Vous voulez lire Balzac en Nouvelle Orléans dans les années 70 ? Vous voulez un roman sociologique (autre que Cher Connard de Virginie Despentes conseillé par le Quotidien ?)
Alors lisez (mais d’abord écoutez) le chef d’œuvre (et je pèse mes mots) La Conjuration des Imbéciles de John Kennedy Toole
Il s’agit de son seul roman, publié après son suicide, à 32 ans, par sa mère.
Retrouvez Ignatius, un anti-héros obèse, en lutte constante contre le système mais empêtré dans son corps. Découvrez sa quête initiatique qui s’échoue dans un réseau de personnages explosifs, une grande dose d’ironie et les voix de marginaux retranscrites avec finesse.
Oui, c’est un chef d’œuvre (je vous explique quand même pourquoi c’est mieux que Despentes)