minimum est une réglementation qui vise à garantir un revenu de base pour les salariés. Bien qu'introduit avec de “bonnes intentions” (comment souhaiter la misère des autres?), sa mise en œuvre a pour conséquence de mettre en danger les salariés (chômage), cocasse!

    Les congés payés ont été instaurés sous prétexte d’assurer aux travailleurs un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, mais elles imposent aux entreprises des coûts supplémentaires qui affectent leur compétitivité et leur capacité à créer de nouveaux emplois… pas vraiment l’objectif visé, si?

    Ces faux droits accordés par l’État sont de nature antinomique aux droits de propriété, dont la liberté d'entreprendre et de contracter, principes qui sont pourtant au fondement de la richesse. L'État vient alors perturber l'équilibre naturel du marché, entraver la libre concurrence, limiter les incitations à l'innovation et surtout mettre en danger ceux qu’il était censé défendre initialement.

    Mais attention, n’allez pas imaginer que c’est l’existence de ces droits en soi qui pose problème. Par ailleurs, je ne dis pas un instant que ces droits n’aient pas effectivement soulagés les salariés dans leur existence. Je me contente d’avoir un propos libertarien : je condamne le moyen d’obtention de ces droits et leurs conséquences sur la société, pas les droits eux-mêmes.

    En fait, les mesures destinées à protéger les travailleurs limitent leurs opportunités d'emploi tout comme elles limitent le potentiel de développement des entreprises en parasitant le tissu économique. Le droit d’État a toujours des effets néfastes car il appartient au domaine des moyens politiques et donc de la prédation des uns sur les autres. Voilà la seule chose qui est dénoncée ici, et rien d’autre.

    2. Les gains de productivité comme moteur du progrès

    La véritable source de l'amélioration des conditions de vie et au travail à travers l'histoire peut être largement attribuée aux gains de productivité. L'enrichissement économique global qui a suivi via l’innovation, l’efficacité accrue et l’expansion du capital a eu des effets sans précédents sur l’élévation du niveau de vie.

    C'est le dynamisme et la flexibilité du marché (malgré les États), et non les politiques étatiques ou les luttes sociales, qui ont été les véritables moteurs du progrès économique et donc du progrès des conditions d’existence. À ce titre, l’innovation technologique fut un facteur déterminant de ce phénomène d’enrichissement.

    Au fur et à mesure, les gains de productivité massifs permirent de produire plus avec moins de ressources et moins d'efforts humains. Ce phénomène a non seulement permis la création de nouveaux secteurs d'activité, mais a également amélioré l'efficacité dans de nombreux domaines, augmentant ainsi la richesse et donc la qualité de vie pour tous.

    Bien sûr, la formation du capital n’a pas attendue le XIXème siècle pour exister contrairement à ce que pourraient dire un certain nombre de propagandistes de gauche. Les racines du capitalisme remontent à l’aube des temps, et cela se comprend pour quiconque veut bien faire l’effort de saisir ce qui le sous-tend.

    Les éléments fondamentaux du capitalisme, tels que l’échange volontaire permettant le commerce, l’épargne ou l'investissement, existent depuis que l’Homme est en mesure de se servir d’outils, de produire, d’échanger et de prévoir. Il n'y a donc pas eu "autre chose" avant le XIXè siècle, puis d'un seul coup, le vilain capitalisme!

    En réalité, le XIXe siècle fut simplement une accélération de ces processus plutôt qu'une création ex nihilo. L’idée même que le phénomène capitalistique puisse s’identifier à partir du XIXe siècle montre bien l’incompréhension fondamentale de gauche dans les processus économiques.

    Ce siècle a été marqué par l'industrialisation, qui a transformé les économies, passant d'une production principalement artisanale et agricole à une production industrielle de masse. Cette transition a été essentielle pour le développement d’un capitalisme moderne apportant plus de gains de productivité.

