Alan Zorg
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Alan Zorg episodes

  • Podcast Episode#5 – Tout va bien Madame la Marquise…
    Tout va très bien Madame la Marquise. Voici un peu ce que je pense de la situation actuelle de la Suisse et de ses chers dirigeants, surtout un, qui pense qu’il faut baisser les prestations complémentaires… Je dirai donc ma grogne. Car j’en bénéficie de ces fameuses prestations complémentaires. Sans elles, il ne m’est simplement pas possible de survivre.
    Quand j’entends un type, qui est sensé protéger le peuple, dire des âneries sans prendre en compte la réalité sociale actuelle Suisse, il ferait bien de regarder en dehors de son palais, certes fédérale, et d’aller voir un peu ce qui se passe réellement sur le terrain. Les prestations complémentaires ne sont pas là pour faire jolie, loin s’en faut! Elles sont là pour palier justement à des manques d’arrivées financières pour une classe de la population défavorisée.
    Vouloir démanteler, petit à petit, le système social suisse, n’est pas le bon plan. Sauf, si bien entendu, on veut se retrouver avec des personnes déjà précaires, dans les rues car sans moyens pour se payer un logement, de la nourriture et une assurance maladie hors de prix.
    A la place de vouloir encore enlever là où ce n’est juste déjà plus vivable, pourquoi ne pas simplement baisser certains prix? Enlever là où justement on peut le faire. Car ne me dite pas, cher Monsieur, que les pharma ont besoin d’autant pour des médicaments vendus moitiés prix de l’autre coté de la frontière. Que nos chers assurances maladie peuvent sincèrement justifier des primes si hautes au point que la population ne puisse plus aller chez le médecin sans se ruiner.
    Ne serait-il pas temps, cher monsieur, d’arrêter de prendre le peuple pour une vache à lait et faire en sorte que tout un chacun puisse vivre dignement?
    Je vous souhaite de vivre ce que j’ai vécu afin de vous rendre compte que des personnes comme moi, n’ont rien demandées et se retrouvent dans des situations tellement tendues en fin de mois, qu’il faut faire des choix entre manger à sa faim ou s’acheter des habits. Refuser presque systématiquement toutes propositions d’aller au restaurant avec des amis afin de pouvoir se nourrir et payer toutes les factures que la vie moderne impose.
    Alors oui, je suis en pétard quand je vois un politicard croire que les personnes touchant des prestations complémentaires abusent. Oui, j’ai envie de vous montrer que vous vivez dans un château par rapport à la majorité des suisses. Que oui, vous êtes inconscient de vos obligations envers le peuple qui vous a mis en place. Il serait temps, cher Monsieur, d’arrêter de suivre l’avis des lobbys et de suivre l’avis du peuple: Trop c’est trop!!
    Je vous mets au défis de vivre avec un revenu de CHF1750.- durant 1 an sans les prestations complémentaires que vous voulez nous sucrer. Car c’est avec cela que des personnes ayant eu mon parcours de vie se doivent de vivre si on leur enlève ce petit « bonus » qui permet tout juste de se nourrir à sa faim, payer quelques factures et se faire 1x par année un petit plaisir.
    Sans quoi, tout va très bien Madame la Marquise, tout va très bien…
    3 min
  • Podcast EP#004 – Je Maintiens
    Bien le bonjour!!
    Cet article/podcast parlera de divers sujets. Mais avant tout je suis content de vous informer que je me maintiens sur le bonne voie: manger correctement, dormir suffisamment, aller au lit assez tôt, reprise du sport à raison de 3x par semaine et surtout, garder le sourire.
    Je Maintiens
    Ces simples mots définissent mon objectifs pour la suite de ma vie. Par ces 2 mots, il faut bien comprendre que je maintiens toutes activités positives sur mon moral, mon physique et bien entendu mes relations. Pas question pour moi de me relâcher et perdre à nouveau le rythme pour me retrouver à dormir à contre-sens ou perdre pied avec la « réalité ».
    De cette manière, vous pourrez comprendre que je vais maintenir:

