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Dans ce numéro du podcast de la culture, Emmanuel Kuzamba reçoit Yann Kwete. Il est l’initiateur du festival international de graffiti de Kinshasa, qui en est à sa quatrième édition cette année. La programmation de cette édition est si riche qu' elle réunit un bon nombre d’artistes venus de l’étranger et ceux travaillant localement.
« Des invités viennent de partout avec un dénominateur commun qui est le graffiti et le street art », nous fait savoir Yann alerte dans ce podcast.
A l’aide de bombes de peinture aérosole, ces artistes vont embellir quelques murs dans la ville pour ainsi partager des messages d’espoir, de sensibilisation sur la propreté, ou encore des visages des icônes de la rumba.
« On a tellement de problèmes dans notre quotidien, les gens ont besoin de voir les belles couleurs, ils ont besoin de joie, des messages d’espoir à travers la ville », dit Yann.
Pour partager notre culture, notre musique, notre nourriture, Yann Kwete parle de la programmation, de l’importance, du déroulement de ce festival.
Vous pouvez le suivre ici.
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Dans ce nouveau numéro de podcast, le troisième épisode avec Lambert Mousseka, l’artiste pluridisciplinaire revient sur son parcours, ponctué par un changement du secteur financier vers le secteur artistique.
Vivant en Allemagne, il se balade dans la comédie, le théâtre de marionnette, la peinture, la céramique. Il porte toutes ces casquettes et les préfère toutes au même niveau.
« S’il faut me définir, je suis Lambert Mousseka, artiste », nous dit-il dans ce podcast.
Il expose pour la première fois à Kinshasa. Il est non sans remords et sans critiques. Il expose également ses propositions pour le secteur artistique congolais.
Vous pouvez suivre cet entretien ici.
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L’artiste peintre et céramiste Lambert Mousseka est de nouveau l’invité du podcast de la culture. Dans ce numéro, il revient sur le fond de son exposition qui est centrée sur la sape. Il donne l’importance de ce mouvement. Il propose ce qu’on devait en faire et explique certains concepts liés.
Pour lui, la sape est “inutile” mais l’état d’esprit des sapeurs est très important. « C’est l’état d’esprit des sapeurs qui compte. Tout sapeur commence avec rien mais tout celui qui aspire à la sape a une détermination, une volonté qui finit par s’accomplir », dit-il dans cet entretien.
Cette façon de faire, affirme-t-il, rejoint la religion en ce qu’elle prêche la foi. « Si cette énergie était employée dans toutes les étapes de la vie, le Congo serait un grand pays », ajoute-t-il.
L’exposition peinture et Céramique de Lambert Mousseka s’est déroulée à l’Institut Français de Kinshasa. Elle s’est clôturée le samedi 7 mai dernier.
Vous pouvez suivre ce deuxième entretien avec l’artiste ici
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Emmanuel Kuzamba reçoit l’artiste peintre et céramiste Lambert Mousseka. Il expose pour la première fois à Kinshasa. Évoluant principalement en Allemagne, et ailleurs, il revient à Kinshasa avec une exposition sur la sape, dénommée “Kinoiserie, briller et s’envoler”.
Cette trentaine d’œuvres mises sur les murs de la salle d’exposition de l’Institut Français de Kinshasa jusqu’à ce samedi 7 mai est le résultat d’un travail de trois ans, entre rencontres avec les sapeurs et lecture des documents écrits et audiovisuels pour aboutir à des toiles passionnantes.
« Les Congolais sont les créateurs de cette tendance, ce sujet a traversé le monde entier. C’était primordial pour moi d’exploiter ce sujet », nous dit Lambert dans ce podcast.
Dans cette première partie de ce long entretien qu’il a accordé à ACTUALITÉ.CD, il parle de la raison du choix du thème qu’est la sape, du processus de création de ces œuvres, des ouvrages littéraires sur la sape, etc.
Vous pouvez suivre cet entretien ici.
