Amplitudes

Amplitudes

By AmplitudesMusic Commentary
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Amplitudes episodes

  • Amplitudes : Artistes chauves
    Après
    pas mal d’émissions construites sur des étiquettes diverses et
    variées depuis septembre, un peu d’abstraction ne peut pas faire
    de mal ; Amplitudes
    a donc décidé qu’il était temps de dire stop à la
    stigmatisation.
    Trop
    de personnes souffrent quotidiennement de la calvitie, envieuses de
    la capillarité soyeuse et flamboyante de leurs pairs plus chanceux.
    Malgré un profil aérodynamique idéal, les gerçures du cuir
    chevelu l’hiver et les coups de soleil l’été amplifient ce mal moderne qui
    peut diminuer la confiance en soi et empêcher le retour de l’être
    aimé.
    Du
    coup, que l’alopécie soit volontaire ou non, on s’érige
    momentanément en défenseurs de ces artistes qui ont probablement
    perdu leurs cheveux car leur créativité a fait surchauffer leurs
    neurones. Et
    c’est l’occasion d’enregistrer une tranche libre de toute
    contrainte stylistique ou temporelle.
    Bon,
    on dit ça, mais Thomas
    et moi-même ne sommes pas concernés hein.
    Bonne
    écoute.
    Tracklist :
    Kangding
    Ray - Athem
    (Or,
    2011)
    Massive
    Attack feat. Sinéad O'Connor
    - A Prayer for England
    (100th
    Window,
    2003)
    Matter
    - Grain
    (Biorhexistasy,
    2013)
    Vitalic
    feat. Mark Kerr -
    Use It or Lose It
    (Voyager,
    2017)
    Taylor
    Deupree -
    Skimming
    (January,
    2004)
    Vince
    Clarke -
    The Lamentations of
    Jeremiah (Songs
    of Silence,
    2023)
    Chris
    Watson -
    Veracruz
    (El
    Tren Fantasma,
    2011)
    AES
    Dana -
    Otherness
    (Inks,
    2019)
    Wax
    Tailor -
    The
    Tune (Hope
    & Sorrow,
    2007)
    Krister
    Linder -
    Gone
    (Across
    the Never,
    2019)
    Moby
    - I'm Not Worried at All
    (18,
    2002)
    Brian
    Eno - Here
    He Comes (Before
    and After Science,
    1977)
    Pinkcourtesyphone
    - Alternatory
    (Shouting
    at Nuance, 2022)
    Photo :
    The
    Man With the Gilded Dome,
    génération
    d’image via perchance.org
    avec un prompt politiquement incorrect(2026)
    0 min
  • Amplitudes : James Clements
    Que
    ce soit au travers de ses productions franchement drum’n’bass ou
    de
    celles
    purement ambient, le son de James
    Clements
    se reconnaît toujours par la vastitude qu’il y instille.
    Fasciné
    par les grands espaces et la science-fiction qui gardent le cosmos
    dans
    le coin
    de l’œil,
    le californien d’adoption s’est imposé au fil de sa carrière
    comme un passage incontournable des genres qu’il explore avec brio.
    Et
    de
    DJ adepte des radios pirates dans
    les années 90 à
    sa vision désormais
    reconnaissable de l’ambient vivace et du
    meilleur de la drum’n’bass atmosphérique, focus sur un bijou
    discret de la musique électronique tangente.
    Bonne
    écoute.