    * mes activités sportives à raison de 3x par semaine minimum avec les applications Runtastic. Vous pouvez retrouver les résultats sur le site de Runtastic.
    * une alimentation qui soit saine. Peu de sucres, salé comme il se doit, sans trop de graisse, riche en fibres
    * un sommeil qui soit suffisent et au bon moment (au plus tard 01h00 à 10h00 max)
    * et bien entendu toujours suivre mon traitement afin de ne pas prendre le risque de décompenser

    Ces 4 points sont les plus importants à mes yeux avec d’autres qui sont les contacts avec mes proches, amis, connaissances et les obligations de tous les jours (ménage, courses, etc)
    Sexualité
    Je vais maintenant vous parler de sexualité, enfin, plutôt d’un combat qui se fait à l’heure actuelle: la circoncision – y succomber ou non?
    Cette semaine, j’ai eu le loisir de lire, voir, débattre sur le sujet et de ce fait je me suis moi-même posé la question véritablement à fond. Faut-il ou non donc succomber à la circonsition, est-ce quelque chose de « normal » ou au contraire c’est amputé les hommes d’une partie de leur sexualité.
    Personnellement, étant un homme non circoncis, je me suis imaginé sans cette partie du corps de l’homme appelé prépuce. Au vu aussi de ma sexualité orientée homosexuelle, j’ai donc eu le loisir de voir tout un panel de verges, circonsises ou non, avec ou sans difficultés de décalotage et bien d’autres choses peu ragoutantes.
    Au vu de mon expérience, de ma mise en situation imaginaire, car non je ne pense pas me faire circoncire, j’ai donc tiré diverses conclusions:

    * La circoncision est une amputation d’une partie du corps
    * Le plaisir de l’individu concerné est tronqué n’ayant justement plus une partie des sensations dues à cette petite partie de la verge sans compter que le gland devient rêche et devient de ce fait moins sensible n’étant justement plus protégé par le prépuce
    * L’acte médical se doit d’être réalisé en cas de problèmes dus à ce prépuce, qui sont: un décalottage douloureux voir difficile du gland, de problèmes éventuellement liés à une hygiène douteuse
    * La religion ne doit pas être un motif valable de cette amputation. Ceci par le simple fait que l’enfant n’est pas en mesure de voir la portée et des répercussions que peu avoir une circoncision. De base, il dira oui, pour faire plaisir à ses parents uniquement pour autant que l’on lui en parle et « laisse » le choix
    * La circoncision peut aussi se pratiquer pour les hommes ayant des problèmes d’éjaculation précoce (dans certains cas uniquement) ou simplement par choix « pratique » personnel

    J’ai pu lire des comparaisons faites entre la circoncision et l’excision chez la Femme. Dans un sens ceci est vrai, mais seulement lors de l’ablation du capuchon clitoridien.
    Je tiens tout à de même à nuancer cela,
    6 min
  • Podcast EP#003 – La difficulté d’être face à l’autre
    Voici deux petites semaines que je n’a donné de nouvelles. Non pas par manque de sujets, mais simplement par manque de temps. Mes occupations m’ont pris la majorité de celui-ci au point de me retrouver avec des horaires décalés. Je viens tout juste de me remettre à vivre le jour et non la nuit.
    Ces deux semaines ont été riches aussi en divers rebondissements, annonces et autre prises de conscience. Je pensais en avoir finit avec les sous-entendus mal interprétés… c’était sans compter sur une rencontre faite dernièrement et avec laquelle les sentiments ont commencés de prendre le pas pour me retrouver « en couple » mais pas à 100%.
    Cette nouvelle situation, déjà stressante de base pour moi, m’a amené vers un état d’esprit que je ne me pensais plus avoir, celui du type bien arrangeant car sans emploi.
    Cela ne me dérange pas en soit, tant qu’équité il y a dans le couple. Je veux dire par là, que tant que des efforts sont faits des deux cotés, tout va bien.
    Afin de ne pas me faire avoir, au début de mes relations, je me suis fixé des règles qui m’ont toujours aidés à ne pas déraper depuis une relation qui a durée son temps et fait pas mal de dégâts:

