Amplitudes

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By AmplitudesMusic Commentary
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Amplitudes episodes

  • Amplitudes : Metal
    Pour cette émission, l'équipe d'Amplitudes sort de sa zone de confort et se place un peu en retrait grâce à des invités plus éclairés que nous sur le vaste univers du METAL. Tandis que les résidents se rendent disponibles pour appuyer sur les boutons de la console, placer des boutades douteuses et se saboter mutuellement leurs propres transmissions, d'autres vulgariseront (euphémisme) en studio pour présenter un premier jet de la vision éclectique, incertaine et pleine d'Amour d'un genre aux mille genres. Des chants gutturaux aux vocalises diphoniques, des riffs gras aux mélodies épiques, des relents djento-industriels à ceux du rhum de corsaires, cette tranche sur le METAL va du pire au meilleur dans une éternelle bienveillance.
    Bonne écoute.
    Tracklist :
    Joe la Mouk - C'est sorcier (Heavy Mouk, 2016)
    Decapitated - Veins (Blood Mantra, 2014)
    Rammstein - Du Hast (Sehnsucht, 1997)
    Summoning - Flammifer (Old Mornings Dawn, 2013)
    System of a Down - Chop Suey! (Toxicity, 2001)
    Mick Gordon - BFG Division (Doom, 2016)
    Sylosis - Arms Like a Noose (Cycle of Suffering, 2020)
    Dethklok - Skyhunter (Dethalbum III, 2012)
    Enslaved - Roots of the Mountain (RIITIIR, 2012)
    The Hu - Yuve Yuve Yu (The Gereg, 2019)
    Alestorm - Captain Morgan's Revenge (Captain Morgan's Revenge, 2008)
    Ultra Vomit - Quand j'étais petit (feat. Lemmy) (Objectif : Thunes, 2008)
    Moonsorrow - Pakanajuhla (Suden Uni, 2001)
    Nightwish - The Poet and the Pendulum (Dark Passion Play, 2007)
    Photo : Periödic Table of Mëtal, par Messala Ciulla
    2 hr 10 min
  • Amplitudes : Cercle // 24.09.20
    Alors que le triangle nous a fait ouvrir les yeux en début d'année, nous continuons à découvrir des signes cachés dans la géométrie sacrée qui nous circonscrit au quotidien. Pour l'ouverture de sa dixième saison, l'équipe d'Amplitudes s'est plongée dans l'univers du cercle et a rapidement découvert qu'au-delà de son apparente perfection, cette forme regorgeait de symbolisme plus ou moins obscur, mystique ou transcendant. On le devine omniprésent, exposé au regard du monde dans des titres alléchants et des alias évocateurs, mais nous n'avons pas tardé à ouvrir la boîte de Pandore pour voir l'empreinte du cercle et de ses dérivés partout où nous nous rendions. Qu'est-ce qu'un vinyle, si ce n'est un disque gravé de sillons s'échouant dans un dernier souffle silencieux et circulaire ? Est-ce qu'une bande magnétique n'est pas qu'un serpent qui se mord la queue ? Est-ce que la musique électronique n'est pas l'application acoustique du cercle à travers son essence répétitive ?
    Venez répondre avec nous à ces questions existentielles durant 128 minutes rayonnantes.
    Bonne écoute.
