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Or


Pendant des années, le luxe européen a semblé presque intouchable : croissance chinoise, marges exceptionnelles, hausses de prix continues et désirabilité à toute épreuve. Puis la mécanique s’est enrayée.
Les consommateurs sont devenus plus sélectifs, la Chine ne joue plus tout à fait le même rôle, certaines maisons ont poussé très loin leur pouvoir de prix et les investisseurs ne valorisent plus le secteur avec la même évidence.
Alors, qu’est-ce qui pourrait relancer durablement le luxe ?
Pour en parler, je reçois Amal Benichou, Global Luxury Lead chez Accenture, qui accompagne les grandes maisons dans leurs transformations.
Ensemble, nous parlons de désirabilité, de pricing power, de fidélité client, de Chine, de nouvelles générations, de créativité, mais aussi d’IA, de clienteling et de seconde main.
Avec une question en fil rouge : pour faire remonter les valeurs du luxe, faut-il d’abord retrouver de la croissance… ou recréer du désir ?
Un épisode pour comprendre ce qui fait réellement la valeur d’une maison de luxe — dans le regard de ses clients comme dans celui des investisseurs.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un compte au Luxembourg, un appartement à Lisbonne, un enfant installé à Londres : qui hérite, selon quelle loi, et dans quel pays l’impôt est-il dû ?
Aujourd’hui dans Argent Conté, il était une fois une succession qui dépassait les frontières.
Car choisir sa loi successorale ne revient pas à choisir sa fiscalité. Résidences, nationalités et localisation des actifs ou héritiers : chaque élément compte.
Pour éviter testaments incompatibles, doubles impositions, actifs introuvables et échéances fiscales sans liquidités, je reçois Alexia Arno, diplômée notaire, cofondatrice et CEO de Clésame, et Maître Gersende Rouet, notaire experte en droit international privé au sein de l’étude Letulle.
Au menu : règlement européen, choix de loi, certificat successoral, réserve héréditaire, conventions fiscales, assurance-vie, immobilier, non-coté, trusts et cryptoactifs.
LA CHECKLIST
• Cartographier nationalités, résidences habituelles et fiscales du couple et des héritiers.
• Identifier le régime matrimonial ; réunir contrat de mariage, PACS ou partenariat étranger.
• Inventorier chaque actif : pays, établissement, titulaire, valeur, contact et justificatif.
• Recenser dettes, garanties, prêts intrafamiliaux et engagements de souscription.
• Relire ensemble les testaments français et étrangers.
• Vérifier la loi successorale applicable et l’intérêt d’un choix de loi nationale.
• Analyser la fiscalité du défunt, de chaque héritier et de chaque pays.
• Relire toutes les clauses bénéficiaires d’assurance et de prévoyance.
• Vérifier le transfert des actifs non cotés, fonds, sociétés et pactes d’associés.
• Sécuriser l’accès aux informations numériques sans exposer mots de passe ni clés privées.
• Nommer un professionnel référent et les correspondants locaux.
• Actualiser après déménagement, mariage, divorce, naissance, donation ou acquisition étrangère.
FAUT-IL UN AUDIT INTERNATIONAL ?
Un seul signal suffit à poser la question ; deux justifient clairement un audit coordonné :
• vie, travail ou séjours longs dans un autre pays ;
• plusieurs nationalités dans le couple ;
• héritier ou bénéficiaire vivant à l’étranger ;
• immeuble, compte, assurance, société ou titres non cotés hors de France ;
• trust, fondation, cryptoactifs ou participations difficiles à valoriser ;
• famille recomposée ou plusieurs testaments ;
LES REPÈRES À RETENIR
• Depuis le 17 août 2015, le règlement UE 650/2012 retient en principe la dernière résidence habituelle du défunt et une loi unique pour la succession, y compris celle d’un État tiers.
• Il est possible de choisir la loi de l’une de ses nationalités ; ce choix ne détermine jamais la fiscalité.