    Tracklist :
    ASC
    - Spirit Waves
    (Open
    Spaces,
    2004)
    Intex
    Systems - The
    Infinite Void (Research
    and Development,
    2006)
    ASC
    - Zero Gravity
    (The
    Astral Traveller,
    2009)
    ASC
    - Shoals
    (Time
    Heals All,
    2013)
    ASC
    - Negative Space
    (Imagine
    the Future,
    2015)
    Comit
    -
    Under Your Spell
    (Under
    Your Spell,
    2016)
    Unknown
    Path -
    Path 0.2
    (Pathfinder,
    Volume One,
    2017)
    ASC
    -
    Plasma Waves
    (Astral
    Projection,
    2018)
    ASC
    -
    Turbulence
    (Realm
    of the Infinite,
    2019)
    ASC
    -
    First Act
    (Original
    Soundtrack,
    2022)
    ASC
    & Sam KDC -
    Corridor of Uncertainty
    (Surfacing,
    2024)
    ASC
    - Invisible Borders
    (Vanishing
    Point, 2025)
    ASC
    - Blueshift
    (The
    Outer Limits,
    2018)
    Photo : James Clements
    2 hr 17 min
  • Amplitudes : Breakcore
    Si
    l’on devait choisir un genre musical pour définir le mot
    « bordel », nous vous répondrions « breakcore ».
    Enfant de la techno hardcore et de la jungle des années 90, ce
    rejeton malformé s’épanouit en échantillonnant les rythmes à
    leur paroxysme, le tout en dépassant régulièrement les 180 bpm.
    Malgré
    le fait que ça breake dans tous les sens de manière hallucinatoire,
    le manque de sérieux en surface cache à peine la
    réalité d’une
    production de lapidaire par
    ces artistes un peu fous.
    S’ensuit
    une expérience d’écoute évidemment
    exutoire et maximaliste, mais
    aussi une
    plongée dans des territoires bien plus riches et complexes qu’une
    première écoute pourrait, à juste titre, le laisser penser.
    Accompagnez-nous
    dans ce voyage au bout de pas mal de superlatifs, durant lequel
    Thomas
    et moi-même avons été surpris de toute la diversité du breakcore.
    Bonne
    écoute.
    Tracklist :
    Alec
    Empire - We
    All Die! (The
    Destroyer,
    1996)
    Venetian
    Snares -
    Gentleman
    (Detrimentalist,
    2008)
    Igorrr
    - Moldy Eye
    (Nostril,
    2010)
    Frog
    Pocket - Windy
    Goule (Come
    on Primates Show Your Teeth!,
    2007)
    Steinvord
    - Ontrackv2
    (Steinvord,
    2012)
    Goreshit
    -
    One Way to Hannover
    (Semantics:
    The Benzo Chronicles,
    2015)
    Monolog
    -
    Curfew
    (Incoherent
    Phylogeny 2,
    2018)
    End
    -
    Fit to Die
    (The
    Sounds of Disaster,
    2004)
    Bong-Ra
    feat. Lolita Storm
    -
    SickSickSick MPH [G*Mart
    Mix] (Bikini
    Bandits, Kill! Kill! Kill!,
    2003)
    I
    Broke My Robot -
    I’ll Be Alone
    (Tomorrow
    Does Not Exist,
    2007)
    Gareth
    Clarke - Imago
    (Factory
    Brew,
    2012)
    Ruby
    My Dear - Embruns
    (Form,
    2013)
    Photo : Igorrr at Roadburn Festival 2018, Grywnn (2018)
    2 hr 4 min
  • Amplitudes : Quiet Details
    En
    tout juste trois ans d’existence, Quiet
    Details a su calmement se positionner comme un label
    incontournable de la musique ambient. Partant du postulat très
    simple qui consiste à demander à chaque artiste de l’écurie
    l’interprétation musicale de son nom, il y a à ce jour plus de 40
    albums avec autant de façons différentes de décrire les « détails
    silencieux/calmes/doux/discrets » (à vous de choisir votre
    traduction préférée), avec
    une unité autour de la photographie, du mastering fait maison et,
    bien sûr, de l’ambient délicat et poussiéreux qui évoquera
    parfois Home
    Normal
    ou 12k
    (mais pas que).
    Comme
    souvent dans les musiques que l’on explore chez Amplitudes,
    très peu d’autopromotion de la part du label ou des artistes
    associés, et juste une confiance dans son public pour continuer à
    soutenir ce genre de projet et lui permettre de grandir sous
    l’horizon. On a donc forcément envie de donner un coup de pouce,
    aussi insignifiant soit-il, pour prêcher la bonne parole.