    Tracklist :
    Solar Fields - Circles of Motion (Movements, 2009)
    Diamont Dancer - Circle (Shapes, 2018)
    Abul Mogard - Bound Universe (Circular Forms, 2015)
    The Mistys - Womb (Pregnant Mannequin, 2018)
    Radius - Oscillation Range (Obsolete Machines, 2017)
    Massive Attack - Hymn for the Big Wheel (Blue Lines, 1991)
    Temps Perdu? - Ouroboros (The Promise of Silence, 1993)
    The Inward Circles - Ancient Arithmetic of the Hand (Nimrod Is Lost in Orion and Osyris in the Doggestarre, 2014)
    Puce Mary - The Spiral (The Spiral, 2016)
    Rainer Veil - Run Out (New Brutalism, 2015)
    Tangents - Old Organs (Timeslips, 2020)
    Deathprod - Occultation 8 (Occulting Disk, 2019)
    Ecker et Meulyzer - Carbon Cycles (Carbon, 2019)
    Photo : Dr Manhattan dans Watchmen, Alan Moore et Dave Gibbons
    2 hr 8 min
  • Amplitudes : Cercle
    Alors que le triangle nous a fait ouvrir les yeux en début d'année, nous continuons à découvrir des signes cachés dans la géométrie sacrée qui nous circonscrit au quotidien. Pour l'ouverture de sa dixième saison, l'équipe d'Amplitudes s'est plongée dans l'univers du cercle et a rapidement découvert qu'au-delà de son apparente perfection, cette forme regorgeait de symbolisme plus ou moins obscur, mystique ou transcendant. On le devine omniprésent, exposé au regard du monde dans des titres alléchants et des alias évocateurs, mais nous n'avons pas tardé à ouvrir la boîte de Pandore pour voir l'empreinte du cercle et de ses dérivés partout où nous nous rendions. Qu'est-ce qu'un vinyle, si ce n'est un disque gravé de sillons s'échouant dans un dernier souffle silencieux et circulaire ? Est-ce qu'une bande magnétique n'est pas qu'un serpent qui se mord la queue ? Est-ce que la musique électronique n'est pas l'application acoustique du cercle à travers son essence répétitive ?
    Venez répondre avec nous à ces questions existentielles durant 128 minutes rayonnantes.
    Bonne écoute.
    Tracklist :
    Solar Fields - Circles of Motion (Movements, 2009)
    Diamont Dancer - Circle (Shapes, 2018)
    Abul Mogard - Bound Universe (Circular Forms, 2015)
    The Mistys - Womb (Pregnant Mannequin, 2018)
    Radius - Oscillation Range (Obsolete Machines, 2017)
    Massive Attack - Hymn for the Big Wheel (Blue Lines, 1991)
    Temps Perdu? - Ouroboros (The Promise of Silence, 1993)
    The Inward Circles - Ancient Arithmetic of the Hand (Nimrod Is Lost in Orion and Osyris in the Doggestarre, 2014)
    Puce Mary - The Spiral (The Spiral, 2016)
    Rainer Veil - Run Out (New Brutalism, 2015)
    Tangents - Old Organs (Timeslips, 2020)
    Deathprod - Occultation 8 (Occulting Disk, 2019)
    Ecker & Meulyzer - Carbon Cycles (Carbon, 2019)
    Photo : Dr Manhattan dans Watchmen, Alan Moore et Dave Gibbons
    2 hr 8 min
  • Amplitudes : Mode Balek² // 18.06.20
    On arrive déjà à notre dernière transmission pour cette neuvième saison sur les ondes de Radio Campus Paris et, par complaisance et un léger manque d'inspiration, on s'est dit qu'une nouvelle émission en mode balek ne pouvait pas mieux résumer les neuf derniers mois fondamentalement chaotiques qui ont bousculé nos habitudes et nous ont poussé à innover, un peu, et improviser, souvent. On fouille donc dans les rebuts de précédentes émissions, parmi quelques sorties récentes, et revenons aussi vers des morceaux qui n'ont pas eu leur place ailleurs depuis septembre dernier pour vous offrir une playlist personnelle et riche qui célèbre l'entropie, et sera probablement l'une des seules à conjuguer l'accordéon, l'intelligence artificielle, la prose midlandaise de l'est et les ondes Martenot en un bordel organisé qui se solde par un final angoissant accéléré artificiellement à cause d'un pur manque d'anticipation.
    Comme l'année dernière, on vous invite à nous contacter par ICI si jamais vous souhaitez complétez l'équipe d'Amplitudes qui n'est jamais trop étoffée, à la condition que vous puissiez supporter nos choix musicaux dénués de sens et notre absence de ligne éditoriale que personne ne nous reproche jamais vu qu'on diffuse en fin de programmation.
    Bonne écoute, bonnes vacances, et rendez-vous en septembre.