    Des innovations technologiques, comme la machine à vapeur, le chemin de fer, et le télégraphe, ont révolutionné les modes de production et de communication. Des innovations organisationnelles, comme la société par actions, ont aussi transformé la manière de gérer les entreprises et d'investir.

    Face aux critiques du capitalisme, notamment celles émanant du mouvement socialiste et d'autres courants de gauche qui ont pris de l'ampleur au XIXe siècle (et plus tard), il ne faut avoir de cesse de défendre le capitalisme comme moteur économique favorisant la liberté individuelle et le progrès.

    3. Illustrons ce propos avec un peu d'histoire économique

    Après la théorie, la pratique! Prenons simplement le cas très concret de la transformation des conditions de vie depuis le XIXe siècle. Cette époque, marquée par l'industrialisation et l'émergence du capitalisme moderne, représente un tournant décisif dans l'histoire humaine.

    Avant cette période, la plupart des gens étaient réduits à un état de pauvreté extrême, contraints par leurs travaux agricoles pénibles avec peu de perspectives d'amélioration de leur situation économique. L'agriculture et le travail artisanal offraient des moyens de subsistance limités et peu d'opportunités pour l'accumulation de richesses et l'élévation sociale.

    Avec l'avènement de l'industrialisation, un nouveau paradigme économique vit le jour et tous les développements qui ont suivi ont non seulement créé une multitude de nouvelles opportunités d'emploi, mais ont également conduit à des niveaux de revenus sans précédent pour de larges segments de la population. Les emplois dans les usines industrielles, bien que difficiles, représentaient tout de même une amélioration significative par rapport aux modes de vie agraires antérieurs.

    Il faut vraiment mettre en perspective les conditions de travail du XIXe siècle avec celles qui prévalaient AVANT l'industrialisation. Émettre une comparaison entre nos les conditions au travail aujourd’hui (surtout à l’heure où le tertiaire domine) et la condition ouvrière du XIXème siècle est purement malhonnête.

    Par rapport à nos propres standards et après tant d’années de progrès économique, il est bien évident que le travail de l’époque puisse nous sembler très difficile. Mais imaginez alors les conditions du travail et celle de l’existence humaine AVANT cette époque! Sans prendre en compte la temporalité, vous tomberez dans le piège de la diabolisation, et vous ne verrez pas dans quelle mesure cette période fut le début d’une libération par l’augmentation des gains de productivité capitalistiques.

    "Capitalism and the Historians" est un ouvrage édité par Friedrich Hayek, publié pour la première fois en 1954, qui rassemble une collection d'essais écrits par plusieurs éminents historiens et économistes, notamment T.S. Ashton, L.M. Hacker, W.H. Hutt, et Bertrand de Jouvenel.

    L'objectif principal de cet ouvrage est de réévaluer et de contester les perspectives négatives couramment associées à la révolution industrielle, en particulier dans le contexte du capitalisme. Les principaux points abordés dans l'ouvrage sont les suivants :

    * Introduction par Friedrich Hayek : Hayek introduit le thème central du livre, à savoir la nécessité de réexaminer l'histoire de la révolution industrielle et du capitalisme, souvent dépeints de manière négative par les historiens contemporains.

    * T.S. Ashton : Dans son essai, Ashton s'attaque à la vision traditionnelle selon laquelle la révolution industrielle a entraîné une détérioration des conditions de vie et de travail. Il soutient, au contraire, que cette période a marqué une amélioration significative du niveau de vie de la classe ouvrière.

    * L.M. Hacker : Hacker se concentre sur ce qu'il considère comme un biais anticapitaliste parmi les historiens américains. Il argumente que cette perspective a faussé la compréhension de l'histoire économique et sociale des États-Unis.

    * Bertrand de Jouvenel : De Jouvenel examine la manière dont les historiens européens ont traité le capitalisme, suivant la voie tracée par leurs homologues américains.