    Bonne
    écoute.
    Tracklist :
    øjeRum
    - Hundrede År Fra Nu
    (En
    Sten for Solen,
    2024)
    Ian
    Hawgood - And
    You Were Gone (Well,
    Here We Are,
    2025)
    bvdub
    - Days on Heaven and Earth
    (Days
    of Gold,
    2023)
    Brendon
    Moeller - Sundown
    (Mirage,
    2024)
    Raica
    - The Tripvoice
    (The
    Absence of Being,
    2025)
    Polypores
    -
    Impressions From the
    Noosphere (I
    Wish There Was a Place Like That,
    2025)
    Jolanda
    Moletta & Karen Vogt
    -
    Body in Shadows, Face in
    the Light (Sea-swallowed
    Wands, 2025)
    ’t
    Geruis -
    Rester
    (Terre,
    Poussière,
    2023)
    Scanner
    -
    Grain Stress
    (Forces,
    Reactions, Deflections,
    2025)
    ASC
    -
    Realisations
    (Tales
    of Introspection,
    2025)
    Aiko
    Takahashi - Foam,
    Glue and Pencil on Paper
    (Monologue,
    2025)
    Seabuckthorn
    - The Lights All Out
    (This
    Warm, This Late,
    2025)
    Fields
    We Found
    - Chroma
    (Chroma,
    2022)
    0 min
  • Amplitudes : Field recording
    Qu’est-ce
    qui fait qu’une succession de sons soit définie comme de la
    musique ? Ou plus simplement : qu’est-ce que la musique ?
    Voilà des questions intéressantes dont les réponses sont loin
    d’être évidentes, et le genre de l’enregistrement de terrain
    nous les mettent en plein milieu de la figure.
    Décrit
    sur plusieurs sites historiques comme de la « non-musique »,
    on choisira la posture inconfortable (pour changer) que le field
    recording a toute sa place dans un terme où généralement,
    mélodies, timbres, tonalités et rythmes règnent en reines et rois.
    Et comme ça fait longtemps que l’opposé de ces substantifs baigne
    déjà nos pavillons, on va tenter de défendre cette frange de la
    composition qui frisera volontiers une forme de documentaire
    acoustique pour les oreilles non-averties. Car la réalité est que
    l’enregistrement, le traitement et la restitution de ces fresques
    sonores dépasse la simple captation, comme nous allons vous le
    démontrer.
    Bonne écoute.
    Tracklist :
    Philip
    Samartzis + Eugene Ughetti
    - Radome
    (Array,
    2021)
    Izabela
    Dłużyk - Dawn
    With the White Storks
    (Soundscapes
    of Summer,
    2016)
    Orphx
    - Accelerator
    (The
    Living Tissue,
    2001)
    Eric
    Holm - Åse
    (Andøya,
    2014)
    Alan
    Lamb - Night
    Passage (Original
    Masters - Night Passage,
    1998)
    Ernst
    Karel -
    Oberterzen-Unterterzen (Swiss
    Mountain Transport Systems,
    2011)
    Chris
    Watson & BJ Nilsen
    -
    SIGWX
    (Storm,
    2006)
    Jacob
    Kirkegaard
    - Gaea
    (Eldfjall,
    2005)
    Roger
    S. Payne
    -
    Three
    Whale Trip (Songs
    of the Humpback Whale,
    1970)
    Jana
    Winderen -
    Aquaculture
    (Energy
    Field, 2010)
    Photo : Chris
    Watson,
    Mhairi Law (2020)
    3 hr 1 min
  • Amplitudes : Musique de jeux vidéo - Attaque napolitaine
    Neuvième
    transmission chaotique sur les musiques de jeux vidéo en cette fin
    2025,
    après son
    début il y a déjà six ans (!)
    en
    2019, puis
    le
    Match
    retour, le
    Comeback
    estival, le
    showcase de
    Culturisme
    vidéoludique, les
    Cœurs
    pixélisés, le
    Code
    Konami, la
    part aux Mélodies
    chiptunesques
    et dernièrement
    le
    clin
    d’œil a un mème né d’une traduction malencontreuse.