• L’article 750 ter du CGI peut permettre à la France d’imposer selon le domicile du défunt, la situation des biens ou le domicile de l’héritier — notamment six années en France sur les dix précédentes.
• Les conventions se vérifient pays par pays. L’article 784 A peut parfois imputer l’impôt étranger, sans garantir l’absence de surcoût.
• Délais français de principe : six mois si le décès survient en France, douze mois s’il survient à l’étranger ; le paiement accompagne la déclaration.
• Le certificat successoral européen prouve qualité et pouvoirs dans les États participants ; il ne change pas la fiscalité et n’est pas mondial.
• Depuis 2021, l’article 913 du Code civil prévoit, sous conditions, un prélèvement compensatoire lorsque la loi étrangère n’offre pas de mécanisme réservataire protecteur des enfants.
Cet épisode est pédagogique et ne constitue pas un conseil juridique, fiscal ou patrimonial personnalisé.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On pense souvent qu’une succession commence avec un notaire, quelques documents, puis une répartition entre héritiers.
Mais il arrive qu’avant même de partager un patrimoine, une question beaucoup plus simple bloque tout : qui sont les héritiers ?
Dans ce nouvel épisode d’Argent Conté, nous nous intéressons à la généalogie successorale, ce métier discret mais essentiel qui consiste à retrouver les héritiers d’une personne décédée lorsque la dévolution successorale est incomplète, incertaine ou inconnue.
Aux côtés de Romain Dupré, généalogiste successoral, et d’Alexia Arno, cofondatrice de Clésame, nous parlons de successions qui se transforment en enquêtes : branches familiales oubliées, héritiers à l’étranger, enfants non reconnus, familles recomposées, archives, fausses pistes, contrats de révélation et annonces parfois bouleversantes.
Car une succession ne raconte pas seulement une histoire de patrimoine. Elle raconte aussi une histoire de filiation, de preuves, de mémoire familiale, de silences, et parfois de vérités qui ressurgissent au moment du décès.
Dans cet épisode, nous abordons notamment :
à quel moment un notaire fait appel à un généalogiste successoral ;
comment se déroule concrètement une recherche d’héritiers ;
les situations qui rendent une succession complexe ;
ce que les successions révèlent parfois des familles ;
les idées reçues autour du métier de généalogiste successoral ;
le fonctionnement du contrat de révélation ;
les bons réflexes à avoir lorsqu’on est contacté comme héritier potentiel ;
et ce que chacun peut faire pour éviter de laisser derrière soi une succession impossible à reconstituer.
Un épisode à la croisée du droit, de l’argent, de la famille et de l’enquête.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue dans Argent Conté, le podcast qui parle de patrimoine, d’entreprise, de transmission et de tout ce qui se joue parfois derrière les chiffres.
Aujourd’hui, on va parler d’un sujet qui peut sembler juridique, presque technique, mais qui touche en réalité à quelque chose de très humain : le conflit.
Un conflit entre associés. Entre dirigeants. Entre héritiers. Entre frères et sœurs. Un conflit au moment de vendre, de transmettre, de décider qui reprend l’entreprise familiale, ou simplement de savoir quelle place chacun doit occuper.
Et ces conflits-là coûtent cher. Très cher. Pas seulement en frais d’avocats ou en années de procédure. Ils coûtent en énergie, en temps, en valeur détruite, en opportunités manquées. Et parfois, ils coûtent même une entreprise ou une famille.
Pour en parler, j’ai le plaisir de recevoir Paul Rolland, médiateur et délégué général d’Equanim. Paul a choisi une voie assez singulière : plutôt que de faire du conflit un combat à gagner, il en a fait un espace à dénouer. Son métier, ce n’est pas de trancher à la place des autres, mais d’aider les parties à retrouver une issue acceptable, parfois même intelligente, là où tout semblait bloqué.