    * Respect
    * Honnêteté
    * Donner des nouvelles dans les deux sens
    * Partager les déplacements
    * Partager les dépenses
    * Ne pas changer pour l’autre
    * Se sentir libre de parler sans jugement

    Sur ce diverses règles s’ajoutent d’autres garde-fou qui permettent de faire un tri et voir si la situation est ou non viable dans le temps. Ces règles sont de l’ordre du ressenti et ne peuvent donc se traduire en mots mais uniquement d’une manière: être bien ou ne pas être bien.
    Afin que tout cela puisse bien fonctionner, il est impératif de se donner du temps pour réfléchir, ressentir et ne pas se braquer si ce qui est perçu ne nous plait pas. Tout ceci demande donc une forme de travail sur soit permanent afin de juger de la situation, si oui ou on elle nous convient et savoir exprimer ce qui ne va pas afin de soit l’améliorer, soit simplement passer à autre chose.
    Quand les sentiments s’en mêle, les choses deviennent plus ardues. D’un côté le cœur dit d’aller dans un sens et de l’autre le cerveau dit non. Alors comment faire pour les départager? Comment faire comprendre que d’un coté on a envie d’aller plus loin, mais que la situation ne nous convient pas? Comment régler le tout?
    Car la situation actuelle est compliquée au vu du spécimen. En effet, il souffre d’une pathologie qui est la bipolarité de type 1. Stabilisé, du moins au début de notre relation et gérant assez bien son état au vu qu’il a un travail fixe à 100%. Mais parfois, voir souvent, il a du mal de faire passer ses messages. Ceci vient sans doute de sa personnalité et n’a rien à avoir avec sa maladie, quoique cela reste à démontrer.
    Cet état de fait, et sa situation, m’ont conduit à me poser sérieusement la question de la viabilité de cette situation. D’un point de vue purement rationnel, le fait que les deux soyons souffrant n’est pas une bonne approche pour une futur sain. Mais d’un autre côté, la compréhension de l’état de l’autre est renforcée de part l’expérience de chacun. Ceci amène donc, mathématiquement, à une situation neutre.
    Mais comment réagir quand on « triche » sur ce que l’on dit? Car à la question: comment vas-tu? On répondra, et ce de manière automatique; bien et toi? Alors qu’au fond, ce n’est sans doute pas vrai. Et quand la situation se complique, avec une communication de ce type, il est vite arrivé, surtout pour moi, de me retrouver face à un reproche de type « je t’avais dit que je n’allais pas très bien et tu n ‘as rien fait! ».
    Alors oui,
    5 min
  • Podcast EP#002 – Tuer le temps lors d’une invalidité à 100%
    Il peut arriver, suivant la pathologie que l ‘on a, de se retrouver entre 75 & 100% invalide, ce qui engendre une assurance invalidité à 100%, du moins en Suisse. Ce fameux 100% d’invalidité, signifie la mort de toute carrière professionnelle, voir sociale dans certain cas.
    En prenant en compte cela, on se rend vite compte, lors de l’annonce, qu’il ne sera pas aisé de remplir le reste du temps que la vie nous réserve.
    Bien qu’au début, on considère à tord, que l’on est en vacances, on se rend vite compte qu’après 2-3 semaines, ce mode de vie restera ainsi. Plus d’obligations d’horaires, plus de rencontres au détour d’une rue en allant travailler, plus moyen de dire « je fais ceci comme travail ». L’invalidité touche donc tous les aspects de sa vie et il faut trouver le moyen de tuer le temps qui passe, sans perdre la notion du temps et ainsi continuer d’avoir une vie plus ou moins « normalisée ».
    Mais comment tuer ce temps??
    Car c’est à cette question qu’il faut réussir à répondre. Face à un temps de liberté infini, l’impression d’être submergé par un tsunami qui peut paralyser est vite arrivé.
    Il est important de mettre en place une routine de base avec divers éléments mobiles. Étant dit que l’on a autant de temps que l’on veut pour faire les obligations courantes (courses, paiements, ménage, etc), autant déjà les mettre dans des cases ou des jours.
    Par exemple: 