    Pour
    une fois, nous n’avons pas réussi à rassembler l’intégralité
    de l’équipe habituelle, faute d’accord de nos plannings
    respectifs ; tant pis, les absents ont toujours tort. Ça ne
    nous a cependant pas empêché de sélectionner nos plus belles
    (re)découvertes musicales du dixième art, brassant comme souvent
    très large dans les genres musicaux et les types de jeux présentés,
    avec pour une fois une belle expression du chiptune sauce nostalgique
    (merci Cédric).
    Bonne
    écoute, et
    comme d’habitude, on vous souhaite de belles découvertes
    vidéoludiques.
    Tracklist :
    Christopher
    Larkin - The
    Marrow (Hollow
    Knight: Silksong,
    2025)
    Virtual Studio - Intro
    / Niveau 1 / Niveau 4 (Les
    Schtroumpfs autour du monde,
    1995)
    Ilan
    Eshkeri feat. Clare Uchima
    - The
    Way of the Ghost (Ghost
    of Tsushima,
    2020)
    Tappi
    Iwase - Metal
    Gear Solid Main Theme (Metal
    Gear Solid,
    1998)
    Terry
    Scott Taylor - Klaymen’s
    Theme (The
    Neverhood,
    1996)
    Rémi
    Gazel -
    Anguish
    Lagoon / Mr. Sax / Mr. Stone's Peaks / Writer's Waltz / The Caves of
    the Skops (Rayman,
    1995)
    Keith
    Power & George Spanos
    -
    March of the Moa
    (Warframe,
    2017)
    Junichi
    Masuda & Go Ichinose
    -
    Title Screen (Gold & Silver)
    / Battle! (Champion) (Pokémon
    Gold & Silver,
    1999)
    The
    Toxic Avenger -
    Make This Right
    (Furi,
    2016)
    Jesse
    Harlin -
    Flight of the Space Monks
    (Yoku's
    Island Express,
    2018)
    Saitama
    Saisyu Heiki
    -
    Capital
    Punishment Place
    (eXceed3rd
    - Jade Penetrate,
    2007)
    Stewart
    Copeland
    - Skelos
    Badlands / Metropolis
    (Spyro
    2: Gateway to Glimmer,
    1999)
    Martin
    Wave
    - The
    Mountain King
    (Bramble,
    2023)
    Deniz
    Akbulut
    - Valse
    d’Ahoge
    (CrossCode,
    2018)
    Salvinsky
    - Saving
    the World
    (Narita
    Boy,
    2021)
    Photo :
    Rayman
    (1995)
    2 hr 2 min
  • Amplitudes : 70 ans de musiques de Godzilla
    Nous
    avions déjà exploré
    les musiques de film durant
    deux
    émissions
    précédentes ;
    aujourd’hui, nous dédions spécialement
    cet
    épisode, accompagné
    d’un amateur averti,
    à un monstre du cinéma japonais aussi gigantesque que légendaire :
    Godzilla.
    Cette
    créature radioactive a fêté ses 70 ans en 2024. 70 années de
    villes en flammes et
    de combats titanesques, mais aussi et surtout d’une histoire
    musicale qui a marqué des générations de spectateurs. Grâce
    aux compositions d’Akira
    Ifukube
    d’abord, qui a composé la majorité des premiers thèmes mythiques
    dès 1954, puis celles d’une lignée d’artistes qui, au fil des
    décennies, ont participé à cette grande aventure.
    Nous
    vous proposons un voyage sonore à travers les différentes ères de
    Godzilla, de ses origines jusqu’à ses incarnations modernes. Des
    orchestrations majestueuses à la city pop des années 80, des
    marches militaires aux instants de pure émotion ; une sélection
    de morceaux emblématiques, parfois surprenants, qui révèlent la
    richesse de cette saga unique.