Avec lui, on va essayer de comprendre très concrètement ce qu’est la médiation, en quoi elle diffère d’un procès ou d’un arbitrage, pourquoi elle peut être un outil extrêmement puissant dans les entreprises familiales, et pourquoi elle devrait peut-être être regardée non pas comme une solution de dernier recours, mais comme un vrai outil de stratégie patrimoniale et financière.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
“En France, seuls 7 à 14 % des Français ont rédigé un testament. Pourtant, près de 9 000 milliards d’euros vont être transmis dans les quinze prochaines années.”
“Et contrairement à ce que beaucoup imaginent, quand quelqu’un meurt, il n’existe aucun fichier magique qui permet de retrouver automatiquement son patrimoine.”
Aujourd’hui dans Argent Conté, nous allons parler d’un sujet que quasiment tout le monde évite… alors qu’il concerne absolument tout le monde : la succession.
On passe des années à construire un patrimoine.
À investir.
À acheter de l’immobilier.
À optimiser sa fiscalité.
À préparer sa retraite.
Mais presque personne ne prépare réellement la transmission de tout ça.
Et pourtant, dans les quinze prochaines années, près de 9 000 milliards d’euros vont changer de mains en France. On parle d’un transfert patrimonial historique. Sauf que derrière les chiffres, il y a aussi des familles perdues, des documents introuvables, des conflits, des comptes oubliés, des assurances-vie jamais réclamées… et désormais des cryptos, des comptes numériques et toute une vie digitale qui survit après nous.
Le sujet est à la fois patrimonial, technologique, juridique… mais aussi profondément humain.
Et pour en parler, je reçois aujourd’hui Alexia Arno, cofondatrice et CEO de Clésame.
Alexia est diplômée notaire, entrepreneure, spécialiste des enjeux de transmission et de succession, et elle travaille depuis plusieurs années sur un constat assez simple : aujourd’hui, nos vies patrimoniales sont devenues extrêmement complexes… mais leur transmission reste encore largement archaïque.
Avec elle, on va parler :
des plus grosses erreurs faites par les familles,
de ce qui se passe vraiment lors d’une succession,
des actifs oubliés,
des cryptos et de la mort numérique,
du rôle du notaire aujourd’hui,
et surtout de comment mieux transmettre son patrimoine sans laisser un chaos administratif et émotionnel derrière soi.
Franchement, même si vous pensez être “trop jeune” pour ce sujet, je pense que cet épisode peut vous faire gagner énormément de temps, d’argent… et éviter beaucoup de problèmes à vos proches.
Bonne écoute.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a des objets qui traversent les modes.
Et puis il y a ceux qui traversent les générations.
Un bijou ancien, ce n’est pas seulement de l’or ou des pierres précieuses.
C’est une mémoire. Une transmission. Une émotion… qui parfois devient aussi un investissement.
Depuis quelques années, alors que les marchés tanguent, que l’inflation revient et que les actifs tangibles reprennent de la valeur, certains regardent de nouveau vers les métaux précieux. Vers l’or. Vers les bijoux anciens. Vers ce luxe discret qui peut se porter… autant qu’il peut se conserver.
Mais comment évalue-t-on réellement un bijou ?
Pourquoi certaines pièces prennent-elles énormément de valeur ?
Peut-on investir intelligemment dans les bijoux comme on investirait dans l’art ou dans le vin ?
Et surtout : qu’est-ce que notre rapport aux bijoux raconte de notre rapport à l’argent ?
Pour en parler aujourd’hui dans Argent Conté, je reçois un couple d’entrepreneurs qui a remis le bijou ancien au goût du jour avec une approche à la fois patrimoniale, esthétique et très contemporaine.
Emanuel Levy et Eva Benharoun sont les fondateurs de Sapir, une maison spécialisée dans l’achat et la revente de bijoux anciens et vintage.
Avec eux, on va parler d’or, de rareté, de transmission, de désir… mais aussi de spéculation, de marché secondaire, et de la manière dont certains bijoux deviennent aujourd’hui de véritables actifs.