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COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA FAMILLE NGEZAYO
Assassinat de SIMBA NGEZAYO : Non au sabordage des enquêtes menées par
Ces dernières semaines, diverses initiatives ont été prises pour critiquer l’enquête menée par
Ces initiatives ont été relayées par des médias dont Radio OKAPI sans que l’opinion de la
Suite à l’odieux et lâche assassinat de notre Fils ainé Simba NGEZAYO, une enquête
Certes, de nombreuses interpellations sont intervenues. Les personnes placées en détention
Par ailleurs, la famille de la victime est consciente que l’instruction a dû révéler des réseaux
Il faut également que les personnes soupçonnées par la justice et qui continuent à se soustraire
Preuve de la crédibilité du travail en cours, la population gomatracienne doit être informée
La famille entend que ce travail de justice se poursuive et qu’au terme d’une enquête
un procès équitable se tienne afin de juger les auteurs, coauteurs et complices de ces
La famille espère que dans le cadre de la restauration de l’État de Droit, le procès de feu
COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA FAMILLE NGEZAYO fait à Goma, le 27 avril 2022
Pour toute communication concernant le présent communiqué, merci de contacter :
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Tankila, de son vrai nom Jean-Jacques Tankwey, est architecte intérieur. Il s'est penché, après ses études à l’Académie des beaux-arts, sur la fabrication des canapés. Souvent exposés comme des œuvres d’art, ses productions apportent des innovations adaptées à l’évolution du monde, mais aussi au contexte de sa ville de résidence, Kinshasa.
Il a exposé pendant 1 mois et pour la troisième fois, son canapé dénommé “Kola” à l’Académie des beaux-arts, à Kinshasa, du 22 mars au 24 avril dernier. Il nous le présente dans cet entretien avec Emmanuel Kuzamba.
« La plupart des Kinois utilisent des maisons étroites. Avec cette réalité, les gens utilisent des canapés des artisans copiés sur le modèle européen », confie-t-il dans ce podcast.
Et d’ajouter :
« Je me suis dit qu’on peut avoir, à Kinshasa, un canapé qui pourra résoudre le problème d’espace, qui sera confortable, qui pourra se déplacer facilement ».
Fabriqué en bois, démontable, confortable et adapté au contexte kinois, ce canapé n’est pas, dit-il, toute la solution mais apporte certaines solutions dans le confort et l’intérieur. Il sera également exposé, en septembre prochain, à Bruxelles en Belgique.
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Quelle est la teneur du protocole d’accord historique entre l’homme d’affaire israélien Dan Gertler et l’Etat congolais ? Trois semaines après sa signature, le texte qui a permis à l’Etat de récupérer des actifs miniers et pétroliers, estimés à 2 milliards de dollars en échange notamment d’abandon des poursuites demeure secret. De nombreuses voix ne cessent de demander qu’ils soit rendu public.
Vous pouvez le suivre dans ce podcast réalisé par Jordan Mayenikini
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Au moins 120 convois organisée chaque mois sur cette cette voie fréquentée par plus de 100.000 voyageurs (par mois)
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La gestion du parc des Virunga situé à l’extrémité orientale du bassin du Congo, la deuxième plus grande forêt tropicale du monde, est un vrai défi. Ce site est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Il fait face à l’activisme des groupes armés, au braconnage et autres activités illégales, sans compter les catastrophes naturelles imprévisibles.
Suivez ce podcast avec Emmanuel de Merode sur l’apport de l’aviation dans la conservation du PNVi;
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« C’est depuis que j’ai compris qu’il était possible de reproduire un visage sur un support plat que j’aime dessiner ».
Pour ce numéro du podcast de la culture, Emmanuel Kuzamba reçoit l’artiste dessinateur Richard Monsembola alias Monzari. Il est connu pour faire des dessins portraits qu’il a toujours présenté en noir et blanc. Il suffit d’un coup d’œil sur son œuvre pour se rendre compte d’un travail méticuleux.
Très sollicité, il a réalisé 154 portraits en 2019, deux de plus l’année suivante et 208 en 2021. Malgré cela, Monzari n’a pas du tout l’ambition de faire de gros chiffres, sa satisfaction est la satisfaction de son client. Il entreprend son talent mais veut aussi se transporter dans de grands projets de tableaux qui sortent dans l’image populaire que le public a de lui.
« Je réalise chaque portrait comme si c’était le dernier, je donne toute mon énergie et mon temps pour satisfaire les clients », nous dit-il dans ce podcast.
Monzari est également avocat au barreau de Maï-Ndombe. Il dit mettre ses connaissances juridiques au service de l’art et de la culture congolaise. Son autre combat est d’imposer le dessin portrait comme une spécialisation, d’où le sens de son atelier où il forme les jeunes sur son idéologie.
« L’artiste est presque déifié sous d’autres cieux. C’est lui qui définit ce qui est à la mode ou pas. Comment expliquer que dans un pays où on a une telle multiplicité d’artistes que nous soyons en même temps méprisés ? », s’interroge-t-il.
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