    Tracklist :
    Ben Lukas Boysen - Clarion (Mirage, 2020)
    The Soft Pink Truth - Sinning (Shall We Go on Sinning So That Grace May Increase?, 2020)
    Emptyset - Axil (Blossoms, 2019)
    Christine Ott - Todeslied (Chimères (pour Ondes Martenot), 2020)
    Igorrr - Musette Maximum (Spirituality and Distortion, 2020)
    Scorn feat. Jason Williamson - Talk Whiff (Café Mor, 2019)
    Roger Eno and Brian Eno - Celeste (Mixing Colours, 2020)
    Roly Porter - An Open Door (Kistvaen, 2020)
    Gastón Arévalo - Sur les Traces des explorateurs (Terrain, 2020)
    ASC - Dyad (Realm of the Void, 2019)
    Automatisme - Alter-Scape 7 (Alter-, 2020)
    Slow Reels - Miya (Farewell Islands, 2020)
    Photo : The Boat that Rocked, Richard Curtis (2009)
    2 hr 7 min
  • Amplitudes : Mode Balek²
    On arrive déjà à notre dernière transmission pour cette neuvième saison sur les ondes de Radio Campus Paris et, par complaisance et un léger manque d'inspiration, on s'est dit qu'une nouvelle émission en mode balek ne pouvait pas mieux résumer les neuf derniers mois fondamentalement chaotiques qui ont bousculé nos habitudes et nous ont poussé à innover, un peu, et improviser, souvent. On fouille donc dans les rebuts de précédentes émissions, parmi quelques sorties récentes, et revenons aussi vers des morceaux qui n'ont pas eu leur place ailleurs depuis septembre dernier pour vous offrir une playlist personnelle et riche qui célèbre l'entropie, et sera probablement l'une des seules à conjuguer l'accordéon, l'intelligence artificielle, la prose midlandaise de l'est et les ondes Martenot en un bordel organisé qui se solde par un final angoissant accéléré artificiellement à cause d'un pur manque d'anticipation.
    Comme l'année dernière, on vous invite à nous contacter par ICI si jamais vous souhaitez complétez l'équipe d'Amplitudes qui n'est jamais trop étoffée, à la condition que vous puissiez supporter nos choix musicaux dénués de sens et notre absence de ligne éditoriale que personne ne nous reproche jamais vu qu'on diffuse en fin de programmation.
    Bonne écoute, bonnes vacances, et rendez-vous en septembre.
    Tracklist :
    Ben Lukas Boysen - Clarion (Mirage, 2020)
    The Soft Pink Truth - Sinning (Shall We Go on Sinning So That Grace May Increase?, 2020)
    Emptyset - Axil (Blossoms, 2019)
    Christine Ott - Todeslied (Chimères (pour Ondes Martenot), 2020)
    Igorrr - Musette Maximum (Spirituality and Distortion, 2020)
    Scorn feat. Jason Williamson - Talk Whiff (Café Mor, 2019)
    Roger Eno and Brian Eno - Celeste (Mixing Colours, 2020)
    Roly Porter - An Open Door (Kistvaen, 2020)
    Gastón Arévalo - Sur les Traces des explorateurs (Terrain, 2020)
    ASC - Dyad (Realm of the Void, 2019)
    Automatisme - Alter-Scape 7 (Alter-, 2020)
    Slow Reels - Miya (Farewell Islands, 2020)
    Photo : The Boat that Rocked, Richard Curtis (2009)
    2 hr 7 min
  • Amplitudes : Tim Hecker // 04.06.20
    Il était temps que l'équipe d'Amplitudes consacre enfin une tranche à Tim Hecker. Ceux qui s'épanouissent dans le monde de l'ambient un peu tangent auront forcément croisé ce patronyme lors de leurs expéditions en territoires inconnus, et nous voulions rendre hommage à ce musicien qui aura grandement influencé des courants d'artistes électroniques nés de la génération concomitante à l'avènement d'internet.
    Culture du paradoxe, fascination du déclin, conséquences de l'isolation et observation altérée du temps se traduisent dans une musique composée de mosaïques digitales souvent brutales qui exacerbent contre-intuitivement leurs origines fondamentalement organiques. On y devine l'objectif à peine dissimulé de transcender ce qu'on pense connaître depuis toujours pour le redécouvrir entièrement. L'excitation du voyage associée au confort de la familiarité. Des océans bouillonnant d’une violence profonde s’inscrivent ici avec une beauté évidente et bouleversante dans les saillies instables qu’ils habitent et qu’on empreinte dans un besoin instinctif d’exotisme. On espère vous transmettre notre passion pour cette musique unique à travers une liste de lecture qui tente de condenser en deux heures l'héritage d'un artiste visionnaire, intemporel et essentiel.
