Le Maroc est devenu une destination privilégiée par les industriels néerlandais pour le décorticage des crevettes grises vendues sur le marché européen, en raison du coût de la main-d'œuvre, plus faible qu'aux Pays-Bas. Sept mille éplucheuses marocaines sont ainsi employées dans les 18 usines de décorticage de crevettes du pays. Un métier difficile, mal payé et exclusivement féminin.