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== L’aïkidoka Richard Levy nous partage son expérience
Pendant une semaine, la salle de sport d'Eymoutiers s'est transformée en dojo d'aïkido à l'occasion d'un stage organisé par le club Kiranbo Ryu. L'événement était animé par l'aïkidoka parisien Richard Levy, pratiquant expérimenté, accompagné de plusieurs de ses élèves.
Fondé en 2024 par Geoffroy Gesser, le club d'aïkido d'Eymoutiers est né d'une volonté simple : retrouver et transmettre l'esprit convivial et chaleureux qu'il avait connu au sein du dojo de Richard Levy à Paris. Une ambiance que les participants ont retrouvée tout au long du stage, où les rires se mêlaient aux roulements par terre, avec des esquives tourbillonnantes, parfois plus proches d’une danse que d’un combat. Car l’aïkido n’est pas un art martial comme les autres.
Créé en 1925 par Morihei Ueshiba, maître de plusieurs disciplines de budo (art martial japonais) et ancien militaire, l'aïkido est né d'une profonde réflexion sur la violence. Comme l'explique Richard Levy : « Il s'est décidé à utiliser toutes ses connaissances pour faire un art qui n'ira pas à la destruction. Se protéger et se faire respecter, sans avoir besoin de blesser les gens. »
Richard nous explique à quel type de personne l'aïkido s’adresse : « Les pratiquants sont les gens capables d'intellectualiser le combat, et de ne pas être contents simplement de devenir forts, de renverser les gens et de les abîmer. C'est une voie philosophique. » Avec sa recherche de paix et d'harmonie, l'aïkido prend ainsi le contre-pied d'une culture sportive davantage tournée vers la performance physique ou les sports de combat comme le MMA.
Pratiquant depuis 46 ans déjà, Richard est connu pour avoir une technique accessible : « C'est un aïkido qui allait à la portée de tout le monde, et où les femmes retrouvent vraiment leur possibilité de s'exprimer sans avoir peur. »
Proposer un sport de niche en milieu rural n’est pas évident, mais Geoffroy ne se laisse pas décourager. « Quoi qu'il arrive, on le fait. Des fois on est deux ou trois, mais ce n'est pas grave, on le fait quand même. Ce qui est le plus important, ce sont les liens entre les gens. La solidarité que ça crée. »
By == L’aïkidoka Richard Levy nous partage son expérience
Pendant une semaine, la salle de sport d'Eymoutiers s'est transformée en dojo d'aïkido à l'occasion d'un stage organisé par le club Kiranbo Ryu. L'événement était animé par l'aïkidoka parisien Richard Levy, pratiquant expérimenté, accompagné de plusieurs de ses élèves.
Fondé en 2024 par Geoffroy Gesser, le club d'aïkido d'Eymoutiers est né d'une volonté simple : retrouver et transmettre l'esprit convivial et chaleureux qu'il avait connu au sein du dojo de Richard Levy à Paris. Une ambiance que les participants ont retrouvée tout au long du stage, où les rires se mêlaient aux roulements par terre, avec des esquives tourbillonnantes, parfois plus proches d’une danse que d’un combat. Car l’aïkido n’est pas un art martial comme les autres.
Créé en 1925 par Morihei Ueshiba, maître de plusieurs disciplines de budo (art martial japonais) et ancien militaire, l'aïkido est né d'une profonde réflexion sur la violence. Comme l'explique Richard Levy : « Il s'est décidé à utiliser toutes ses connaissances pour faire un art qui n'ira pas à la destruction. Se protéger et se faire respecter, sans avoir besoin de blesser les gens. »
Richard nous explique à quel type de personne l'aïkido s’adresse : « Les pratiquants sont les gens capables d'intellectualiser le combat, et de ne pas être contents simplement de devenir forts, de renverser les gens et de les abîmer. C'est une voie philosophique. » Avec sa recherche de paix et d'harmonie, l'aïkido prend ainsi le contre-pied d'une culture sportive davantage tournée vers la performance physique ou les sports de combat comme le MMA.
Pratiquant depuis 46 ans déjà, Richard est connu pour avoir une technique accessible : « C'est un aïkido qui allait à la portée de tout le monde, et où les femmes retrouvent vraiment leur possibilité de s'exprimer sans avoir peur. »
Proposer un sport de niche en milieu rural n’est pas évident, mais Geoffroy ne se laisse pas décourager. « Quoi qu'il arrive, on le fait. Des fois on est deux ou trois, mais ce n'est pas grave, on le fait quand même. Ce qui est le plus important, ce sont les liens entre les gens. La solidarité que ça crée. »