    Bonne écoute à vous.
    Tracklist :
    Tim Hecker - Ghost Writing (Part 1) (Haunt Me, Haunt Me Do It Again, 2001)
    Tim Hecker - Offshore (Trade Winds, White Noise, 2002)
    Tim Hecker - Spectral (Radio Amor, 2003)
    Tim Hecker - Balkanize-You (Mirages, 2004)
    Tim Hecker - Pareidolia (-, 2006)
    Tim Hecker - Chimeras (Harmony in Ultraviolet, 2006)
    Tim Hecker - Currents of Electrostasy / Where Shadows Make Shadows / 200 Years Ago (An Imaginary Country, 2009)
    Tim Hecker - Hatred of Music: I - II (Ravedeath, 1972, 2011)
    Tim Hecker - Amps, Drugs, Mellotron (Adult Swim Singles Program 2014, 2014)
    Tim Hecker - Across to Anoyo (Konoyo, 2018)
    Photo : Tim Hecker par Todd Cole
    2 hr 8 min
  • Amplitudes : Tim Hecker
    Il était temps que l'équipe d'Amplitudes consacre enfin une tranche à Tim Hecker. Ceux qui s'épanouissent dans le monde de l'ambient un peu tangent auront forcément croisé ce patronyme lors de leurs expéditions en territoires inconnus, et nous voulions rendre hommage à ce musicien qui aura grandement influencé des courants d'artistes électroniques nés de la génération concomitante à l'avènement d'internet.
    Culture du paradoxe, fascination du déclin, conséquences de l'isolation et observation altérée du temps se traduisent dans une musique composée de mosaïques digitales souvent brutales qui exacerbent contre-intuitivement leurs origines fondamentalement organiques. On y devine l'objectif à peine dissimulé de transcender ce qu'on pense connaître depuis toujours pour le redécouvrir entièrement. L'excitation du voyage associée au confort de la familiarité. Des océans bouillonnant d’une violence profonde s’inscrivent ici avec une beauté évidente et bouleversante dans les saillies instables qu’ils habitent et qu’on empreinte dans un besoin instinctif d’exotisme. On espère vous transmettre notre passion pour cette musique unique à travers une liste de lecture qui tente de condenser en deux heures l'héritage d'un artiste visionnaire, intemporel et essentiel.
    Bonne écoute à vous.
    Tracklist :
    Tim Hecker - Ghost Writing (Part 1) (Haunt Me, Haunt Me Do It Again, 2001)
    Tim Hecker - Offshore (Trade Winds, White Noise, 2002)
    Tim Hecker - Spectral (Radio Amor, 2003)
    Tim Hecker - Balkanize-You (Mirages, 2004)
    Tim Hecker - Pareidolia (-, 2006)
    Tim Hecker - Chimeras (Harmony in Ultraviolet, 2006)
    Tim Hecker - Currents of Electrostasy / Where Shadows Make Shadows / 200 Years Ago (An Imaginary Country, 2009)
    Tim Hecker - Hatred of Music: I - II (Ravedeath, 1972, 2011)
    Tim Hecker - Amps, Drugs, Mellotron (Adult Swim Singles Program 2014, 2014)
    Tim Hecker - Across to Anoyo (Konoyo, 2018)
    Photo : Tim Hecker par Todd Cole
    0 min
  • Amplitudes : Les couleurs // 21.05.20
    En ce jeudi de l'Ascension, Amplitudes a focalisé son champ d'intérêt sur toutes les longueurs d'onde situées entre 380 et 780 nanomètres, pour une tranche radiophonique consacrée aux couleurs. Physique de comptoir, symbolisme discutable et digressions (mal)honnêtes sur la synesthésie séparent les morceaux d'une tracklist que l'on espère elle aussi haute en couleurs, pour un voyage acoustique nuancé à gradients pentus. Si le silence est d'or, la musique est alors sa palette iridescente, et vos cages à miel des toiles qui n'attendent que d'être peintes.
    Bonne écoute.