    Bonne écoute.
    Tracklist :
    Akira
    Ifukube - Intercept
    Godzilla (Godzilla,
    Ishirō Honda,
    1954)
    Yuji
    Koseki + Yumi Ito & Emi Ito
    - Mothra’s Song
    (Mothra,
    Ishirō Honda,
    1961)
    Akira
    Ifukube - The
    Two Monsters Appear in Yokohama (Ghidorah,
    the Three-Headed Monster,
    Ishirō Honda,
    1964)
    Akira
    Ifukube -
    Main Title (Invasion
    of Astro-Monster,
    Ishirō Honda,
    1965)
    Masaru
    Satō - Main
    Title (Son of
    Godzilla, Jun
    Fukuda,
    1967)
    Akira
    Ifukube -
    All Monsters Attack March (Destroy
    All Monsters, Ishirō
    Honda,
    1968)
    Kunio
    Miyauchi -
    Godzilla vs. Kumonga (All
    Monsters Attack,
    Ishirō Honda,
    1969)
    Riichirō
    Manabe & Mari Keiko
    - Give Back the Sun! I (Godzilla
    vs. Hedorah,
    Yoshimitsu Banno,
    1971)
    Masaru
    Satō -
    Showdown Between the 3 Large Monsters in Okinawa I (Godzilla
    vs. Mechagodzilla,
    Jun Fukuda,
    1974)
    Reijirō
    Koroku - Godzilla
    Heads to Miharayama (The
    Return of Godzilla,
    Kōji Hashimoto,
    1984)
    Takashi
    Miki & Yasuko Sawaguchi
    - Sayonara Lover (The
    Return of Godzilla,
    Kōji Hashimoto,
    1984)
    Kōichi
    Sugiyama - Bio-Wars
    (Godzilla vs.
    Biollante, Kazuki
    Ōmori,
    1989)
    Akira
    Ifukube -
    Godzilla vs. King Ghidorah II (Godzilla
    vs. King Ghidorah,
    Kazuki Ōmori,
    1980)
    Akira
    Ifukube - The Birth of
    Adult Mothra (Godzilla
    vs. Mothra, Takao
    Okawara,
    1992)
    Akira
    Ifukube -
    From Miki to Baby (Esper
    Chorus) (Godzilla
    vs. Mechagodzilla II,
    Takao Okawara,
    1993)
    Akira
    Ifukube -
    Requiem (Godzilla vs.
    Destoroyah, Takao
    Okawara,
    1995)
    David
    Arnold -
    Joe Gets a Bite / Godzilla Arrives (Godzilla,
    Roland Emmerich,
    1998)
    Takayuki
    Hattori -
    Godzilla Appears in Nemuro (Godzilla
    2000: Millennium,
    Takao Okawara,
    1999)
    Michiru
    Ōshima -
    Ending Theme (Godzilla
    vs. Megaguirus,
    Masaaki Tezuka,
    2000)
    Kow
    Otani
    - Godzilla's Rage (Godzilla,
    Mothra and King Ghidorah: Giant Monsters All-Out Attack,
    Shūsuke Kaneko,
    2001)
    Michiru
    Ōshima - Akane's
    Great Effort / Kiryu's Construction (Godzilla
    Against Mechagodzilla,
    Masaaki Tezuka,
    2002)
    Michiru
    Ōshima -
    Only Courage Wins / Saluting (Godzilla:
    Tokyo SOS, Masaaki
    Tezuka,
    2003)
    Daisuke
    Yano - Godzilla
    vs. the Three Monsters (Godzilla:
    Final Wars, Ryūhei
    Kitamura,
    2004)
    Alexandre
    Desplat -
    Godzilla! (Godzilla,
    Gareth Edwards,
    2014)
    Shirō
    Sagisu - Who Will Know
    (24_Bigslow) (Shin
    Godzilla, Hideaki
    Anno & Shinji Higuchi,
    2016)
    Takayuki
    Hattori - In
    Order to Win (Godzilla:
    Planet of the Monsters,
    Kōbun Shizuno &
    Hiroyuki Seshita,
    2017)
    Takayuki
    Hattori -
    Bilusaludo's Technology (Godzilla:
    City on the Edge of Battle,
    Kōbun Shizuno &
    Hiroyuki Seshita,
    2018)
    Takayuki
    Hattori -