Bienvenue dans Argent Conté. »
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L’or.
Depuis des siècles, c’est l’actif ultime. Celui qu’on garde quand tout vacille, celui qui traverse les crises, les guerres, les monnaies.
Mais aujourd’hui, dans un monde dominé par les marchés financiers, les banques centrales et même les cryptomonnaies… est-ce que l’or est toujours une valeur refuge, ou est-ce devenu une forme de croyance collective ?
Pour en parler, je reçois Laurent Schwartz, président du Comptoir National de l’Or.
Au quotidien, il observe celles et ceux qui achètent, vendent, arbitrent… souvent dans des moments clés de leur vie financière.
Avec lui, on va parler d’or, mais surtout de notre rapport à l’argent, au risque, et au besoin de sécurité.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui dans Argent Conté, on s’attaque à un sujet qui intrigue autant qu’il divise : les produits structurés.
Un marché en pleine explosion — plusieurs dizaines de milliards d’euros distribués chaque année en Europe — porté par la quête de rendement dans un environnement longtemps marqué par des taux bas, et désormais par une volatilité qui ouvre de nouvelles opportunités. Mais derrière cette croissance, une réalité plus nuancée : des produits souvent mal compris, parfois mal distribués, et régulièrement pointés du doigt pour leur complexité et leurs frais.
Pour en parler, j’ai le plaisir de recevoir Pierre Guys, de Zénith. Pierre est un spécialiste reconnu du sujet, avec une vision très concrète de la manière dont ces produits sont construits, structurés, et proposés aux investisseurs. Avec lui, on va essayer de dépasser les idées reçues, comprendre ce qui se passe réellement sous le capot, et surtout répondre à une question simple : est-ce que les produits structurés sont de bons outils d’investissement… ou de mauvaises surprises bien emballées ?
Petit disclaimer avant de commencer : ce podcast est un contenu d’information, pas une recommandation d’investissement. Les produits structurés sont des instruments complexes, qui comportent des risques de perte en capital, et qui ne sont pas adaptés à tous les profils. Comme toujours, faites vos propres recherches et, si nécessaire, rapprochez-vous d’un professionnel avant de prendre une décision.
Allez, on ouvre le capot.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui dans Argent Conté, je reçois une femme qui s’est donné une mission très claire : aider les femmes à faire enfin de l’argent un allié plutôt qu’un sujet d’angoisse.
Christelle Maussac n’a pas toujours travaillé sur ces questions. Pendant longtemps, elle était cadre contractuelle dans la fonction publique. Et puis un événement très concret a tout changé : son divorce. Lorsque son avocate lui demande simplement de faire l’état des lieux de son patrimoine et de ses perspectives de retraite, elle réalise qu’elle ne sait… presque rien de ses finances.
Ce déclic va transformer sa trajectoire. En 2017, elle crée Nouveau Tournant, avec une idée simple : aider les femmes qui ont relégué leurs finances au second plan à reprendre le pouvoir sur leur argent — sans culpabilité et sans injonctions à devenir millionnaires.
Depuis, elle a accompagné plus de 120 femmes, organisé un sommet qui a réuni plus de 600 participantes, donné des formations, des conférences… et elle publie le 19 mars son livre “Argent et entrepreneuriat au féminin – Comment sortir des montagnes russes financières”.
Un livre qui parle d’argent, bien sûr — mais surtout de sécurité, de liberté et de souveraineté.
Bonjour Christelle.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans Argent Conté, je reçois Elodie Arnouk, chercheuse et spécialiste de la prospective pour un regard passionnant sur les méga tendances qui se forment en ce moment aux Etats-Unis. Lesquelles sotn là pour durer, lesquelles vont s'estomper ? Comment se répérer et évoluer dans ce type de marché, qu'est ce que les évolutions des US disent du développement prochain de l'UE. Autant de questions que nous avons abordé au cours d'un échange sans filtre !
Crédit photo : Jérôme Poulaillier
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