    * W.H. Hutt : Hutt est surtout connu pour son essai sur le système des usines au début du XIXe siècle. Il y réfute l'idée que le système des usines était inhumain et oppressif, présentant une vue plus nuancée de cette période.

    Lien de l’ouvrage : CLIQUEZ ICI

    3. Mais alors, pas de droits pour les salariés?

    Le discours jusque-là peut sembler difficile à entendre. Les droits sociaux n’ont pas été les moteurs du progrès économique ni de la libération des conditions difficiles, mais c’est bien plutôt le génie capitalistique qui en est à l’origine. Mais alors, qu’en est-il des droits? Moi qui admet qu’ils ne sont pas le problème en soi?C’est à ce moment qu’il est essentiel de rappeler ce sur quoi se fonde le libertarianisme : le droit naturel. Il serait alors totalement fautif d’imaginer les libertariens comme des êtres pétris de haine contre les salariés et leur refusant la moindre amélioration. Laissez cette vision marxiste au placard!

    Au contraire, le droit naturel et ses dérivés sous forme de contrats privés offriraient toute la panoplie nécessaire aux intérêts et préférences du salarié. Il ne s’agit aucunement d’être contre lui (quel intérêt? Que dites-vous? Pour lui voler son travail? Non, erreur marxiste), il s’agit de dénoncer la manière dont il peut obtenir des droits. Le droit doit toujours être négocié, consenti, jamais arraché à l’autre. Sinon, ce n’est plus du droit.

    Le droit naturel repose sur le principe de non-agression et donc sur le respect mutuel des droits de propriété, y compris la liberté de contracter. En d'autres termes, dans un cadre libertarien, les relations entre employeurs et employés sont régies par des accords mutuels et consentis, où chaque partie a la liberté de négocier les termes du contrat de travail, y compris le salaire, les heures de travail, les congés, etc.

    Ce système contractuel privé offre plusieurs avantages. Premièrement, il respecte la liberté individuelle des employeurs et des employés de s'engager dans des relations de travail selon leurs propres termes. Deuxièmement, il favorise des accords plus adaptés aux besoins spécifiques des deux parties, plutôt que des règles uniformes imposées par l'État qui peuvent ne pas convenir à toutes les situations.

    De plus, sur un marché libre, la concurrence entre les employeurs pour attirer et retenir les meilleurs talents conduit naturellement à l'amélioration des conditions de travail. Les employeurs qui offrent de meilleures conditions de travail, y compris des salaires compétitifs et un environnement de travail agréable, sont plus susceptibles d'attirer des employés qualifiés et motivés.

    Il faut aussi réaliser une chose : la structure même du marché du travail n’aurait rien à voir avec celle que l’on connaît aujourd’hui. La relation basique et figée employeur - employé subirait une transformation nécessaire et heureuse vers une foultitude de relations d’entrepreneurs à entrepreneurs, fondées sur des contrats de droit privé.

    Il est tout à fait envisageable que des entreprises se spécialisent elles-mêmes dans la mise en relation des entrepreneurs et dans la rédaction des contrats. Et attention, n’allez pas croire que nous fantasmons un monde où chacun peut devenir Elon Musk : il ne s’agit là que de rendre un service sur le marché, quel qu’il soit. Nous en reparlerons plus tard!

    Conclusion

    La transformation radicale des sociétés, passant de la pauvreté généralisée à un niveau de vie inédit pour une vaste partie de l’Humanité, est le résultat du capitalisme moderne et des gains de productivité qui en ont découlé.

    Les politiques, dont celle concernant l’octroi de droits sociaux par la force de l’État, sont toutes coercitives et freinent le progrès, qui au contraire réside dans la sauvegarde des droits de propriété et dans la liberté du marché.

    À ce titre, les libertariens ne sont pas bêtement anti-salariés : ils ne font que condamner l’action d’État à cet endroit comme ils condamneraient toutes les autres. C’est le droit privé qui devrait régir nos relations professionnelles, le seul à être légitime car issu de la négociation et du consentement.

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