    Connected Life (Godzilla:
    The Planet Eater,
    Kōbun Shizuno &
    Hiroyuki Seshita,
    2018)
    Bear
    McCreary - Mothra's
    Song (Godzilla: King
    of the Monsters,
    Michael Dougherty,
    2019)
    Kan
    Sawada feat. Annette Philip
    - ALAPU UPALA -Popular Song Ver.- (Godzilla
    Singular Point,
    Atsushi Takahashi,
    2021)
    Naoki
    Satō -
    Godzilla-1.0 Godzilla Suite II (Godzilla
    Minus One, Takashi
    Yamazaki, 2023)
    Photo : Godzilla
    Evolution, Yuji
    Kaida (2004)
    2 hr 56 min
  • Amplitudes : Spoken word / Vocals²
    Vous
    le savez si vous nous écoutez, on privilégie de loin les musiques
    instrumentales à celles habitées par des paroles, les mots
    aiguillant trop souvent la manière d’imaginer les univers sonores
    à notre disposition, au détriment de nos propres hallucinations
    auditives. Pourtant, même sous ce postulat, force est de constater
    que des exceptions qui confirment cette règle, il en existe
    pléthore. On se concentre donc à nouveau, durant
    ce match retour, aux paroles hantant de différentes façons les
    musiques que l’on aime tant.
    Bonne écoute.
    Tracklist :
    Stephen Vitiello & Edwin
    Torres feat. Samita Sinha
    - The Boy Made of Glass
    (Sublingual
    Infinities,
    2025)
    Félicia
    Atkinson - L’Enfant
    et le poulpe (The
    Flower and the Vessel,
    2019)
    Igorrr
    - Pure Disproportionate Black and
    White Nihilism (Amen,
    2025)
    The
    Axis of Perdition -
    Grief of the Unclean III
    (Urfe,
    2009)
    Ian
    William Craig - Purpose
    (Is No Country) (Centres,
    2016)
    Miranda
    July -
    Medical Wonder
    (The
    Binet-Simon Test,
    1998)
    Shapednoise
    feat. Moor Mother -
    Poetry
    (Absurd
    Matter, 2023)
    Rafael
    Anton Irisarri -
    Ausencia (Mabe Fratti Hiatus
    Rework) (A
    Fragile Geography: Reworks,
    2025)
    Nicolás
    Jaar -
    Archivos_de_radio_piedras_002_-_sobres
    (Archivos
    de Radio Piedras,
    2024)
    Katarina
    Gryvul -
    Vichnyy Vohon’
    (Spomyn,
    2025)
    Brian
    Eno and the Words of Rick Holland feat. Elisha Mudly
    - The
    Real
    (Drums
    Between the Bells,
    2011)
    Theis
    Thaws feat. Indieclimb & Lucy la Dusk
    - Ladybugs
    (Fifteen
    Days,
    2024)
    Martin
    Kränzel
    - Side
    A
    (Yirat
    HaShem,
    2014)
    Photo :
    Close-up
    Shot of a
    Woman
    Singing in the Dark,
    Cottonbro
    (2021)
    2 hr 28 min
  • Amplitudes : Musiques anxiogènes⁶ - Le vide
    Pour
    ce nouvel épisode saisonnier des musiques anxiogènes, on va tenter
    de traduire sous forme sonore les différents aspects relatifs
    au
    vide. L’absence. Le néant. Le vertige. L’insondable. Du
    cosmos au plancher des abysses. Et malgré ce thème mettant souvent
    les caractéristiques du dark ambient sur le devant de sa scène, on
    va comme d’habitude dénicher de petites pépites qui bousculeront
    les appels à la facilité. Après tout, le vide parfait n’existe
    nulle part, donc aucune raison de stagner sur un unique genre
    musical.