    Tracklist :
    The Harmonic Choir and David Hykes - Rainbow Voice (Hearing Solar Winds, 1983)
    Ian William Craig - Weight (Red Sun Through Smoke, 2020)
    Deaf Center - White Lake (Pale Ravine, 2005)
    Alva Noto - Uni Blue (Unieqav, 2018)
    Tim Hecker - Harmony in Blue I-IV (Harmony in Ultraviolet, 2006)
    Fennesz - Black Sea (Black Sea, 2008)
    Bing et Ruth - Flat Line / Peak Color (No Home of the Mind, 2017)
    UNKNOWNjp - RoseetRose (AndetAnd, 2013)
    Jacaszek - Goldengrove (Glimmer, 2011)
    Kangding Ray - Or (Or, 2011)
    Marsen Jules - The Endless Change of Colour (The Endless Change of Colour, 2013)
    Photo : Holi Festival at Vrindavan, par Joyrajsamanta
    2 hr 31 min
  • Amplitudes : Les couleurs
    En ce jeudi de l'Ascension, Amplitudes a focalisé son champ d'intérêt sur toutes les longueurs d'onde situées entre 380 et 780 nanomètres, pour une tranche radiophonique consacrée aux couleurs. Physique de comptoir, symbolisme discutable et digressions (mal)honnêtes sur la synesthésie séparent les morceaux d'une tracklist que l'on espère elle aussi haute en couleurs, pour un voyage acoustique nuancé à gradients pentus. Si le silence est d'or, la musique est alors sa palette iridescente, et vos cages à miel des toiles qui n'attendent que d'être peintes.
    Bonne écoute.
    Tracklist :
    The Harmonic Choir and David Hykes - Rainbow Voice (Hearing Solar Winds, 1983)
    Ian William Craig - Weight (Red Sun Through Smoke, 2020)
    Deaf Center - White Lake (Pale Ravine, 2005)
    Alva Noto - Uni Blue (Unieqav, 2018)
    Tim Hecker - Harmony in Blue I-IV (Harmony in Ultraviolet, 2006)
    Fennesz - Black Sea (Black Sea, 2008)
    Bing & Ruth - Flat Line / Peak Color (No Home of the Mind, 2017)
    UNKNOWNjp - Rose&Rose (And&And, 2013)
    Jacaszek - Goldengrove (Glimmer, 2011)
    Kangding Ray - Or (Or, 2011)
    Marsen Jules - The Endless Change of Colour (The Endless Change of Colour, 2013)
    Photo : Holi Festival at Vrindavan, par Joyrajsamanta
    2 hr 31 min
  • Amplitudes : Home Normal // 07.05.20
    Créé à Tokyo en 2009 par le britannique Ian Hawgood, Home Normal fait partie de ces maisons immédiatement reconnaissables parmi ceux s'épanouissant dans les musiques électroniques qui savent prendre le temps. On ne décrira pas mieux le son du label que son géniteur : organique, minimaliste, intemporel. Des compositions qui se catalysent dans un concept né d'une vie de voyages, avec l'intention de créer un confort éphémère rappelant sans artifice la douceur de chez soi, même à l'autre bout du monde. Après 11 années d'existence, le futur du label s'annonce radieux et plein de nouveautés, et sa simplicité et son intégrité n'égalent probablement que sa constance et sa discrétion sur les fronts de la promotion. Une raison suffisante pour lui consacrer deux heures suspendues au-dessus de toutes les nuances situées entre la lumière et l'ombre, que Home Normal ne cesse d'explorer à travers son esthétique si singulière.
    Bonne écoute.
    Tracklist :
    Giulio Aldinucci - The Rule of Forgetting (Goccia, 2016)
    Chronovalve - Respite (Trace of Light, 2013)
    Hotel Neon - Lowly (Hotel Neon, 2015)
    Konntinent - Touch (Relics of Rama, 2020)
    Elian - Whispers, Then Silence (Whispers, Then Silence, 2010)
    The Boats - Raindrops (Second) (Words Are Something Else, 2009)
    James Murray - First Hand (Killing Ghosts, 2017)
    Faures - Magnetic Striping (Continental Drift, 2014)
    Christopher Hipgrave - Slow Sun (Day, 2009)
    Ithaca Trio - Just Skin (Music for Piano et Patience, 2013)
    2 hr 21 min

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Un jeudi sur deux, de 22h00 à minuit.