    * lundi & samedi: ménage
    * mardi: courses pour la semaine
    * mercredi: paiements/administration
    * jeudi: lessive
    * vendredi: préparation du semainier & vérification des médicaments
    * dimanche: repos/far niente

    En plus de cet horaire de fond, y ajouter des activités dites de loisir:

    * natation
    * voir des amis/connaissances
    * lecture
    * ballade / sport
    * etc etc

    Je dirais qu’idéalement ces activités de loisir soit simple à déplacer. Ceci permet d’avoir une bonne souplesse dans son emploi du temps en cas de besoin, comme par exemple passer 2-3 jours avec son amoureux/se.
    Il ne faut pas non plus considérer ces activités dites de loisir comme obligatoire, mais bien comme du loisir. De ce fait, si on rate 1 jour ou 2, il ne sera pas grave ou dépaysant.
    Je considère, qu’il est important de mettre une activité sportive extérieure par jour afin de garder la forme et ne pas se retrouver enfermé durant toute la journée sans rien faire. Une simple marche de 30 minutes fait déjà l’affaire.
    Un horaire?
    Afin de garder un rythme de vie qui ne soit pas pénalisant, et surtout bon pour le moral, des horaires sont aussi à se donner ou fixer. Ceci concerne avant tout les heures de levés et couchers.
    Notre corps de réagira pas de la même manière si on se lève tard et que l ‘on se couche tard que si on se lève vers les 8h00 afin de profiter dès 9h00 de la journée et ainsi avoir de la luminosité tout au long des activités prévues.
    Même avec tout ceci comme éléments, je peux vous dire qu’il n’est pas simple de s’y tenir dans le temps. J’arrive très vite à me déphaser et me retrouver à 5h00 du matin à aller au lit après avoir dépasser tous mes propres horaires.
    Ceci a des répercussions sur ma vie de tous les jours. En effet, une fois que l’horaire a été décalé, il faut le remettre sur les rails. C’est un peu comme vouloir déplacer un camion et demande, de ce fait, beaucoup d’énergie.
    Alors oui, être à l’assurance invalidité semble le bon plan pour tout le monde. Avoir autant de temps que l’on veut pour faire tous les projets que l’on a en tête, pouvoir « profiter » de la vie à fond sont les premières images qui viennent à l’esprit de la majorité de ceux qui ne sont pas « bénéficiaires » d&rsqu...
    6 min
  • Podcast EP#001 – La schizophrénie et les défis face au cannabis
    Un des défis les plus ardus, du moins de ce que j’ai pu vivre, est d’éviter de se retrouver dans les volutes des fumeur de cannabis. En effet, le cannabis est présent un peu partout autour de nous. On connaît généralement dans notre entourage des consommateurs de cette substance sous diverses formes, la plus courante étant sous forme de « joins ».
    Beaucoup ne se rendent pas compte de l’effet néfaste que peu avoir ladite substance sur des personnes se trouvant dans les parages, dût à la simple inhalation des vapeurs. Ils prônent, de manière générale, un effet positif et totalement inoffensif sur l’entourage. Je peux vous dire que c’est totalement faux!!
    En effet, il m’est arrivé parfois de me retrouver dans des situations assez désagréables après avoir passé une soirée dans des volutes de cette drogue douce. Le résultat  n’est pas des plus sympathique sur mon état général. Certains pré-symptômes, liés à la schizophrénie, se font une joie de ré-apparaitre!! En voici une liste non exhaustive:

    * paranoïa
    * crise de panique
    * agoraphobie
    * apathie
    * …

    Je vous laisse donc imaginer ce que cela peu faire au travers de ces quelques symptômes qui sont connus par le plus commun des mortels. Il faut faire attention, car ces symptômes sont des pré-curseurs qui ne sont pas anodins pour une personne souffrant de schizophrénie. Ceux-ci avertissent que quelque chose ne va pas et qu’il est impératif de faire attention tout en espérant que ce n’est pas trop tard et qu’une nouvelle crise ne va pas faire son apparition.
    Il est regrettable de constater que cette substance fasse autant d’émules. A croire que le coté festif prime sur les risques pris, voir imposés. Il y a une part de non-responsabilité qui a tendance à me rendre fou face à cette substance.
    Au travers de mes diverses expériences de vie, j’ai pu constater que le respect d’autrui est limite mort, du moins par rapport à cette drogue. Quand on dit que l’on ne veut pas fumer un join avec un groupe, on est considéré au même titre qu’un extra-terrestre …. sans compter que si on demande de bien vouloir éviter de fumer cette chose trop proche de nous ou dans la même pièce on se fait presque insulter.
    Alors oui, le join et tous ses dérivés sous forme de fumée ou non, ne sont pas sans conséquences sur des personnes souffrant de schizophrénie. En temps que malade ou proche de personnes souffrant de schizophrénie, il me semble important de sensibiliser son entourage, lui en parler et ne pas avoir peur de passer pour l’empêcheur de s’amuser.
    Il y a beaucoup d’autres manières, bien plus sympathiques, de lâcher prise que de faire subir à son corps des stresses inutiles voir dangereux pour soit et son entourage.
    T’es-t-il déjà arrivé de sentir les effets du cannabis alors que tu ne fumes pas? Déjà dû partir d’une soirée car le mot d’ordre était fumer pour s’évader? Non? Alors tu as de la chance, car cela a déjà été mon cas et ce plusieurs fois. Heureusement pour moi, je préfère de loin avoir toute ma tête et finir chez moi que de la perdre et me retrouver en asile psy.
    Alors oui, suivant certaines pathologies, le cannabis peut aider à supporter les douleurs et éviter divers désagréments. Je pense notamment à ceux qui subissent des chimiothérapie, pour qui fumer un joins, peu être bénéfique. Par contre, pour le commun des mortels, c’est prendre le risque de ne plus revenir du monde des songes et devoir de ce fait, vivre pour le restant de ses jours dans un monde peuplé de cauchemars.
    Alors oui, je suis intolérant au THC, mais aussi à ceux qui considèrent que leur droit (de fumer des joins) supplante le respect d’autrui. Ce qui prime pour moi, n’est pas le droit de faire quelque chose, mais de respecter mon entourage afin de vivre en harmonie et en bonne santé.
    Le mot de fin
    La santé d’abord, les plaisirs ensuite!!
    5 min
  • Du simple format texte à celui du podcast
    L’année 2018 a bien débutée et va suivre son petit bonhomme de chemin. De ce fait, et au vu du manque d’activités de ma part sur mon blog, j’ai pris la décision de me mettre un petit défi sympathique, moins contraignant que le précédent:

    * 1 article par semaine
    * Piste audio (podcast) de celui-ci
    * rester en forme en faisant du sport à raison de 3x par semaine

    Le principe est simple et me permettra ainsi de vous parler de tout ce qui a fait ma semaine, de ce qui a été difficile, le pourquoi etc etc
    Comme toujours, tu pourras retrouver les articles complets sur le site et rester au courant des nouveaux billets via Facebook ou Twitter.
    Cette manière de faire sera donc nouvelle et permettra à tout un chacun de suivre, participer au contenu sans en rater un bout. Les malvoyant via mes podcasts, les voyants via le texte et ceux sans aucun handicape pourront faire leur choix.
    Le format des podcasts sera divisé de la manière suivante:

    * Articles – contenu sans sujet particulier
    * Genre – contenu parlant de sexualité LGBTQI
    * Prévention – contenu parlant de prévention (sexualité ou/et schizophrénie)
    * Schizophrénie – contenu parlant de schizophrénie, traitements, etc
    * Débats – contenu avec un/e invité/e autour d’un sujet

    Au plaisir de continuer cette aventure au travers de ces défis, histoires, anecdotes.
    A retrouver sur:

    * iTunes
    * SoundCloud

    2 min

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