Le divin a-t-il jamais été véritablement visible ? Cette vidéo voyage des sceaux mésopotamiens aux visions mystiques, en explorant comment les dieux — Anunnaki, Orishas, Devas — ont été vus, ressentis et dissimulés à travers les cultures et les états de conscience.
Les dieux ont été mémorisés à travers des noms, des mythes, des symboles et des visions dans diverses cultures. Cette vidéo examine comment les civilisations anciennes ont décrit et représenté les êtres divins, en se concentrant sur les Anunnaki de Mésopotamie, décrits dans les textes sumériens et akkadiens comme des divinités puissantes. Alors que les chercheurs traditionnels les considèrent comme mythologiques, des théories alternatives — notamment celles de Zecharia Sitchin — suggèrent que les Anunnaki étaient des êtres extraterrestres avancés venant d’une planète nommée Nibiru, ayant influencé les premières civilisations humaines.
Des artefacts comme le sceau d’Adda et le VA 243 révèlent une iconographie détaillée : figures ailées, couronnes à cornes, bâtons et ce qui semble être des outils ou dispositifs. Ces motifs récurrents, visibles chez les Apkallu avec leurs pommes de pin et leurs sacs, suggèrent une signification symbolique profonde ou une connaissance codée de technologies avancées. Une iconographie divine similaire apparaît en Égypte, en Grèce, en Inde et en Afrique de l’Ouest. Des dieux à tête de faucon en Égypte au Vishnu à la peau bleue en Inde, en passant par les Orishas masqués des Yorubas, le divin est représenté par des couleurs symboliques, des hybrides homme-animal et des pratiques rituelles de dissimulation.
Dans la tradition hébraïque, le visage de Yahvé ne peut être vu ; le divin se révèle uniquement par la lumière, le feu ou la voix. À travers les traditions, des couleurs comme le rouge, l’argent, le bleu et le blanc éclatant sont associées à la présence divine, suggérant des origines cosmiques ou métaphysiques plutôt que des caractéristiques humaines. Ces couleurs sont interprétées comme des expressions de vibrations ou de fréquences, et non comme des teints de peau littéraux.
La forme est explorée non seulement comme structure physique, mais aussi à travers la géométrie sacrée et les attributs symboliques. Dans la Kabbale, l’Hermétisme et les enseignements gnostiques, la forme divine est faite de lumière, encodée dans l’Arbre de Vie, l’Adam Kadmon ou les solides de Platon. Les dieux ne sont pas simplement imaginés — ils sont rappelés à travers des représentations cohérentes de leur forme, de leurs vêtements et de leurs outils.
Le son est un autre moyen de communication divine. Dans la tradition védique, la syllabe “OM” est le son de la création. Les textes hébreux évoquent des trompettes et des tonnerres. Les tambours et les chants dans les traditions indigènes invoquent la présence divine, créent des états modifiés de conscience et permettent aux humains d'accéder à des royaumes spirituels.
La vidéo aborde également les messagers divins — Hermès, Thot, Metatron, Gabriel — des êtres qui transmettent le savoir entre les royaumes. Ces figures servent souvent de ponts entre l’humain et le divin, portant sagesse, géométrie ou lois sacrées.
Les expériences visionnaires — rêves, rituels, transes et enthéogènes — sont présentées comme des techniques anciennes pour percevoir les êtres divins. À travers des états altérés, de nombreuses cultures rapportent un contact avec des entités rayonnantes et non humaines. La constance de ces expériences soulève des questions sur la réalité des dieux en tant qu’intelligences multidimensionnelles ou mémoires conservées du passé profond de l’humanité.
Les Anunnaki sont présentés comme bien plus que des mythes : comme des êtres ayant marché sur Terre, façonné l’humanité et peut-être été mémorisés dans la pierre, les symboles et le son. Que les dieux soient des archétypes, des extraterrestres ou des forces métaphysiques, ils restent au cœur de la conscience humaine.
Cette vidéo invite les spectateur...
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