    Bonne écoute.
    Tracklist :
    David Thrussell & Flint
    Glass - Azathoth
    (Nyarlathotep
    and
    Other Tales of
    Cosmic Dread by
    H. P. Lovecraft,
    2025)
    Visions
    - Summoning
    the Void (Summoning
    the Void,
    2009)
    Kentaro
    Hayashi - Vakuum
    (Peculiar,
    2020)
    Inade
    - Eternity’s Crevace
    (The
    Crackling of the Anonymous,
    2001)
    Sleep
    Research Facility -
    A-Deck
    (Nostromo,
    2001)
    Olhon
    -
    Olhon Sounding-line (-91 m)
    (Sinkhole,
    2006)
    Valerio
    Tricoli -
    De Vacuum Magdeburgicus
    (Say
    Goodbye to the Wind,
    2022)
    Kevin
    Drumm / Jason Lescalleet
    -
    Flaws Played Thawed and Flayed
    (The
    Abyss, 2014)
    Kevin
    Richard Martin -
    Iam Nothing
    (Sub
    Zero, 2022)
    Lustmord
    -
    Astronomicon
    (Dark
    Matter, 2016)
    Photo :
    Luminescent
    Organisms, Raita
    Futo (2016)
    2 hr 37 min
  • Amplitudes : Merzbow
    On
    a déjà palabré sur quelques thèmes plus inécoutables que la
    moyenne, typiquement les émissions sur la NOISE,
    le Power
    electronics ou encore Hospital
    Productions.
    Mais là, pour cette quinzième saison, il fallait qu’on fête ça
    avec un sujet sous forme de paroxysme de la musique qui agresse
    l’ouïe ; forcément, on pense à la japanoise de Masami
    Akita,
    que vous connaissez certainement sous son alias Merzbow.
    Deux
    heures (et bien plus en podcast) sur ce pilier de tous les superlatifs sonores, avec à l’heure
    actuelle plus de 600 sorties, c’est une goutte dans l’océan, et
    un sacré défi pour tenter de rendre hommage à cet artiste qui
    continue de produire depuis 1979. Nonobstant,
    on tente de relever le challenge de couvrir un univers sonore qui,
    lorsque l’on tombe dans ce terrier de lapin, dépasse les murailles
    de fréquences saturées pour lesquelles beaucoup connaissent (et
    peut-être redoutent) Merzbow.
    Bonne écoute, et bon courage.
    Tracklist :
    Merzbow
    - OM Electrique Part 1
    (OM
    Electrique,
    1979/2000)
    Merzbow
    / Christoph Heemann
    - Eagle
    (Sleeper
    Awakes on the Edge of the Abyss,
    1993)
    Merzbow
    - 1992+1995 III
    (Scandal,
    2021)
    Merzbow
    - Part 4
    (Noisembryo,
    1994)
    Merzbow
    - Ultra
    Marine Blues (Pulse
    Demon,
    1996)
    Masami
    Akita -
    Untitled 10
    (The
    Prosperity of Vice, the Misfortune of Virtue,
    1996)
    Merzbow
    -
    Vibrating Sand
    (Vibractance,
    1998)
    Merzbow
    - Takemitsu
    (Amlux,
    2002)
    Merzbow
    vs Nordvargr
    -
    Tachyon Paradox
    (Partikel,
    2004)
    Boris
    with Merzbow -
    Pink
    (Rock
    Dream,
    2007)
    Merzbow
    + HEXA - Merzhex
    Part 2 (Achromatic,
    2018)
    Merzbow
    - Frog V1
    (Kaerutope,
    2019)
    Merzbow
    & Pan Sonic
    - 68’18’’
    (V,
    2003)
    Photo : Merzbow
    3 hr 43 min

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